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 Les Divinités de Ryscior

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Dargor
Le Maitre de l'Intrigue
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MessageSujet: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 21:26

Ryscior est une terre de merveilles et d'horreurs, et ses peuples sont tous si différents les uns des autre que les regrouper sous une seule description serait chose impossible. Cependant, tous, peu importe leur race, peu importe leur nation d'appartenance, ont un point commun : tous sans exception sont des peuples religieux.
Le culte occupe une place importante dans la vie de tout habitant de Ryscior, et ce quelle que soit sa divinité d'allégeance. De même, les prêtres occupent une place à part dans la hiérarchie, en ce sens qu'empereurs ou gueux écouteront pareillement la parole d'un même prêtre si nécessaire.
Cependant, certaines religions sont interdites, et leurs fidèles comme leurs prêtres sont persécutés. Ces religions peuvent être interdites de par le monde entier, à cause des préceptes de la divinité adorée, ou bien alors interdites dans certaines nations uniquement, à cause d'une crainte liée à l'histoire de ladite nation ou bien alors à sa superstition.

Les Dieux, pour leur part, vivent sur des plans d'existence à part, distincts de tout autre plan. Ils sont cependant, autant grâce à leur puissance que grâce à leur statut, libre d'aller et venir entre les différents plans d'existence. Seule exception, l'accès au plan matériel leur est strictement interdit, car leur simple présence pourrait ravager des royaumes entiers, et en outre, certaines divinités tiennent à conserver un certain équilibre des choses sur le plan matériel. Et quelle que soit la solidité de cet équilibre, il viendrait sans nul doute à s'effondrer si un dieu venait à changer la donne en s'incarnant pour de bon.
Cependant, si chaque divinité dispose de son propre palais, tous n'ont pas leur propre plan d'existence, et les dieux se sont ainsi regroupés sur différents plans, formant à chaque fois de petites communautés de divinités et leurs serviteurs les plus proches. Souvent, les théologiens cherchent à classer les dieux dans des groupes constitués en fonction de leur plan d'habitat.

Chaque divinité choisit parmi les mortels son élu divin. Il s'agit d'un mortel auquel sera donné l'éternelle jeunesse, pourvu qu'il agisse selon des principes qui plaisent à ladite divinité. En plus de cette éternelle jeunesse, il aura des pouvoirs de prêtre, mais aussi quelques dons uniques au monde laissés à l'entière discrétion de sa divinité tutélaire. Jusqu'à récemment, les élus divins qui trouvaient la mort étaient remplacés, mais les dieux ont décidé de cesser de les remplacer.


Dernière édition par Dargor le Sam 22 Nov 2014 - 17:59, édité 1 fois
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Dargor
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MessageSujet: Re: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 21:30

Les Gardiens de l'Ordre

Sur le plan de Yerathiah vivent cinq divinités. Ces dernières ont pour principal souci le maintien d'un monde en équilibre, et dans lequel les éventuels changements se fassent doucement, afin de préserver au mieux l'existence même des races qui vivent à sa surface.

ANTESCIOR


L’histoire, la philosophie, la connaissance

Caractère et attributions

Antescior, dieu de la mémoire du monde, et le dieu érudit. Clairement positionné dans les forces du bien, il est un dieu sage et réfléchi. Tout ce qui se passe, il le consigne dans un gigantesque ouvrage appelé « Le livre des maitres du savoir ». Tout mortel a un jour rêvé de consulter ce livre, bien qu’Antescior ait toujours refusé d’en dévoiler le contenu, de peur que la sagesse et la vérité qui se détachent des propos qui y sont tenus ne détruisent l’esprit du malheureux mortel qui s’y essayera.
Son rôle n’est pas seulement celui d’un historien, mais aussi celui d’un philosophe. Il analyse chaque fait historique, en tire les conclusions qui s’imposent, qu’il dévoile par fragments à ses prêtres, considérés comme des sages par tous et toutes. Lorsqu’on leur demande pourquoi ne dévoile-t-il pas tout, ces derniers répondent que les toutes jeunes races qui peuplent le monde ne sont pas prêtes à entendre la sagesse d’Antescior.

Les prêtres et prêtresses d’Antescior

Quels sont leurs préceptes ? Les préceptes du clergé d’Antescior peuvent se résumer ainsi. Leur dieu est un sage dont les paroles doivent être écoutées. Cependant, si certains prêtres considèrent ses paroles comme une vérité, d’autres les acceptent comme étant sujettes à débat. La question n’a jamais été tranchée à ce jour.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Le jour sacré est le deuxième de la semaine pour eux, et la veille du nouvel an est la journée la plus importante pour eux, car étant selon eux le jour où l’on fait le bilan des évènements de l’année passée.
Où peut-on les trouver ? Les prêtres d’Antescior ne sont pas communs. Souvent, on les trouve dans les grandes bibliothèques, ou les grandes universités, où ils servent de bibliothécaires et de professeurs. Ceci mis à part, il est assez rare d’en trouver un. Leurs temples sont à ce titre exceptionnellement rares.
Quel est leur plus grand temple ? Leur plus grand temple se trouve dans la cité de Magri. Il s’agit d’une université de littérature et d’histoire. Particulièrement réputée.
Comment rejoindre son culte ? Il faut soi-même être un érudit, et souhaiter le rejoindre. Un prêtre d’Antescior fera alors passer au candidat un examen durant lequel seront estimées sa culture, ses compétences littéraires, et ses compétences philosophiques. S’il est satisfaisant, alors le candidat sera prêtre.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Chaque temple ou regroupement de prêtres a sa propre hiérarchie. Sinon, il n’y en a pas.
Son culte est-il populaire ? Le commun des mortels, qui ne sont pas ses prêtres, ils le considèrent comme un vieux dieu. Sage, certes, mais vieux, et peu concerné par leurs problèmes. En conséquence, la plupart du temps, ils suivent certains de ses principes, mais y renoncent bien vite lorsque ceux-ci viennent se heurter aux problèmes du quotidien…  Pour les réaccepter dès que le problème est réglé.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ne se soucient guère d’un vieux dieu qui ne cherche rien de plus que la connaissance.

Son Elu


Nom: Inil Boson.
Race: Humain.
Sexe : Masculin.
Statut: Vivant.
Age : Deux-cent tours.
Compétences : L’un des plus grands érudits du monde, et certainement l’humain le plus érudit.
Remarque particulière : Est également compositeur de musique et poète de très haute qualité.
Où peut-on le trouver ? A Vindex, capitale de Ram.

CANERGEN


Les morts

Caractère et attributions

En tant que seigneur des morts, Canërgen a reçu la lourde tâche de s’assurer du devenir des âmes des vivants après leur trépas.
Après son trépas, une âme est tout d’abord perdue, elle ne sait pas où aller, ni que faire. Puis au bout d’une durée variable selon les âmes, Canërgen insuffle en elle une idée fixe, l’idée de faire un voyage. Ce dernier ne prend que quelques instants, car ce voyage se fait de façon instinctive. L’âme voyage à travers l’ensemble des plans d’existence jusqu’à trouver celui qu’elle cherche. Selon ce qu’elle a fait de son vivant, Canërgen lui aura insufflé une destination variable. Ainsi, les prêtres sont accueillis dans le plan d’existence où vit leur divinité d’allégeance, le hall de leur divinité. Il en va de même pour les grands guerriers qui se sont battus pour cette divinité, ou pour ceux qui ont répandu sa parole, où pour ceux qui ont vécu selon ses principes. Si une âme a une allégeance multiple, ou si une âme a vécu une vie n’ayant rien d’exceptionnel, dans la plus parfaite insouciance des dessins des dieux, alors Canërgen l’enverra dans de grandes plaines. Une fois dans ces plaines, l’âme jouit d’une parfaite liberté, et peut les parcourir à sa guise, se renseignant sur ce qu’elle ignorait de son vivant, retrouvant les personnes qu’elle avait perdues, ou simplement se prélassant dans l’herbe des plaines. D’aucuns pourraient croire que passer l’éternité à regarder les nuages dans le ciel, allongé contre un arbre, un épi de blé entre les dents pourrait sembler ennuyeux, mais ces plaines sont un lieu intemporel. L’éternité est un concept oublié des âmes qui y vivent, et des millénaires peuvent durer l’espace d’un battement de cils s’ils le souhaitent, ou une seconde peut durer des millénaires, pour les âmes qui parcourent les plaines et s’entretiennent de choses édifiantes.
Parlons des âmes des gens mauvais. S’ils ont une divinité du mal pour les soutenir, alors qu’ils s’estiment heureux, car ils iront dans le hall de leur divinité, bien que ces dernières ne soient guères enclines à la clémence envers leurs serviteurs décédés. Mais malheur aux âmes qui ont fait le mal sans être protégées ! Canërgen n’a aucun remord à les envoyer rejoindre les démons des abysses, où elles subiront une agonie éternelle.

Mais au-delà de ce rôle de guide des âmes, Canërgen est également le père d’Elis, la mort. C’est lui qui lui indique le moment du décès de chaque personne. Dans son palais, au centre des plaines, sur son bureau, se trouve le Livre des morts, un livre dont la taille ridiculiserait Le livre des maitres du savoir d’Antescior. Nul ne peut le consulter, pas même les autres dieux. Dans ce livre se trouvent les noms de ceux qui vont mourir, ainsi que l’instant de leur mort. Les circonstances importent peu. Canërgen n’a pas besoin de lire ce livre pour en connaitre le contenu, il est gravé à jamais dans son esprit. Et il n’a pas plus besoin de le dire à sa fille, car un lien mental dont la nature laisse Antescior lui-même perplexe unit père et fille, et ainsi Elis sait où son père veut qu’elle aille, et ce qu’elle doit y faire.

De plus, Canërgen a d’autres rôles. Il est en charge de la protection des plaines où viennent la majorité des âmes. Si les âmes envoyées dans les halls des divinités ou dans les enfers ne le concernent pas, il s’inquiète beaucoup plus des âmes envoyées dans les plaines. Il en est donc le gardien. Cela fait de lui une divinité guerrière, qui à l’aide d’une imposante hallebarde traque démons, âmes perdues, et tout ce qui oserait tenter de violer la sérénité de l’endroit. Il lui arrive de traquer des âmes qu’il avait jadis accueillies en ces lieux si celles-ci viennent à en troubler la tranquillité. On dit que lorsque son regard sévère se pose sur une proie, celle-ci sait qu’elle ne peut plus lui échapper. Et nul ne sait ce que deviennent les âmes détruites, car leur existence même dans ce monde a pris fin, ce qui est un sort pire que la mort.
En échange de ces rôles, Canërgen a des capacités qui lui sont uniques, des dons qu’aucun autre dieu ne possède. En tant que dieu des morts, la résurrection d’une personne morte, qui que ce soit et quelle qu’en soit la raison, ne peut se faire sans son accord. Il en va de même pour l’immortalité. Si un dieu peut donner l’éternelle jeunesse, l’immunité aux armes, aux maladies, aux sorts, seul Canërgen peut purement et simplement et simplement donner l’immortalité, et effaçant d’une pensée toute trace de l’existence de la personne dans le Livre des morts. Mais en retour, si une personne est ressuscitée, son nom réapparait tant qu’elle ne devient pas immortelle. Et si une personne est effacée, son nom peut réapparaitre à tout moment si l’immortalité lui est retirée. Quant aux personnes dont les dieux allongent l’espérance de vie, elles peuvent vivre des millénaires. Leur nom demeurera toujours inscrit dans le Livre des morts, à la place à laquelle il était déjà inscrit, car le Livre prend en compte les bénédictions des dieux.
De même, entrer en contact avec un mort ne peut se faire qu’avec l’accord de Canërgen. Bien entendu, il ne se déplace pas pour le donner à chaque fois. Mais des runes invoquant son accord doivent être placées lors de l’invocation de l’esprit de la personne, sans quoi celle-ci échoue, purement et simplement.
Enfin, Canërgen étant le Seigneur des morts, il est la Némésis ultime des morts-vivants. Ses prêtres ont pour ordre de traquer et de détruire ces aberrations, qu’il s’agisse de vampires, de zombies, ou de toutes les autres espèces de morts-vivants de Ryscior. La nécromancie est une magie qui viole les lois du Seigneur des morts, une magie qu’il considère comme une insulte personnelle jetée à sa face. Et toute insulte à vocation à être payée.

Les prêtres et prêtresses de Canërgen

Quels sont leurs préceptes ? Canërgen laisse ses prêtres choisir ce qu’ils prêchent. Peu lui importe la façon dont il est honoré, dès lors que ses commandements sont respectés : ses prêtres doivent être en charge des rites funéraires des morts. S’il n’y a aucun prêtre, que la cérémonie se déroule devant un autel qui lui est dédié.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Toutes les cérémonies funéraires, qu’ils appellent les oraisons, revêtent une égale importance aux yeux des prêtres.
Où peut-on les trouver ? Dans les villes, il y a toujours un prêtre sédentaire, que l’on croise souvent avec le fossoyeur de la ville. Et des prêtres parcourent la campagne en son nom, afin de procéder aux rituels funéraires lorsqu’ils croisent un village dépourvu de prêtre. Ces rituels peuvent être effectués même des mois après que le macchabée ait été enterré, cela n’a que peu d’importance. Faire le rituel, voilà ce qui est important.
Quel est leur plus grand temple ? Le plus grand temple dédié à Canërgen se trouve dans la ville de Vindex, capitale du sultanat de Ram.
Comment rejoindre son culte ? Il faut trouver un prêtre qui se chargera pendant cinq tours d’enseigner au candidat les prières adéquates lors de l’oraison. Le candidat apprendra également à se battre contre les morts-vivants.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Oui. Certains prêtres de Canërgen, plutôt que de pratiquer les oraisons, se spécialisent dans la lutte contre les morts-vivants. Ils rejoignent souvent des groupes d’aventuriers ou opèrent seuls, ou en groupe de prêtres. Ils ne combattent pas que les morts-vivants, mais aussi les démons, les mages noirs, ou toutes sortes de créatures impies. On les appelle les chasseurs de sorcières.
Son culte est-il populaire ? Très. Tout le monde a rendu au moins une fois hommage à Canërgen pour qu’il accueille un proche.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs honorent Canërgen également.

Son Elu


Nom: Prazior Myrs.
Race: Humain.
Sexe : Masculin.
Statut: Décédé.

LOTHYE


Les flammes, la lumière, le soleil

Caractère et attributions

De tous les Gardiens de l’Ordre, Lothÿe est sans aucun doute le plus destructeur, mais également le plus puissant. Mais il ne faut pas s’y tromper, il n’est pas un dieu borné, qui détruit pour le plaisir. Ce sont plus ses fonctions qui lui donnent ce titre.
Car Lothÿe est un dieu aux multiples affectations : la lumière, le soleil et le feu sont son domaine. Chacune de ces trois affectations représente une partie de sa personnalité, et également une partie de son dogme.
Ainsi, en tant que dieu du soleil et de la lumière, Lothÿe est considéré comme un véritable ami d’Elye et de Cerumnos, car ne dit-on pas que l’aube éveille la vie dans la nature ? Mais beaucoup lui donnent également comme attribut pour cela la franchise, la vérité. Car là où il y a du soleil, là où la lumière est présente, il n’y a pas d’ombre, et l’on ne peut donc pas se cacher de nos actions. Et de fait, de son trône de feu, assis au centre de l’astre solaire, Lothÿe observe Ryscior, et lorsqu’il fait jour, rien de ce que les mortels font ne peut échapper à son regard.  On ne peut se cacher de lui que lorsque la nuit tombe, car si Finil prend le relais, son regard est plus tourné vers l’avenir, et elle est bien moins concentrée sur l’instant présent que Lothÿe.
C’est là qu’intervient la deuxième fonction de Lothÿe, le feu. Car si la nuit, on peut échapper à son regard, il est également présent dans les flammes, et on dit que tous les feux que l’on allume, toutes les torches que l’on embrase, sont autant de fenêtres sur le monde que possède le dieu du feu. Mais le feu est également incroyablement destructeur s’il n’est pas maitrisé. C’est pourquoi Lothÿe est considéré comme le plus destructeur et le plus puissant des Gardiens de l’Ordre. Car il possède la maitrise parfaite du feu, qui est une arme universellement crainte. Les mages élémentaires de feu sont tous à son service, même s’ils agissent bien souvent sans qu’il ne leur ait rien dit, et selon leur propre volonté (beaucoup nient même être à son service, et adorent d’autres dieux). Mais si les mages élémentaires maitrisent le feu, il va de soi que rien au monde ne maitrise mieux cet élément que Lothÿe. D’un claquement de doigt, il peut allumer un braisier que rien ni personne ne pourra étendre, et rien qu’en levant le bras, il peut éteindre tous les feux allumés dans le monde. Heureusement, son amour de la vie, lié en partie à sa fonction de dieu du soleil et de la lumière, l’empêche d’envisager telle destruction. Il est pleinement conscient des conséquences qu’elle viendrait à avoir, et c’est pourquoi il n’intervient pas dans les affaires des mortels. Il sait que son pouvoir est trop grand et trop imprévisible pour qu’il puisse se permettre d’intervenir directement. C’est pourquoi il fait partie des dieux qui ont une confiance intense en leurs agents, afin qu’ils agissent en leur nom.
En tant que dieu de la lumière, il est en revanche un ennemi des créatures nocturnes. Les animaux ne le dérangent pas, mais les races intelligentes vivant la nuit sont pour lui une menace, car on ne peut vivre la nuit et prétendre être une race de bien. Car la nuit est le domaine des ombres, des tromperies et des murmures. En conséquence, Lothÿe est un ennemi des morts-vivants. Il ne l’a d’ailleurs jamais caché, car c’est à la demande de Canërgen qu’il les a banni et a condamné les vampires à ne pouvoir sortir à la lumière du soleil. S’il en voit un dehors en plein jour, il le réduira personnellement en cendres. Il est aussi un ennemi des elfes noirs, et de Silir, même si ce dernier considère Finil comme une menace à traiter prioritairement, car elle empiète sur son propre domaine.
Lothÿe est également le dieu d’affectation des elfes blancs. Si ces derniers honorent Naraën pour leur avoir donné la vie et montré la voie de la patiente et de la sagesse, ils lui préfèrent Lothÿe, car il est également un dieu qui donne la vie, mais aussi un dieu qui dissipe les ténèbres, contre lesquels les elfes du soleil ont toujours lutté. C’est pourquoi, d’un dieu allié et honoré comme tel,  il est peu à peu devenu leur dieu de référence, à mesure que ses serviteurs croissaient en nombre parmi les elfes, tandis que Naraën commençait à se retirer, satisfait de son œuvre.

Les prêtres et prêtresses de Lothÿe

Remarque importante : le culte de Lothÿe est divisé en deux. Ceux qui le vénèrent comme le dieu du soleil et de la lumière, et ceux qui le vénèrent comme le dieu du feu. Les deux clergés s’accusent mutuellement de vénérer un autre dieu que Lothÿe. On parle de l’ordre de la flamme et de l’ordre lumineux. Seuls les elfes blancs le vénèrent pour toutes ses fonctions.

L’ordre de la flamme

Quels sont leurs préceptes ? Le feu est destructeur. Lothÿe, seigneur des flammes, l’utilise comme armes pour vous protéger des horreurs de la nuit. Lothÿe est un dieu protecteur, un gardien vigilant qui veille constamment sur chacun de nous. Il convient de l’aider dans sa tâche en traquant les créatures de la nuit et en les éliminant.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? La cérémonie de la voie ardente est particulièrement importante à leurs yeux. Il s’agit du rite d’initiation d’un prêtre : traverser pieds nus un tapis de braises chaudes. Pour le reste, allumer un feu est en soit un acte sacré à leurs yeux, donc un moyen de rendre grâce à Lothÿe.
Où peut-on les trouver ? Ces prêtres sont des combattants qui passent leur vie sur la route, souvent accompagnés de mages rouges. On peut donc les trouver sur toutes les routes du continent.
Quel est leur plus grand temple ? L’ordre de la flamme n’a pas de temple à proprement parler. Tous ses représentants ont avec eux quelques objets saints, et se considèrent eux-mêmes comme des petits temples ambulants.
Comment rejoindre son culte ? Pour rejoindre l’ordre de la flamme, il est nécessaire de combattre le mal à leurs côtés pendant plusieurs tours. Ou bien d’être un mage rouge. Dans les deux cas, il y a une formation continue à la foi de Lothÿe par les prêtres, et le candidat finit par rejoindre leurs rangs lorsque ces derniers l’en estiment digne.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Oui ! Ce culte est très hiérarchisé. Les groupes de prêtres de l’ordre la flamme ne sont pas des groupes faits au hasard. Ils y a trois rangs. Le prêtre, qui est le rang le plus bas, l’abbé qui sont plus ou moins les officiers du groupe, et l’archidiacre, le chef du groupe. Les laïcs qui les accompagnent sont considérés comme inférieurs aux prêtres et peuvent mettre en place leur propre hiérarchie, mais le plus haut rang parmi les laïcs sera toujours inférieur au rang de prêtre.
Ce culte est-il populaire ? Plutôt, car il protège contre bien des horreurs. En outre, les peuples des royaumes du désert sont très respectueux de l’ordre de la flamme, et comptent un grand nombre de mages rouges parmi eux.
Quid des autres races ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ne voient pas l’intérêt de dévouer leur vie à Lothÿe, mais ils apprécient toujours les sorciers rouges.

L’ordre lumineux

Quels sont leurs préceptes ? Lothÿe est une source de vie et de chaleur. Il faut sa lumière pour que les plantes puissent grandir.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Ces prêtres choisissent de prier lorsque le soleil se lève ou se couche, et la date d’anniversaire du grand prêtre de chaque temple détermine un jour saint pour ses adeptes.
Où peut-on les trouver ? Ces prêtres se trouvent généralement en compagnie des prêtres d’Elye, et partagent leurs temples. On les trouve également en grand nombre dans les royaumes du désert.
Quel est leur plus grand temple ? Le plus grand temple de l’ordre lumineux est un temple se trouvant dans la cité d’Ose, ville que l'on peut trouver dans le désert.
Comment rejoindre son culte ? Rejoindre l’ordre lumineux nécessite de trouver un temple dudit ordre, et de suivre un apprentissage théologique et philosophique de cinq tours afin d’être accepté en tant que prêtre de la lumière à part entière.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Là encore, ce clergé est très hiérarchisé. Les prêtres lumineux sont tous soumis aux évêques, eux-mêmes soumis  l’archidiacre du culte lumineux. Quand il n’y a ni évêque ni archidiacre dans un temple, l’un des prêtres de ce dernier est élu grand-prêtre. Une telle élection se fait à vie et il devient alors le chef du temple. Les évêques sont tous d’anciens grands-prêtre, et l’archidiacre, seul sur le continent, et se trouvant actuellement dans le temple d’Ose, est toujours un ancien évêque, élu par une assemblée de ces derniers. C’est lui qui fait des grands-prêtres des évêques.


Son Elue


Nom: Cassandra Renrin.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Vivante.
Age : Deux cent trente-deux tours.
Compétences : Mage rouge d’élite.
Remarque particulière : Maitrise un sortilège unique au monde fabriqué par elle : former les flammes en oiseau de feu afin de chevaucher les flammes, et voyager comme un cavalier chevauchant un pégase.
Où peut-on la trouver ? La ville de Jade Etincelante, capitale de l’Empire d’Ambre.

OHIEL


La justice

Caractère et attributions

Droit et fier, estimé par tous, qu’ils soient bons ou mauvais, Ohiel est un dieu du bien, le dieu de la justice.
Un dieu juste estimé par tous, qu’ils soient bons ou mauvais ? Mais c’est que la justice est universelle, et même les sociétés les plus barbaresques ont un système judiciaire, fût-il une façade pour masquer le chaos qui règne en maitre.
Cependant, ses opinions sont décriées par beaucoup, même par les sociétés les plus civilisées. L’égal accès à la justice, les mêmes droits pour tous, l’égalité devant la loi… Des idées absurdes ! Et pourtant, Ohiel, dieu de la justice, les tient en haute estime.
Ohiel est devenu dieu de la justice car originellement, à l’époque des anciens, il se mêlait souvent des conflits qui ne le regardaient pas lorsqu’ils éclataient, et cherchait à les résoudre à l’air d’un jugement le plus objectif possible. Mais après la chute des anciens, la banalisation de la criminalité a rendu toute objectivité totale dans la justice impossible. Ohiel a alors dû modifier ses opinions, et prendre en compte des critères subjectifs. Peut-il condamner quelqu’un qui a volé pour nourrir sa famille mourant de faim de la même façon qu’il condamnerait quelqu’un qui a volé dans le seul but de s’enrichir ? Ohiel se confronte chaque jour à ces questions, et essaye de trancher du mieux qu’il peut. Il tranche en fonction de ce qui lui semble juste, et cherche le châtiment qui lui semble le plus juste. Et les décisions d’Ohiel sont toujours les meilleurs possibles, car il est dieu de la justice. C’est ce qu’affirme bon nombre de ses fidèles. Mais plus nombreux encore, ses adversaires remettent en cause cette affirmation. Parce qu’il serait dieu de la justice, ses décisions seraient toujours les meilleures ? Quelle absurdité !
Et pourtant… Ohiel lui-même ne cherche pas à trancher la question, mais Antescior, qui n’hésite pas un seul instant à se donner le titre d’ami du dieu de la justice, affirme que jamais, jamais il ne vit Ohiel prendre une décision irréfléchie et qui ne soit pas adaptée à la situation. « Les décisions d’Ohiel peuvent être contestées,  mais elles sont les meilleures que l’on puisse donner à chaque situation, dit-il. »
Ohiel, quant à lui, représente toute la procédure juridique à lui seul. Lorsqu’on l’informe d’un crime, il se charge de l’enquête, il se charge du jugement, et il se charge de l’exécution de ce dernier. Souvent, il doit prendre les armes pour défendre le bon droit et la justice, c’est pourquoi il est souvent représenté comme un chevalier qui avance, épée à la main. On dit qu’il trouve toujours le bon coupable. Et ses serviteurs doivent faire de même.
Ohiel fut à la base de la Chute des Dieux. Car si les conflits entre divinités échappent à sa juridiction, les rapports entre dieux et mortels lui revenaient. Et pourtant, il ne pouvait juge et justiciable à la fois. C’est pourquoi il créa le Juge, qui n’aurait d’autre objectif que de légiférer sur ces rapports entre dieux et mortels. Le Juge l’assigna à la défense des plans divins pendant que les dieux se rendaient sur Ryscior, aussi Ohiel fût-il blessé en défendant les plans contre l’assaut des démons. Il se remet aujourd’hui de ses blessures grâce aux soins prodigués par Atÿe.

Les prêtres et prêtresses d’Ohiel

Remarque importante : les prêtres et prêtresses d’Ohiel sont nommés les paladins, et en fait de robes ou de bures portent de lourdes armures et manient de lourdes claymores.
Quels sont leurs préceptes ? Les préceptes des paladins d’Ohiel sont cinq commandements laissés par ce dernier, disent-ils : celui qui se rend coupable de déni de justice est un criminel ; riche ou pauvre, peu importe sa race, sa nation, son sexe, tous doivent avoir un égal recours à la justice ; la justice est gratuite, il n’est pas question de monnayer les services d’un paladin ; combats le mal par tous les moyens possibles ; ne recule jamais.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Ils n’ont ni jour sacré, ni grande fête. Les paladins d’Ohiel sont des hommes très terre à terre, qui sont là pour rendre la justice avant tout.
Où peut-on les trouver ? La plupart des paladins d’Ohiel sont des gens itinérants, qui n’ont pas de temples ou d’églises. On les trouve principalement sur les routes et dans les auberges.
Quel est leur plus grand temple ? Deux temples faisaient exception auparavant. Depuis que celui d’Orthan a été détruit par les troupes du roi gobelin, il n’en reste plus qu’un, celui de la Ville de Jade Etincelante.
Comment rejoindre son culte ? A l’âge de ses quinze tours, il faut se présenter devant un paladin. L’entrainement sera alors quotidien et les principes qui régissent la vie des paladins seront enseignés aussi bien que le maniement de la claymore, arme du paladin par excellence. Auparavant, chaque paladin avait ses propres textes, mais depuis quelques temps, le culte d’Ohiel essaye d’unifier les textes afin que chaque paladin rende la même justice.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Il n’y en avait auparavant pas, mais depuis la destruction du temple d’Orthan, les membres du temple de la Ville de Jade Etincelante ont pris la décision d’en fonder une. Les paladins itinérants ont dans la très vaste majorité des cas accepté cette nouvelle hiérarchie. Tous sont égaux, mais un groupe d’entre eux, les ainés, ceux qui sont trop vieux pour combattre, étudient ce qui est juste et ne l’est pas, afin de rédiger des ouvrages auxquels tous les paladins se réfèreront par la suite. Les codes de justice.
Son culte est-il populaire ? Le culte d’Ohiel est particulier. Il est le seul dieu de droiture et de justice dont le culte soit fortement limité, voire parfois interdit même dans les nations du continent. D’abord parce que les opinions d’Ohiel ont tendance à offenser les dirigeants des royaumes, la noblesse, les riches… Ensuite parce que certains serviteurs d’Ohiel manifestent une trop grande ferveur… Et leur jugement n’est pas toujours aussi juste que celui de leur dieu.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ont leurs propres « systèmes judiciaires », mais les opinions d’Ohiel sont si ridicules à leurs yeux qu’ils n’ont aucune envie d’appliquer ses principes.

Son Elue


Nom: Akemi Hime.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Vivante.
Age : Deux cent soixante tours.
Compétences : Epéiste d’élite.
Remarque particulière : Elle est la sœur jumelle d’Akane Hime.
Où peut-on la trouver ? La Ville de Jade Etincelante, dans l’Empire d’Ambre.

VAMOR


Le commerce

Caractère et attributions

Vamor est une divinité vibrante d’énergie, de vivacité et de vie. Contrairement à la plupart de ses camarades divins appréciant la richesse, il aime les richesses non pas pour ce qu’elles sont mais pour ce qu’elles peuvent apporter à leur propriétaire. Il aime marchander ainsi que l’effervescence et les bousculades des grands marchés. Il est le dieu des transactions ouvertes mais aussi des dessous de table, et maitrise à la fois le marché ouvert et le marché noir.
Vamor est donc le dieu des commerçants de manière plus générale. Qu’il s’agisse de trafiquants d’esclaves ou d’honnêtes marchands de pain, tous ceux qui font du commerce leur activité principale le servent indirectement.
Vamor est le plus riche de tous les dieux. Car si d’autres dieux aiment la richesse ou les belles choses, Vamor sait mieux que quiconque comment obtenir les choses selon leur meilleur prix et comment bien investir là où il le faut, quand il le faut.
Il n’est nul besoin de préciser que lors de luttes de pouvoir entre divinités, Nerel est son ennemi juré. Les deux se sont fréquemment affrontés, et l’habilité du dieu des voleurs au maniement du couteau a forcé Vamor à apprendre à manier la rapière pour se défendre. Désormais, il est fin bretteur, et sait toujours mieux surveiller sa maison, que Nerel prend plaisir à visiter dès qu’il trouve une faille dans sa surveillance.

Les prêtres et prêtresses de Vamor

Quels sont leurs préceptes ? On le devine aisément, ce sont des commerçants. Rien que des honnêtes commerçants. Ils vont de par le monde pour aider les marchands et font très souvent office de prêteurs d’argent, de changeurs de monnaie, de banquiers ou de receleurs. En contrepartie, les marchands doivent donner au culte 25% de leurs revenus. Cet argent est ensuite investi dans les entreprises commerciales dirigées par les fidèles (si toutefois le clergé estime que ces entreprises sont viables). Il peut aussi être investi dans les entreprises de marchands non membres du culte pour les inciter à vénérer Vamor.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Aucune en particulier.
Où peut-on les trouver ? De par leur travail, on les trouve souvent sur les grands axes de commerce, et toujours dans les grandes foires.
Quel est leur plus grand temple ? Ils n’ont pas de temples à proprement parler, chaque prêtre a sa propre maison.
Comment rejoindre son culte ? L’apprentissage des cinq tours s’applique là encore. Mais à la connaissance théologique et philosophique s’ajoute le sens des affaires.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non.
Son culte est-il populaire ? Oui. Tous les peuples vivent du marchandage, et ces prêtres ne font de toute façon de mal à personne.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs vivent également du commerce, mais pas au point de vénérer Vamor.

Son Elu


Nom: Jason Elvirae.
Race: Humain.
Sexe : Masculin.
Statut: Vivant.
Age : Deux-cent trente-quatre tours.
Compétences : Guerrier et marchand à la fois.
Remarque particulière : Il travaille à pourchasser les bandits afin de maintenir en état les routes commerciales.
Où peut-on le trouver ? Actuellement, en Euplemio.


Dernière édition par Dargor le Mer 18 Mar 2015 - 17:34, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 21:32

Les Mères du Mystère

Sur le plan d'Angurva vivent trois divinités. Ces dernières ont à cœur des sujets qui échappent à la toute tentative de rationalisation de la part des scientifiques humains.

ATYE


L’amour, la médecine

Caractère et attributions

Atÿe est la déesse du sentiment amoureux.
De toutes les divinités du panthéon, elle est sans conteste possible la plus douce et la plus calme. Bienveillante et parfois fantasque, elle apprécie avant tout les flatteries sincères et les intentions intéressées. Elle alterne passions profondes et légères amourettes avec les créatures vivante qu’elle vient à fréquenter, parfois même ses camarades divins, avec qui elle a déjà entretenu des relations amoureuses à plusieurs reprises.
Bien qu’il soit connu qu’Atÿe ait eu des dizaines d’histoires romantiques et en aura encore des dizaines d’autres, personne ne songerait à la considérer comme une trainée. Considérer Atÿe comme une femme qui cherche à avoir des amourettes pour le plaisir reviendrait à la confondre avec Filyon. La réponse est bien plus complexe que cela. Atÿe incarne le sentiment amoureux, et elle recherche son développement au cours de chacune de ses aventures. Mais dans le même temps, elle ne peut rester définitivement avec un seul être, car si l’incarnation du sentiment amoureux tombait elle-même amoureuse, cela signifierait que la personne élue serait alors une personne parfaite, que l’on ne pourrait qu’aimer. Et Atÿe le proclame partout, le sentiment d’amour se développe peu à peu selon les individus. Il ne peut y avoir d’amour naturel ou d’ennemi naturel selon elle. C’est pourquoi tomber définitivement amoureuse est contre sa nature.
Elle est parfois simplement surnommée Amour, car malgré le fait qu’elle considère qu’il faille développer ce sentiment, on dit que c’est elle qui sait par avance qui est la meilleure personne pour qui, et que c’est elle qui est responsable de l’émergence de ce sentiment dans les cœurs, même si la personne concernée n’est pas forcément l’âme sœur. Et cela est vrai. Atÿe sait bel est bien quelles sont les meilleures personnes par le monde, mais elle ne le dévoile jamais, et se plait à éveiller le sentiment amoureux dans le cœur des mortels surtout lorsqu’ils ne sont pas en présence de la personne idéale. Elle l’a elle-même dit à un prince elfe il y a des millénaires : « Si je vous disais qu’une princesse elfique était la personne parfaite pour vous, et que vous la rencontriez, tomberez-vous amoureux parce qu’elle vous séduit ou parce que je vous ai dit qu’elle serait parfaite pour vous ? ». Cela reviendrait selon elle à fausser ce sentiment d’une beauté indescriptible.
Elle est la déesse des guérisseurs, car Atÿe est d’un caractère tel qu’elle ne supporte pas de voir une créature, même une créature aussi abjecte qu’un démon, souffrir. Si plusieurs autres divinités ont la médecine dans leur champ d’affiliation, Atÿe est la guérisseuse suprême. Il n’existe aucune blessure, aucune maladie que sa bénédiction ne puisse guérir, malgré les efforts constants de Nimen pour prouver le contraire.
Durant la Chute des Dieux, Atÿe resta dans les campagnes des Cités-Etats, loin des mortels. Elle ne souhaitait pas interférer avec leurs affaires. Depuis qu’elle est revenue sur les plans divins, elle se trouve dans le palais d’Ohiel, dont elle soigne les nombreuses blessures.

Les prêtres et prêtresses d’Atÿe

Quels sont leurs préceptes ? Les toutes premières préoccupations du culte d’Atÿe sont la miséricorde et le soulagement de la douleur. Le culte se concentre particulièrement sur deux formes particulières de compassion. La guérison est des maux et la venue au monde des enfants. Tout le monde doit naître et les souffrances endurées par la mère sont endurées pour une noble cause. De la même façon, les gens sont rarement fautifs de tomber malades. Les prêtres d’Atÿe peuvent donc se concentrer sur ces deux problèmes sans offenser personne dans la plupart des cas. En outre, ils sont également les prêtres auxquels il est fait appel pour les mariages. Lorsque ces derniers doivent comporter un caractère religieux, alors ce sera un prêtre d’Atÿe qui présidera la cérémonie.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Il n’y a pas de jour sacré dans la semaine ou dans l’année pour le clergé d’Atÿe. Rien n’est plus important à leurs yeux que de soigner les malades, de mettre les enfants au monde, ou encore de marier personnes.
Où peut-on les trouver ? Absolument partout sur le continent. Ils restent peu nombreux car l’apprentissage pour les rejoindre est long, aussi les médecins et sages-femmes qui ne sont pas prêtres n’ont pas de soucis de concurrence à se faire, mais les temples d’Atÿe font malgré cela partie des plus aisés à trouver. Il y en a pour ainsi dire dans toutes les villes.
Quel est leur plus grand temple ? Le plus grand temple dédié à Atÿe se trouve dans la cité de Tahar, capitale du royaume du même nom. C’est cependant un temple qui tombe en ruine. Car les bonnes œuvres des prêtres coutent bien souvent de l’argent, et lesdits prêtres n’aiment pas se faire payer,  et travaillent souvent sans contrepartie monétaire. Aussi est-il rare qu’un temple de cette taille reste debout bien longtemps.
Comment rejoindre son culte ? Cinq tours d’apprentissage auprès d’un prêtre, comme pour tous les autres cultes. Cinq tours à apprendre la médecine, à apprendre à mettre les enfants au monde, et à être sensibilisé sur la beauté du sentiment amoureux. Il est d’ailleurs rare que les prêtres d’Atÿe soit ordinés avant d’être mariés. A l’issue de ces cinq tours d’apprentissage, le prêtre d’Atÿe est libre d’ordiner son élève ou, si le candidat n’est pas prêt à devenir prêtre, de lui  ordonner de prendre cinq nouveaux tours auprès d’un autre prêtre, afin de recevoir un enseignement de meilleure qualité.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Aucune. Tous les prêtres et prêtresses d’Atÿe sont égaux.
Son culte est-il populaire ? De façon assez évidente, son culte est particulièrement populaire. Des amulettes, authentiques ou non, sont vendues partout dans le continent, et bien que son clergé ne soit pas forcément plus qualifié que les médecins normaux, c’est toujours à eux qu’on fait appel en priorité si le choix est donné. Ce qui demeure, heureusement pour lesdits médecins, rare.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ont un dédain non caché pour Atÿe.

Son Elue


Nom: Adelas Rosaria.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Vivante.
Age : Cent quarante-et-un tours.
Compétences : Une des plus grandes guérisseuses du monde.
Remarque particulière : Elle déteste la violence sous toutes ses formes, et est incapable de colère.
Où peut-on la trouver ? Elle est actuellement en voyage.

FINIL


L’avenir, les luminaires nocturnes, les voyages

Caractère et attributions

Finil est une déesse douce, souvent décrite comme une mère aimante. En effet, elle est l’épouse de Canërgen, dieu des Morts, et la mère d’Elis, la Mort en personne.
Elle est la déesse de la lune et des étoiles, en tant que telle, c’est elle qui, la nuit charme les mortels grâce à la lueur féérique émise par les astres nocturnes.
Elle est également la déesse du destin, celle qui, dit-on, sait ce qui doit advenir du monde, et la seule augure au monde qui puisse prédire avec exactitude les moindres évènements. Pour tout cela, elle est également la déesse des voyages et de la destinée.
Durant la Chute des Dieux, Finil s’est révélée être gravement malade. En conséquence, elle est depuis dans le palais de son époux, Canërgen, en train de gouter à un long repos réparateur.

Les prêtres et prêtresses de Finil

Quels sont leurs préceptes ? L’astrologie et l’astronomie sont les domaines des prêtres de Finil. Il en effet rare de croiser des astrologues et astronautes qui n’appartiennent pas à son clergé. D’autant plus que celui-ci garde jalousement ses secrets. Les prêtres de Finil ne cherchent pas spécialement à dicter des préceptes de vie, mais recommandent toutefois de rendre grâce à leur déesse avant de partir pour un voyage.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Le jour sacré est pour eux le premier jour de la semaine. Autrement, le solstice d’hiver et le solstice d’été sont les dates de leurs plus grandes fêtes. Leurs messes ne nécessitent pas d’église particulière, il suffit de s’asseoir et d’entrer dans une méditation pendant une petite heure.
Où peut-on les trouver ? On trouve ce clergé un peu partout dans le monde, car même les races les plus maléfiques consultent de temps à autre les augures. Souvent, il y a des temples de Finil dans les ports, ou dans les villes se trouvant sur les plus grandes routes du monde. Les ports et villes moins importants contiennent souvent une chapelle. Les prêtres de Finil aiment à y vendre des amulettes supposées attirer la bénédiction de leur déesse durant le voyage.
Quel est leur plus grand temple ? Le plus grand temple dédié à Finil se trouve à Garay, la capitale d’Oro. Il s’agit en fait d’une immense université d’astronomie, dont tous les membres du personnel sont également prêtres, du plus humble gardien de bibliothèque au plus éminent professeur. Y est enseignée l’astronomie à tous ceux qui le souhaitent, mais seuls ceux qui épousent le culte peuvent espérer sortir avec un diplôme.
Comment rejoindre son culte ? Il faut trouver un temple, une église, une chapelle, ou un collège d’astronomie (le plus prestigieux étant celui de Garay). Là-bas, le candidat ou la candidate y servira durant cinq tours, étudiant l’astronomie, l’astrologie, et à l’issue de ces cinq tours, aura un examen à passer. S’il parvient à le passer, alors il deviendra prêtre à son tour.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Oui ! Les temples, églises et chapelles sont tous soumis aux collèges d’astronomie, qui eux-mêmes sont soumis au collège de Garay. Autrement dit, le directeur de ce dernier est le chef du culte de Finil.
Son culte est-il populaire ? Globalement, peu de gens se soucient réellement de rendre hommage à Finil, et la plupart des gens ne font appel à ses prêtres qu’avant un voyage important pour eux. Mais même dans ce cas, c’est plutôt rare. Et les sédentaires et autres chauvins n’ont que peu de considération pour elle.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ont leurs propres prêtres de Finil, indépendants du culte du continent.

Son Elue


Nom: Tesla Eilun.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Vivante.
Age : Quatre cent soixante-huit tours.
Compétences : Plus grande prophétesse du monde ; magicienne des glaces.
Remarque particulière : Elle est membre de la noblesse, et agit comme telle.
Où peut-on la trouver ? La Gardienne, ville des Marches d’Acier.

Mystin


La Magie

Caractère et attributions

Mystin est la déesse des mages, mais aussi de la magie. Sous toutes ses formes. Elle dirige toutes les branches de la magie, qu’il s’agisse de la magie élémentaire, de la sorcellerie, de la nécromancie, de la magie cléricale, de la magie des druides, ou la magie lumineuse… Toutes les formes de magie lui sont soumises.
Concrètement, qu’est-ce que cela veut dire ?
Que Mystin s’est totalement désintéressée de la lutte entre bien et mal, ténèbres et lumière, richesse et pauvreté, bonne santé ou maladie… Les luttes autres que celles menées contre les démons, cela ne la regarde pas, et elle aimerait qu’il en soit ainsi pour chaque dieu, pour chaque déesse, et pour tous les mortels. Mais elle sait que ce n’est pas le cas, car elle ne voit que les ombres de mondes oubliés lorsqu’elle regarde dans les yeux de ses confrères et consœurs divins. Qu’en est-il alors des mortels, qui honorent toujours les héros du passé ? Mystin aimerait que les yeux de chacun se tournent vers l’avenir, et que les peuples se désintéressent de ces luttes incessantes pour se regarder dans un miroir.
Car le miroir est l’emblème, le symbole de Mystin. Pour elle, le miroir est le seul moyen pour un être pensant de comprendre enfin qu’est-il réellement. Car elle considère que le monde n’est qu’un rêve, rêvé collectivement par tous ses habitants, des êtres de lumière pure qui brillent dans les ténèbres. Si cette pensée amène à croire qu’il y a une autre réalité, Mystin affirme qu’un regard vers l’avenir permet de changer, et de l’atteindre. Car il n’y a selon elle pas d’autre réalité, rien de plus que celle rêvée, mais si le monde parvient à évoluer comme elle l’a fait, alors il se mettra enfin à fonctionner comme il devrait toujours fonctionner. Mais aucun peuple n’a jamais réussi cela. Elle est convaincue que même ceux qui affirment avoir évolué sont toujours les mêmes que ce qu’ils étaient dès le départ. Et ceux qui apprennent à vivre dans le monde apprennent à se cacher de la vérité qu’elle affirme connaitre. L’amour et la joie ne sont que des mots qui sonnent faux pour décrire les sentiments qui la prennent lorsqu’elle se réfugie, au sens propre, dans cette vérité, car alors, les problèmes ne l’affectent plus, les troubles du monde, dont elle se soucie peu en temps normal, elle ne les ressent plus du tout.
Mais alors, dira-t-on, mais alors déesse de la magie, comment atteindre cette perfection, cette réalité que vous nous présentez ? Et si vous la présentez, vous n’avez pas dit ce qu’il en était réellement.
La réponse à cette première question est simple : la magie permet cela. La magie était là avant tout. Les dieux, qui ont vécu avant d’arriver sur Ryscior, avaient déjà la magie sur leur monde d’origine, et d’aussi loin qu’ils s’en souviennent, elle y a toujours été. Et lorsqu’ils étaient arrivés sur Ryscior, il n’y avait rien. Ni terre, ni eau, ni air, ni feu, ni lumière. Rien que le vide… Et la magie déjà présente. C’est quelque chose de bien plus ancien, bien plus mystérieux que les dieux eux-mêmes.  C’est un quelque chose d’aussi fugace qu’un vent sur les collines, et en même temps aussi immuable que le monde lui-même. Lorsqu’on se mêle de magie, qu’on ne fait plus qu’un avec elle comme le fait Mystin, alors il n’y a plus rien. Ni lumière ni ténèbres. Ni bien ni mal. Ni richesse ni pauvreté. Plus que le bonheur à l’état pur, où chacun trouvera ce qu’il souhaite. Voilà ce que Mystin répond, voilà ce qu’elle affirme avoir trouvé, et voilà ce qu’elle aimerait que le monde trouve.
Durant la Chute des Dieux, Mystin vécu quelques jours dans la Ville de Jade Etincelante, capitale de l’Empire d’Ambre, où elle cacha à tous sa véritable identité. Elle souhaite voir un changement, mais elle ne souhaite pas l’imposer. Les mortels doivent selon elle le trouver seul.

Les prêtres et prêtresses de Mystin

Quels sont leurs préceptes ? Les prêtres de Mystin cherchent toujours à découvrir de nouveaux sorts, en combinant des sorts déjà existants par exemple. Ils cherchent à en apprendre le plus possible sur la magie. Mais cependant, ils cherchent aussi à en limiter l’utilisation. Il faut apprendre selon eux à ne faire qu’un avec la magie mais aussi à savoir quand ne pas l’utiliser. Car si la magie est la voie du progrès et du changement, elle est aussi destructrice, aussi sont-ils plus en charge de réguler son utilisation que de l’enseigner. Et pourtant ils l’enseignent également. C’est là tout le paradoxe des prêtres de Mystin : ils sont à la fois chargés de limiter l’usage de la magie, mais en même temps de le répandre.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Le jour sacré à leurs yeux est le troisième de la semaine. Enfin, leur plus importante cérémonie religieuse durant la nuit qui marque le milieu de l’année. Car durant cette seule nuit par an, la magie devient mystérieusement plus forte.
Où peut-on les trouver ? Le clergé de Mystin est éparpillé. Selon les royaumes qui craignent, voir haïssent la magie, ou ceux qui la respectent, on trouve plus ou moins de prêtres. En l’Empire d’Ambre, le culte de Mystin est ainsi religion d’état. Dans les Iles de Jade, il est inversement interdit sous peine de mort. Dans les autres royaumes, il est toléré, mais dès que quelque chose va mal, la foule a tendance à se retourner contre lui. Aussi, si on y trouve des magiciens, on y trouve rarement de prêtres de Mystin.
Quel est leur plus grand temple ? Leur plus grand temple est l’Université de Jade, située dans la Vide de Jade Etincelante, la capitale de l’Empire d’Ambre. C’est également une grande université de magie. La plus renommée au monde. Il faut cependant se méfier avant d’y envoyer un enfant magique, car le culte de Mystin étant religion d’état dans l’Empire d’Ambre, l’Université de Jade se charge aussi de faire de la propagande et un véritable bourrage de crâne pour l’Empire.
Comment rejoindre son culte ? Pour rejoindre le culte de Mystin, il faut soi-même être d’ores et déjà un magicien. Attention, il faut également être prêt à renoncer à ses pouvoirs de mage pour obtenir ceux d’un prêtre. Si le candidat est volontaire, il peut alors postuler auprès d’un prêtre de Mystin. L’enseignement sera strictement théologique et philosophie, et durera, comme toujours, cinq tours, à l’issue desquels le mage confirmera ou non sa demande. S’il l’infirme, il restera un simple magicien. S’il la confirme, il sera accepté comme prêtre.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Oui et non. Si tous les prêtres de Mystin sont théoriquement égaux, dans l’Université de Jade, il est à noter que la hiérarchie interne de l’université s’applique aux prêtres.
Son culte est-il populaire ? Très peu. A part dans l’Empire d’Ambre. Et dans les royaumes où il est toléré, à la moindre calamité d’origine inconnue, on aura tendance à accuser Mystin, et donc ses prêtres. Et s’il n’y a pas de prêtres sous la main, les magiciens.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs considèrent Mystin comme un outil, et ne voient pas l’intérêt de lui rendre hommage.

Son Elu


Nom: Astalil.
Race: Elfe blanc.
Sexe : Masculin.
Statut:Décédé.


Dernière édition par Dargor le Lun 26 Jan 2015 - 17:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 21:36

Les Divinités de l'art et des plaisirs

Sur le plan d'Eligos vivent trois divinités, intégralement dédiées à l'art et aux différents plaisirs, allant du plaisir simple et rationnel au vice pur et dur.

DWILIN


Les mineurs, les forgerons, le travail des minerais, la forge

Caractère et attributions

Dwilin est l’une des deux divinités naines de Ryscior.
Dwilin est le dieu des forgerons. Certains en font le dieu des artisans par extension, mais c’est un forgeron, et rien de plus. Cependant, il va de soi qu’en tant que divinité, Dwilin n’est pas n’importe quel forgeron. Il est le meilleur de tous. Qu’il s’agisse de forger une arme, de la décorer, ou de l’enchanter, nul ne surpasse son art. Il en va de même pour les armures. On dit que sa forge se trouve au cœur des Montagnes noires, au fin fond du plus dangereux des volcans, car selon la légende, seul le feu d’un volcan pourrait alimenter la forge de ce dieu.
Dwilin a forgé les plus puissantes armes du monde. Pacifique ou belliqueux, chaque dieu possède une arme en plus de ses pouvoirs naturels. Toutes ont été forgées par Dwilin en personne, lors de la guerre contre les démons. Ainsi, Dwilin a forgé pour les dieux des armes variées, allant du Fléau des Démons, la lance de Canërgen, lourde arme plus proche de la hallebarde que de la lance, à la Rose Noire, la petite arbalète de poing de Daudysse. Il revient au dieu de savoir l’usage qu’il fera de l’arme que lui aura forgée Dwilin. Ces armes sont les plus puissantes du monde, et Dwilin lui-même peinerait à faire une arme égalant les pouvoirs et la puissance de celles qu’il a forgées autrefois.
Toutefois, ces armes ne sont pas l’œuvre la plus puissante du dieu. Son œuvre majeure reste incontestablement la faux d’Elis, seule arme du monde à pouvoir tuer un dieu. Qu’on ne s’y trompe pas, les armes que possèdent les autres dieux peuvent blesser gravement leurs, mais seule la faux d’Elis peut mettre fin à leurs jours. Cette faux, il la fit avec l’aide de Mystin. Celle-ci l’aida à enchanter l’arme afin qu’elle ait la puissance qu’on lui connait, car malgré tout son talent, Dwilin ne pouvait arriver seul à créer l’arme.
Mais Dwilin a également œuvré pour les mortels. Ses œuvres les plus célèbres sont la Broche d’Or, simple broche dorée figurant une feuille d’arbre, qui immunise son porteur à  la magie sous toutes ses formes, à la maladie et au poison, actuellement portée par Malene, Perce-cœur, l’épée qui donne à son porteur des capacités martiales à nulle autre égale et qui fend toutes les armures comme si elles n’étaient rien, actuellement disparue, et Fend-crâne, le marteau dont on dit que rien ne peut résister à ses coups, actuellement manipulé par Glorir, Marteau des Braves. Mais cependant, des dizaines d’artefacts de puissance moindres, voire égalable par les forgerons mortels, existent toujours. Mais ce n’est pas là ses œuvres majeures. L’œuvre majeure de Dwilin reste la forge elle-même. Si, à l’époque des Anciens, il n’avait pas enseigné cet art aux mortels, alors personne n’aurait jamais découvert cet art.
Durant la Chute des Dieux, Dwilin atterrit en Nova, où il resta caché dans une grotte des montagnes, trop bougon pour aller à la rencontre des mortels, et prenant le châtiment du Juge comme un défi personnel. Il y avait trop de contact avec les mortels ? Eh bien il serait un dieu qui pendant quinze jours n’en verrait aucun. Et ce fut le cas.

Les prêtres et prêtresses de Dwilin

Remarque importante : Bien que divinité naine, Dwilin et honoré par toutes les races.
Quels sont leurs préceptes ? La recherche de la perfection dans la création de chacune de vos pièces est nécessaire.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Dwilin est un dieu travailleur, qui n’a que faire des jours sacrés ou des prières. Son clergé ne se dérange donc pas avec ces sottises.
Où peut-on les trouver ? Les prêtres de Dwilin étant tous forgerons, on peut les trouver un peu partout dans le monde, dans une forge bien entendu. Souvent, leur talent étant réputé, ils servent de forgerons pour les rois et reines.
Quel est leur plus grand temple ? Ils n’ont pas de temple, mais les forges naines, dans les profondeurs de leurs cités, regroupent des dizaines de prêtres.
Comment rejoindre son culte ? Comme on devient forgeron ! A ceci près qu’il faut se trouver un prêtre de Dwilin et lui dire expressément que l’on souhaite être prêtre en plus d’être forgeron.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non.
Son culte est-il populaire ? Plutôt ! Tout d’abord, il faut savoir que les prêtres forgerons ont la réputation d’être les meilleurs en termes de manipulation du métal, ce qui est normal, après tout ils sont les prêtres de Dwilin. Pour ne pas faire de concurrence déloyale aux autres forgerons cependant, ils travaillent lentement, très lentement, et se font payer cher. Ce qui les rend sympathiques aux yeux desdits forgerons qui savent que si un prêtre de Dwilin s’installe en ville, ils peuvent tranquillement continuer à pratiquer leur métier. Mais de plus, il n’y a pas que les forgerons qui honorent Dwilin. Les artisans de tous bords le considèrent également comme leur divinité tutélaire. Ainsi, bien que dieu forgeron, Dwilin est également honoré par les potiers, charpentiers, et tous les artisans du monde.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ont leurs propres prêtres de Dwilin, qui travaillent de façon semblable à ceux du continent, à ceci près que n’ayant pas de respect pour la concurrence, ils travaillent à rythme normal.

Son Elu


Nom: Duerin Protecteur de Fer.
Race: Nain.
Sexe : Masculin.
Statut: Vivante.
Age : Mille deux-cent trois tours.
Compétences : Meilleur forgeron du monde.
Remarque particulière : Vit littéralement dans et pour sa forge personnelle.
Où peut-on la trouver ? Dans le royaume des nains.

EDUS


Les humains

Caractère et attributions

Edus est orgueilleux. C’est cet orgueil qui, il y a des millénaires de cela, l’a poussé à créer les humains, persuadé qu’il arriverait sans aide d’aucune sorte à égaler, voire surpasser, l’œuvre de Naraën, les elfes.
Tous savent le résultat. Les humains sont moins agiles moins intelligents que les elfes, ont une espérance de vie moins longue, sont moins résistants aux maladies, ne savent pas aussi bien pratiquer la magie… En clair, ils sont inférieurs en tout à cette race.
Et pourtant Edus a réussi un point qui permet à sa race de dominer la surface du monde. La fécondité. Si les elfes et les nains sont loin d’être en voie d’extinction, ils ne peuvent égaler la fécondité des humains, qui à chaque génération sont toujours plus nombreux. Edus s’en satisfait, car petit à petit, les humains deviennent la race la plus puissante, ce qui flatte l’orgueil de leur père.
Edus se considère comme le roi des humains, et à ce titre, les rois mortels sont ses vassaux et doivent lui rendre des comptes. Il a pendant un temps essayé désespérément de faire respecter son autorité par les autres dieux lorsque ces derniers ont à traiter avec les humains, mais a fini par admettre que ses sujets devaient prendre les choix qui leur convenaient. La vérole serait par la suite chassée de son royaume.
Dans les faits, il n’a bien entendu pas l’autorité qu’il prétend. Il est simplement le dieu créateur des humains, et rien de plus. Et un grand nombre d’humains se sont détournés de lui, faisant de lui un semblable de Naraën, un dieu peu à peu oublié. Même si contrairement à Naraën, il ne s’est pas désintéressé des affaires des mortels, et il est encore très honoré. Il peut tout à fait revenir en force sans que personne ne le puisse l’anticiper.
Edus aime la richesse et la beauté. Voilà pourquoi il a à plusieurs reprises proposé à Filyon de faire d’elle sa femme. Si celle-ci a plusieurs fois cédé à ses avances et accepté d’être son amante, jamais ils n’ont été unis par une relation durable, au grand dam du père des humains, qui voit en Filyon la seule divinité autre que lui-même à guider les humains, de par son amour des belles choses, des créations artistiques.
Durant la Chute des Dieux, Edus resta dans une cité de colons à la frontière de la Jungle, où il constata que l’expansion de ses enfants se traduisait par une misère et une violence assez inouïes. Il en  conclut que cela était une étape nécessaire à la grandeur de ces derniers.

Les prêtres et prêtresses d’Edus

Remarque importante : Les prêtres d’Edus comme ses fidèles ne sont que des humains.
Quels sont leurs préceptes ? D’une part, les prêtres d’Edus prêchent l’amour des belles choses, de l’art et de la beauté, chose qui leur vaut d’être appréciés par les prêtres de Filyon, mais d’autre part, ils prêchent la supériorité de la race humaine sur toutes les autres, chose qui leur vaut une très franche hostilité de la part des autres races.  
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Le jour sacré à leurs yeux est le cinquième de la semaine, et la cérémonie la plus importante de l’année commence le troisième jour de la nouvelle année, où ils organisent une journée complète de prière avec leurs fidèles pour remercier Edus de leur avoir donné la vie.
Où peut-on les trouver ? On trouve des temples d’Edus un peu partout sur le continent. Ces temples sont incroyablement riches, et surchargés de décors en tous genres à un point qui frise parfois le mauvais goût.
Quel est leur plus grand temple ? Leur plus grand temple se trouvait dans la Cité-Etat de Tardelac. Maintenant qu’il a été réduit en cendres par les peaux-vertes, il est difficile de trouver un temple nettement plus grand que les autres.
Comment rejoindre son culte ? Il faut trouver un prêtre, être humain, et suivre un apprentissage de cinq tours au cours duquel le prêtre apprend au candidat l’art de son choix parmi la peinture, la musique ou la littérature, tout en lui bourrant le crâne au sujet de la supériorité de la race des hommes sur toutes les autres.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Chaque église comptant plusieurs prêtres a sa propre hiérarchie.
Son culte est-il populaire ? Globalement, oui. Les humains, bien que très souvent tournés vers d’autres divinités, aiment à rendre hommage à leur père à tous. En revanche, méfiance, car cet hommage peut souvent mal tourner. Les églises d’Edus sont fréquemment incendiées par des halfelins ou des nains, et inversement, les fidèles d’Elus les plus extrêmes aiment à se réunir en bande pour organiser des lynchages de races inférieures.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs … sont des elfes noirs et nains des profondeurs. Edus est le dieu des humains.

Son Elue


Nom: Akane Hime.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Vivante.
Age : Deux-cent soixante ans.
Compétences : Epéiste de talent.
Remarque particulière : Sœur jumelle d’Akemi Hime, elle est d’un racisme rare et à toute épreuve.
Où peut-on la trouver ? Dans Prébois, une cité à la frontière de la Jungle.

FILYON


Les arts et les plaisirs

Caractère et attributions

Filyon est une déesse joyeuse, qui aime avant tout la beauté et la paix.
Mais cela ne suffit pas à faire d’elle la Dame des plaisirs… Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Beaucoup font l’erreur de croire qu’elle en devient la déesse des courtisanes, mais il ne s’agit que d’une partie de la vérité.
Si Filyon est bien la sainte patronne des filles de joies des bas-quartiers, elle est de manière plus étendue la muse ultime. Elle est la déesse de l’art, de la création, de la beauté, et des plaisirs. Mais les plaisirs exprimés au sens artistique de la chose. Pour elle, même le métier de fille de joie est un art, qu’il convient d’appliquer avec un certain professionnalisme.
Ce professionnalisme se retrouve partout dans la doctrine de Filyon. Elle inspire les peintres, les musiciens, et tous se surpassent en son nom. On dira ainsi de certains artistes particulièrement talentueux que leurs doigts (ou leur voix, pour des chanteurs) leur ont été confiés par Filyon en personne.
En toute chose, Filyon recherche la beauté et le plaisir. Beauté de la création, plaisir de créer, plaisir d’admirer la création. Tous les plaisirs, elle en est la déesse.
Mais tous les plaisirs, cela implique que certains plaisirs peu recommandables relèvent de son domaine. Et en effet, de par la pensée de Filyon, un bourreau qui attache un soin particulier à son travail au point de le considérer comme un art est un de ses serviteurs. Et l’on touche là la principale tare de Filyon : elle est la déesse des plaisirs, mais pour certains, infliger la souffrance est un plaisir. Elle est la déesse de la création et de la beauté, mais certains trouvent la création de la beauté dans la destruction.
Filyon elle-même ne se soucie pas de cela : les plaisirs sont son domaine. Bien entendu elle les préfère partagés, mais elle ne défendra pas ceux qui sont opprimés par ceux qui prennent plaisir à leur faire du mal. Bien que certains lui fassent la remarque, peu lui importe.
Durant la Chute des Dieux, Filyon vécut une mésaventure donc elle ne voulut parler à personne. Toujours est-il que c’est une Filyon épuisée, qui n’avait plus la force de rire et de faire la fête, que retrouvèrent les autres dieux. Elle fut aussi alitée par Elye, qui depuis s’applique à la soigner.

Les prêtres et prêtresses de Filyon

Quels sont leurs préceptes ? Les prêtres de Filyon sont des hommes et des femmes. Ils prêchent sa parole, un certain perfectionnisme dans tout. En cela, beaucoup les rapprochent des nains ou des elfes, qui prennent le temps d’achever leurs œuvres avec un soin que n’ont pas les humains. Lorsque les prêtres ne prêchent pas, ils créent. Ce sont autant des artistes que des prêtres. Ils n’ont que peu de pouvoirs, leur divinité n’étant ni bonne ni mauvaise, mais font partie des plus grands artistes du monde. Même si là encore, certains ont une conception du mot « art » qui fait frémir les personnes civilisées…
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Rien de particulier. Faire la fête est en soi une cérémonie pour eux, aussi sont-ils de toutes les fêtes qui sont organisées à proximité de leur lieu de résidence. Et on les y accueille bien volontiers, car on sait qu’ils y seront de bons convives prêts à rehausser l’ambiance si elle vient à flancher.
Où peut-on les trouver ? On trouve ce clergé un peu partout sur le continent. Ses temples sont des véritables œuvres d’art, et sont incontestablement les plus magnifiques de tous. A l’intérieur, des statues, des dorures, des tableaux. Beaucoup jugent ces œuvres indécentes, et il est vrai qu’un certain nombre le sont. Mais là n’est pas la question. Il faut qu’elles soient belles, et c’est tout.
Quel est leur plus grand temple ? Le plus grand temple dédié à Filyon se trouve à Garay, capitale d’Oro.
Comment rejoindre son culte ? Il faut trouver un prêtre de Filyon qui, à la manière des prêtres d’Edus, va former l’apprenti à un art bien particulier pendant cinq tours. A l’issue de ces derniers, si l’apprenti s’est montré talentueux, il deviendra prêtre.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non.
Son culte est-il populaire ? Très ! Tout le monde aime à prendre du plaisir, de temps en temps.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ont leur propre conception du plaisir, mais pour autant, ils n’oublient pas de remercier Filyon quand le temps est venu. Elle fait partie intégrante de leur panthéon.

Son Elue


Nom: Elyse Fadelis.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Vivante.
Age : Sept cent soixante-douze tours.
Compétences : Artiste accomplie quelle que soit la forme d’art proposée.
Remarque particulière : Si elle a eu plusieurs enfants au cours de sa longue vie, elle les a toujours abandonnés à la naissance à celui qui ferait pour eux le meilleur des pères selon elle. Et jamais elle ne prend deux fois un amant qui lui a donné un enfant.
Où peut-on la trouver ? Dans le royaume des orcs.


Dernière édition par Dargor le Lun 16 Mar 2015 - 11:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 21:46

Les Deux Pères

Sur le plan de Norlatranir vivent deux divinités, qui ont pour trait commun d'être les pères respectifs de deux des plus grandes races de Ryscior.

MORIN


Divinité tutélaire des nains

Caractère et attributions

Lorsque les premiers nains arrivèrent sur Ryscior, à l’époque des Anciens, Morin était leur roi. Il accéda au statut de divinité par la suite, devenant ainsi le premier, et l’un des seuls, mortels à obtenir un tel statut.
Les humains ont totalement oublié cette histoire, les nains s’en souviennent comme d’une vieille légende, mais une légende néanmoins. Quant aux elfes, comme toujours, ils gardent la mémoire de ces évènements, comme de chaque évènement qui concerne l’époque bénie des Anciens.
Les nains, donc, sont divisés en deux quant à cet évènement : est-ce un mythe, et Morin les a-t-il créés lui-même, auquel cas il était déjà un dieu, ou était-il un roi avant que d’être un dieu ? Dans les deux cas, peu importe, car les nains se considèrent dans les faits comme une race bien plus digne que les autres races qui étaient là à l’époque des Anciens, comme les elfes ou les humains.
Durant la Chute des Dieux, Morin se trouva dans le Royaume des Nains, où vécut pendant deux semaines, comme un voyageur de passage.

Les prêtres et prêtresses de Morin

Morin est exclusivement honoré par les nains, cela va de soi.
Cependant, il n’a pas de prêtres, car comme tous les nains, il n’apprécie pas les flatteries pour ce qu’elles sont, et a très clairement signalé qu’il considérait les prêtres comme étant des flatteurs experts, mais des flatteurs néanmoins. Il ne souhaite rien imposer à son peuple, et n’a donc pas besoin de messagers.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs ne le considèrent pas comme un dieu, et les nains des profondeurs le traitent comme leurs frères de la surface.

Son Elu


Nom: Glorir Marteau des Braves.
Race: Nain.
Sexe : Masculin.
Statut: Vivant.
Age : Deux cent cinquante-sept tours.
Compétences : Guerrier nain d’élite.
Remarque particulière : Il est un excellent général auquel les rois nains n’hésiteront pas à confier des armées.
Où peut-on le trouver ? Dans le royaume des nains.

NARAEN


Dieu créateur des elfes

Caractère et attributions

Naraën est le dieu créateur des elfes, leur père. De tous les dieux  tutélaires d’une race, il est le plus vieux, le plus sage, et le premier à avoir créé une race, les elfes, que l’on nomme parfois les enfants de Naraën. Il est donc particulièrement important pour eux, car le créateur de la flamme qui les anime et qui leur donne la vie. Qu’il s’agisse des elfes noirs, et des elfes sylvains ou des elfes du soleil, tous pensent suivre la voie qu’il avait tracée pour ses enfants. Il est dépeint comme un elfe à la sagesse sans égale vivant seul, assis sur un trône depuis lequel il observe l’agitation de ses enfants.
Naraën n’a pas de préceptes. Il s’est contenté de donner la vie aux elfes, et s’est détaché de leurs affaires par la suite. Cependant, il lui arrive de se manifester lorsque ses enfants sont en danger. Un regain soudain et inexpliqué de moral lorsque leurs troupes sont sur le point de fuir peut être un signe de son intervention au cours d’une bataille. Mais cela se limite à ce seul rôle.
D’aucuns disent que Naraën n’est pas seulement le créateur des elfes, mais le créateur par excellence, et qu’il aurait appris aux autres dieux comment donner la vie à une œuvre. C’est pourquoi on l’associe souvent à la vie.
Cependant, car s’il est vrai que Naraën a donné la vie, il s’est totalement retiré des affaires du monde. A part les quelques interventions susdites, il ne se soucie plus de savoir ce qu’il se passe, et observe tout d’un œil distrait.
Durant la Chute des Dieux, Naraën aida Ohiel à créer le Juge, puis passa les deux semaines sur l’Ile des Elfes blancs, parmi eux.

Les prêtres et prêtresses de Naraën

Note : On ne trouve son culte que chez les elfes.
Quels sont leurs préceptes ? Les elfes blancs le considèrent comme leur père, et apprennent à respecter les principes qu’il leur a donné : patience et minutie en toutes choses, car Naraën a dû mettre des siècles pour façonner des êtres aussi complexes que des êtres vivants possédant une âme. Ses prêtres se trouvent dans chaque ville, avec des temples, et le prient, le remerciant du cadeau qu’ils ont reçu, car on dit également qu’il favorise les naissances.
Il en va de même pour les elfes noirs, à ceci près qu’en fait de patiente et de minutie, ces derniers pensent que le cadeau qui leur a été fait est celui du monde. Il doit leur appartenir, et les autres races sont faites pour devenir leurs esclaves. Leurs prêtres remercient Naraën pour ce don et lui sacrifient bien souvent des membres des races inférieures, car après tout, il mérite également des esclaves pour avoir créé des êtres aussi parfaits qu’eux.
Quant aux elfes sylvains, ils le remercient simplement pour leur avoir donné la vie. Mais le culte s’arrête ici. Ils comptent des prêtres qui le prient, comme ceux des blancs, mais suivent les préceptes d’Elye et de Cerumnos. En conséquence, Naraën reste une des divinités les plus importantes pour eux, mais n’occupe pas une place telle que les deux dieux susdits.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Le premier jour de la semaine est pour les prêtres de Naraën un jour saint, car on dit que c’est ce jour-là que le premier elfe vit le monde.
Où peut-on les trouver ? On trouve un de ses prêtres dans toutes les communautés elfiques.
Quel est leur plus grand temple ? Sur le continent, son plus grand temple se trouve dans la Jungle.
Comment rejoindre son culte ? Rejoindre son culte est un apprentissage qui se base sur le volontariat. Il faudra cependant compter cinq siècles d’apprentissage avant de devenir prêtre.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non, mais chez les elfes noirs, la hiérarchie se fait en fonction des intrigues politiques habituelles.
Son culte est-il populaire ? Globalement, les elfes lui préfèrent d’autres divinités. Chez les elfes blancs, c’est Lothÿe, Elye pour les elfes sylvains, Simialle pour les elfes noirs, etc.

Son Elue


Nom: Malene.
Race: Elfe blanche.
Sexe : Féminin.
Statut: Vivante.
Age : Cinq mille cinq cent trente-huit tours.
Compétences : Une des plus grandes magiciennes du monde, juste après Astalil, l’élu de Mystin.
Remarque particulière : Elle est la reine des elfes blancs, et a pas moins de cinq enfants, dont deux filles.
Où peut-on la trouver ? Sur l’Ile des elfes blancs.
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MessageSujet: Re: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 21:48

Les Dieux de la Nature

Sur le plan de Salia vivent quatre divinités, qui sont sans doute les quatre divinités les plus importantes de Ryscior. Car si les autres divinités ont créé des races intelligentes, ou cherchent à guider ces dernières vers un monde meilleur, les dieux de la nature sont à l'origine du monde lui-même, chose trop souvent oubliée.

ARIEL


La Mer

Caractère et attributions

Ariel est la Reine des Mers, la déesse de tous les marins du monde. Elle dirige sans partage d’aucune sorte les océans, et toutes les créatures marines lui sont soumises. C’est elle qui décide de la direction prise par les courants marins et de leur dynamisme, même si elle a depuis bien longtemps laissé les courants tels qu’ils sont actuellement.
Ariel, est surnommée par les marins, ses fidèles, la Garce des Profondeurs. Ces derniers l'honorent en lui offrant un cadeau (souvent un bateau taillé dans un morceau de bois) qu'ils jettent à la mer avant d'embarquer, afin de s'attirer ses bonnes grâces. En effet, c'est une déesse colérique, qui n'hésitera pas à couler tout un navire si un seul passager ne l'a pas honorée avant d'entrer dans son domaine.
Déesse joueuse, elle s'amuse de voir les marins peiner à leur tâche. Si ceux-ci se sont montrés de braves gens de mer, elle n'hésitera pas à les récompenser grassement. Ceci dit, il faut se méfier, car si Ariel peut récompenser en offrant des conditions de navigations idéales, elle peut aussi estimer qu'une récompense adaptée est un moment d'émotions fortes, par exemple en luttant contre un kraken, ce qui condamne hélas bien souvent les malheureux marins.
Elle est responsable, dit-on, des tempêtes qui se lèvent en mer. Mais d’autres affirment que Lorin en est responsable. C’est une source de conflits perpétuels entre les deux divinités, qui pour cette raison se vouent une haine mutuelle forte.
Durant la Chute des Dieux, Ariel fit prendre la mer au Seigneur Emeraude, son navire, afin de l’amener à Kelvin. Ceux qui étaient à bord purent constater que la déesse était à l’image de l’océan : elle pouvait être aussi bien calme qu’incroyablement violente et meurtrière, et il ne suffisait que de peu de choses pour la faire passer d’un état à un autre.

Les prêtresses d’Ariel

Quels sont leurs préceptes ? Le respect d’Ariel et de son règne sans partage sur les océans est le seul précepte des prêtresses d’Ariel. Là où les marins l’appellent « Garce des Profondeurs », les prêtresses lui préfèrent le titre de « Reine des Mers ».
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Aucun jour dans l’année ou dans la semaine n’est important à leurs yeux. Mais en revanche, un certain nombre de rituels ont leur utilité. Leur rôle est de bénir les navires qui prennent la mer, et de remercier Ariel d’avoir voulu laisser intacts les navires qui reviennent à quai. Lorsqu’elle apprend qu’un navire est porté disparu, la prêtresse d’Ariel se place face au front de mer et chante des louanges à sa déesse, afin qu’elle n’oublie pas d’accueillir en son palais les âmes des naufragés (vexant par là-même tout prêtre de Canërgen qui n’oubliera pas de lui faire remarquer s’il vient à l’entendre que c’est le Seigneur des Morts qui accueille les âmes).
Les prêtresses montent également parfois à bord des navires, si elles y trouvent un intérêt dans leur exercice. La présence d’une prêtresse à bord est considérée par les marins comme une bénédiction, car c’est l’assurance d’un voyage sans incidents. C’est pourquoi les capitaines qui embarquent vont toujours demander à la prêtresse locale de les accompagner. Bien que cette dernière refuse souvent, c’est devenu une tradition, au point qu’il arrive qu’Ariel prenne prétexte d’un capitaine n’ayant pas respecté cette tradition pour couler son navire corps et biens.
Les prêtresses peuvent ainsi embarquer à bord des navires pour entrer en meilleure communication avec leur déesse. Cette communion bien plus puissante qu’une communion effectuée sur la terre ferme est justifiée par la demande d’une faveur à la déesse. Cette faveur peut-être d’envoyer des bancs de poissons vers des villages de pêcheurs qui n’en trouvent plus, mais elle peut aussi être sollicitée par les dirigeants, qui se servent des prêtresses comme de messagères pour demander à Ariel de laisser en paix des navires, voire des flottes entières. C’est ainsi que souvent, les armateurs demandent aux prêtresses de bénir leurs navires, afin d’assurer leur fortune. Ariel entend et écoute de telles prières, mais tous ceux qui la sollicitent doivent savoir une chose : elle ne fait jamais, au grand jamais de promesses.
Où peut-on les trouver ? Il y a un temple d’Ariel dans chaque port du monde. Et dans les plus humbles villages de pêcheurs, il y aura toujours au moins une chapelle. Avec toujours une prêtresse. Les temples normaux d’Ariel se présentent sous la forme de simples maisons à deux étages. Les façades de ces maisons sont richement décorées de coraux et de coquillages, et des statues représentant les créatures marines sont soigneusement taillées dans les murs. Lorsque le visiteur entre, il peut constater que le rez-de-chaussée se compose d’une seule et unique pièce, avec un escalier en spirale dans un coin. Des petits navires fabriqués à la main ornent les murs, et des instruments de navigation se trouvent entreposés partout dans la pièce, qui ressemble plus à un musée qu’à un temple. Le visiteur qui monte à l’étage trouvera une pièce bien rangée, à l’exact inverse de l’étage précédent, et ce ne sont plus des instruments de navigation qui décorent la pièce, mais des représentations des créatures marines de toutes les races, allant des sirènes aux krakens. Une statue d’Ariel se trouve nichée dans un mur, au-dessus d’un autel sur lequel brûlent en permanence des algues. On trouvera souvent ici des marins priant Ariel de veiller sur eux durant leur voyage, ou des femmes priant pour que leur homme revienne en vie. Au deuxième étage habite la prêtresse du temple.
Quel est leur plus grand temple ? Le plus grand temple d’Ariel est un véritable petit palais contenant plusieurs dizaines de salles. Il se trouve dans la cité de Kelvin, et abrite plus d’une vingtaine de prêtresses.
Comment rejoindre son culte ? Devenir prêtresse d’Ariel nécessite des compétences en navigation, et un apprentissage auprès d’une autre prêtresse d’une durée variable. Car la première prêtresse ne cessera son office que lorsqu’elle y sera contrainte par l’âge ou par une santé déficiente, et c’est à ce moment-là seulement que son apprentie deviendra totalement une prêtresse. Il n’est pas interdit aux prêtresses d’Ariel d’avoir un amant, mais de se marier, si. Il faut donc également être prête à consentir ce sacrifice.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Aucune. Toutes sont les demoiselles de compagnie de la Reine des Mers.
Son culte est-il populaire ? Tous les marins, tous ceux qui ont un membre de la famille en mer, doivent par nécessité rendre grâce à Ariel.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs dépendent fortement de la mer, aussi Ariel a-t-elle une bonne place dans leur panthéon. Les nains des profondeurs, pour leur part, ne se soucient aucunement de navigation, aussi n’ont-ils que mépris pour elle.
Remarque importante : Ariel n’a que des prêtresses.

Son Elue


Nom: Brecianne Leocadas.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Décédée.

CERUMNOS


Les animaux

Caractère et attributions

Cerumnos est le dieu des animaux, qu’ils soient des profondes forêts, des sombres cavernes, ou bien même des déserts arides.
Si l’on pourrait croire que Cerumnos, en tant que dieu des animaux, est un serviteur d’Elye, il n’en est rien. Il n’est pour qu’elle qu’un très bon ami. Cependant, beaucoup de mortels font cette erreur, qui est notamment prêchée par les druides des Iles de Jade, les plus fervents défenseurs de la théorie selon laquelle il serait pour elle un serviteur.
En vérité, le conflit importe peu à Cerumnos. Il s’occupe avant tout du bien-être des animaux, et se contente de vivre heureux en accomplissant sa tâche. Et au final, les serviteurs qu’il estime le plus sont les rôdeurs, qui respectent la nature sans pour autant affirmer le servir, ou encore les chasseurs qui n’abusent pas de leur talent. Ainsi, le chasseur qui abat un cerf de façon digne, en prenant soin de ne pas le faire souffrir plus que nécessaire, ou de ne pas le tuer si ça n’était pas obligatoire s’attirera les bonnes grâces du dieu cerf. A l’inverse, celui qui commettra des massacres inutiles risquerait bien de s’attirer sa colère.
Durant la Chute des Dieux, Cerumnos resta dans la Grande Forêt sans rien n’y faire, se contenant de vivre parmi les animaux.

Les prêtres et prêtresses de Cerumnos

Quels sont leurs préceptes ? Tout d’abord, il faut savoir que les prêtres de Cerumnos sont connus sous le nom de rôdeurs. Lesdits rôdeurs prêchent le respect du règne animal. Ils ne sont pas pour autant des végétariens qui ne tolèrent pas qu’on fasse du mal aux animaux, mais ils voient d’un mauvais œil la chasse trop intensive ou les mauvais traitements aux animaux domestiques. Finalement, ils considèrent que les bêtes apparues lors de l’invasion des démons qui causa la chute des anciens doivent être éliminées par tous les moyens possibles.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Aucune cérémonie autre pour les rôdeurs que la Grande Chasse. Lorsque vient le solstice d’été et jusqu’à l’équinoxe d’automne, les rôdeurs peuvent s’ils le souhaitent se rendre dans la Grande Forêt, où Cerumnos lâchera un cerf au pelage blanc immaculé. Les rôdeurs se mettront alors à le traquer. Parvenir à l’abattre est incoyablement difficile, et la plupart des Grandes Chasses échouent, mais si quelqu’un y parvient, c’est pour lui un incroyable honneur. Seuls les rôdeurs peuvent se joindre aux chasseurs.
Où peut-on les trouver ? Un peu partout dans le monde. Le culte de Cerumnos étant considéré comme tout à fait inoffensif, et même plutôt utile pour débarrasser d’un éventuel monstre, personne ne les chasse. Mais en revanche, les rôdeurs étant des gens étranges qui passent leur vie sur la route, ils ne sont pas très aimés des populations, qui ne leur témoignent pas non plus une grande sympathie.
Quel est leur plus grand temple ? Ils n’ont pas de temple.
Comment rejoindre son culte ? On peut les rejoindre en souhaitant devenir leur apprenti. L’apprenti apprendra alors à manier l’arc, l’arme des rôdeurs par excellence, et toutes les subtilités du pistage, au cours d’un apprentissage qui prendra fin quand le maitre se déclarera satisfait et pas avant.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Aucune.
Son culte est-il populaire ? Avec le développement des villes et autres infrastructures de pierre, avec le recul des forêts toujours plus défrichées qui entraine le fait de devoir chasser les animaux, les populations ont de plus en plus la sensation que Cerumnos se désintéresse des mortels. Aussi lui rendent-ils ce désintérêt.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs rient aux éclats à la simple pensée de vouer un culte quelconque à un animal.
Remarque particulière : Les rôdeurs sont les seuls humains, nains, ou halfelins à être accueillis dans les sociétés elfiques des bois. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, leurs pouvoirs sont ceux des prêtres normaux.

Son Elu


Nom: Dortan Giger.
Race: Humain.
Sexe : Masculin.
Statut: Vivant
Age : Environ mille cinq-cents tours.
Compétences : Meilleur chasseur du monde ; maitre magicien dans la magie shamanique.
Remarque particulière : Etant considéré comme un héros, beaucoup sont prêts à suivre son appel.
Où peut-on le trouver ? Dans la Grande Forêt.

ELYE-LA DEESSE MERE


La nature

Caractère et attributions

Elye, ou la Déesse Mère pour les habitants des Iles de Jade, est une déesse calme par nécessité. Elle a pour attribution la nature, et veille au bon développement et à la bonne santé de cette dernière. Tout comme Cerumnos, elle ne cherche pas à se mêler des affaires des mortels, dès lors que ces dernières ne nuisent pas trop à la nature.
Elle est donc logiquement opposée à l’évolution technologique sauvage, et à d’autres choses comme des explosions démographiques qui poussent à défricher toujours plus de terres vierges. Cependant, si Elye est une déesse protectrice, elle sait également faire des concessions. Les pêcheurs ont besoin de navire pour pêcher, et de bois pour faire leurs navires. Et cela, elle ne peut pas le leur refuser, par exemple.
Mais si Elye sait faire des concessions, malheur à celui qui la défiera trop ouvertement ! Elye elle-même est pacifique, mais ses serviteurs le sont beaucoup moins. Dans les forêts, les dryades se font un devoir, qu’elles appliquent avec un plaisir non dissimulé, de pourchasser les ennemis de la nature. On dit que certains dragons sont de son côté, et qu’au fond des forêts, certains arbres ne seraient pas aussi immobiles que leurs congénères.
Elye est également une déesse source de vie. C’est elle qui fait tomber la pluie qui fait pousser les blés, elle qui permet aux arbres de porter leurs fruits… Pour toutes ces raisons, la déesse de la nature est souvent surnommée la Dame des Paysans. Tous lui rendent hommage, car sans elle, personne ne pourrait se nourrir convenablement.
Il est à noter que pour les orques, gobelins, ogres et minotaures, Elye s’appelle Snik. Elle est à leurs yeux la déesse de la forêt, mais aussi leur mère à tous. Ils la représentent sous la forme d’une farouche guerrière prête à tout pour défendre sa maison (la forêt) et ses enfants (les peaux-vertes).
Durant la Chute des Dieux, Elye arriva dans les Cités-Etats. Elle souhaitât ne rien y faire, et n’y fit rien, mais pourtant, sa seule présence mit en branle les orques. Ces derniers ayant reconnu en elle Snik, crurent que sa présence était le signal de passer à l’attaque des Cités humaines. Depuis qu’elle est revenue dans les plans divins, elle est au palais de Filyon, qu’elle aide à se remettre des horreurs que la déesse des plaisirs a subi parmi les mortels.

Les prêtres et prêtresses d’Elye

Quels sont leurs préceptes ? Les prêtres et prêtresses d’Elye prêchent le respect de la nature en toutes circonstances, et un certain fatalisme. Si la pluie a noyé un champ, c’est qu’Elye l’a voulu, et il faut respecter sa décision, disent-ils.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Le jour sacré dans la semaine est à leurs yeux le dernier jour de la semaine. Quant aux grandes fêtes, elles se font dans les nuits qui marquent les solstices et équinoxes. Car les prêtres d’Elye considèrent les Dames des Saisons comme les servantes de leur déesse, et pensent à leur attribuer une pensée lorsque leur règne commence.
Où peut-on les trouver ? Partout, sauf dans les Iles de Jade. On trouve une chapelle qui lui est dédiée dans tous les villages, et elle contient toujours un prêtre ou une prêtresse. La plupart du temps, ce prêtre est plus ou moins le chef du village, car le seul à savoir lire et écrire. Cependant, la plupart de ces prêtres ne disposent pas des pouvoirs habituels liés à leur fonction. Pour devenir curé de village, comme disent les autres prêtres, il suffit d’apprendre à lire et à écrire auprès du précédent prêtre, puis de le remplacer à sa mort. Ceci parce que les véritables prêtres d’Elye ne sont pas non plus des prêtres qui se sont contentés d’apprendre à lire et à écrire. Il s’agit de prêtres qui peuvent, selon leur volonté, être itinérants ou s’établir en communautés dans des monastères ou dans des villes.
Quel est leur plus grand temple ? Le plus grand temple dédié à Elye se trouve dans la Cité du Froid Saphir, au milieu de l’Empire d’Ambre. Il abrite presque un millier de prêtres !
Comment rejoindre son culte ? Pour rejoindre les prêtres d’Elye, il faut devenir l’apprenti de l’un d’eux pendant cinq tours. Durant ces cinq tours, l’apprenti apprendra le respect de la nature, mais aussi l’identification de toutes les plantes possibles et imaginables, et l’art de l’herboristerie. Au bout des cinq tours, il peut être ordiné ou renvoyé chez lui.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Théoriquement non, mais les « véritables » prêtres considèrent avec un dédain flagrant les prêtres de villages.
Son culte est-il populaire ? Très ! Elye est la divinité la plus vénérée du panthéon ! Du simple paysan au plus puissant seigneur, tous la vénèrent plus ou moins. Si les paysans en font pratiquement tous leur divinité tutélaire, personne au monde, même ceux qui servent un autre dieu, n’oublie de la remercier de temps en temps, pour ce qu’elle prodigue aux mortels. Si elle n’est pas une divinité créatrice, beaucoup la considèrent comme source de vie.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ne voient pas l’intérêt de lui rendre hommage.

Des prêtres particuliers : les Druides des Iles de Jade

Qui sont-ils ? Les insulaires haïssent les prêtres d’Elye du continent, qui sont selon eux dans l’erreur. Les seuls représentants d’Elye sur Ryscior sont à leurs yeux les druides et les druidesses des Iles de Jade.
Sont-ils des prêtres ? C’est ce qu’ils affirment. Mais un observateur attentif notera que leur magie ne relève pas de la magie cléricale, mais de la magie druidique. Si les insulaires affirment que cela ne change rien, c’est un argument de poids pour les continentaux qui aiment à dire que les Druides sont tout sauf des prêtres.
Quel est leur rôle dans les Iles ? Théoriquement, les druides et druidesses se veulent de simples guides qui ne se mêlent pas de politique. Mais dans les faits, leurs conseils sont écoutés par tous, et bien souvent, un puissant seigneur insulaire pourra changer d’avis rien que parce qu’un druide l’a menacé d’un quelconque châtiment s’il agissait d’une façon qu’il désapprouvait.
Comment les rejoindre ? . Pour devenir druide des Iles de Jade, il faut convaincre l’un d’eux de se rendre sur Valaam, île interdite aux non-druides, pour y suivre un apprentissage qui sera tenu secret. Tout ce que l’on sait sur ce dernier, c’est qu’il fait du candidat un druide.
Autre chose ? Les druides et druidesses sont les seuls prêtres au monde à prêter serment de chasteté.

Son Elue


Nom: Tavish.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Vivante.
Age : Environ trois siècles.
Compétences : Maitrise la magie druidique  la perfection, car étant à l’origine une druidesse.
Remarque particulière : Dans les Iles de Jade, elle va d’île en île et ne reste jamais longtemps au même endroit, allant parfois pendant des tours et des tours sur le continent ou sur Valaam, de sorte que seuls les druides sont au fait de son immortalité.
Où peut-on la trouver ? Actuellement, elle se trouve sur le continent, mais elle y est très fortement nomade.

LORIN


Les catastrophes naturelles

Caractère et attributions

La nature est belle, enchanteresse. Elle est source de vie, et plus ou moins honorée par tous les peuples, qu’ils la considèrent comme une ressource ou comme ce qui les maintient en vie.
Mais la nature peut aussi être incroyablement destructrice. Les légendes parlent de la terre qui se soulève et se fissure en certains endroits, de montagnes crachant des flammes, ou explosant presque parfois. Certaines légendes parlent de gigantesques tourbillons d’air qui ravagent tout sur leur passage, d’autres de tempêtes couvrant des kilomètres entiers venant droit de l’océan. L’orage inquiète toujours, de même que la grêle qui s’abat violement, ruinant les champs. Elye, déesse de  la nature, est trop bonne pour être tenue pour responsable de tels catastrophes.
Lorin incarne l’aspect destructeur de la nature. Il n’est que rage et fureur. C’est un dieu qui obéit à de simples impulsions, et qui agit souvent pour le simple plaisir de montrer sa puissance, afin de prouver aux autres qu’ils sont faibles et qu’aucun compromis ne sera toléré. Il exulte lorsqu’il détruit. D’une certaine manière, il n’est rien de plus qu’une brute dotée de pouvoirs immenses et d’un tempérament impulsif et incontrôlable, et il s’impose aux autres par la force, quoi qu’il arrive.
Lorin est un dieu mauvais, et il est très fréquemment manipulé par les dieux du mal, car l’un des plus puissants d’entre eux. Il est une arme entre les mains de Simialle, Nerel, Azma, Silir et Nimen, une arme qu’ils prennent plaisir à contrôler pour sa force brute. Chacun d’eux y trouve des intérêts quoi qu’il arrive.
Lorin est également en conflit avec bien d’autres divinités. Il déteste particulièrement les quatre Dames des saisons, ainsi qu’Elye. Ces cinq déesses sont ses ennemies jurées, car elles incarnent la nature paisible, immuable, et porteuse de vie. Il déteste également Ariel, car celle-ci revendique les catastrophes naturelles venant des océans comme siennes.
Pourtant, il partage le plan des dieux de la nature. Car si Lorin est dieu de la destruction, il reste un aspect de la nature. La foudre, les volcans, les soulèvements du sol… Tous appartiennent quoi qu’il en advienne à la nature. Les autres dieux du plan le gardent sous étroite surveillance, et sa présence parmi eux relève plus de la prison que d’une véritable cohabitation.
Durant la Chute des Dieux, Lorin resta près des lacs de lave de l’Ile des Elfes noirs, en proie à un délire né dans son esprit dément.

Les prêtres et prêtresses de Lorin

Quels sont leurs préceptes ? Ce sont des fanatiques qui ne voient de beauté que dans la destruction. Ils n’hésitent pas à menacer d’invoquer des cataclysmes qu’ils ne sont absolument pas capables d’invoquer pour le simple plaisir d’imaginer la scène et de semer la panique.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Ils n’ont aucun cérémonial particulier.
Où peut-on les trouver ? Partout dans le monde, mais ils ont la particularité d’être traqués et exécutés par tout le monde. Autant dire qu’ils sont très rares.
Quel est leur plus grand temple ? Ils n’ont pas de temples.
Comment rejoindre son culte ? Les prêtres de Lorin propagent la peur de Lorin et tentent ainsi de pousser de pauvres ères à vénérer ce terrible dieu. Il leur arrive parfois de recruter de nouveaux prêtres lorsqu'ils rencontrent un individu suffisamment violent et amoral.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non.
Son culte est-il populaire ? Il est à la fois craint et haï. Ses adorateurs sont traqués et subissent le même sort que ses prêtres. C’est pourquoi ils se cachent la plupart du temps. Beaucoup d’entre eux aiment à se faire mercenaires pour ensuite rejoindre les armées qui dévastent tout sur leur passage. Même si l’incendie de cette ville n’a alors rien de naturel, la destruction reste la destruction.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs traitent, une fois n’est pas coutume, les adorateurs et prêtres de Lorin comme les habitants du continent les traitent eux-mêmes.

Son Elue


Nom: Jarerianne Ersel.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin
Statut: Vivante.
Age : Cinquante tours.
Compétences : Rien de particulier.
Remarque particulière : Elle est reine du royaume dans lequel elle vit. Sans être aussi démente que son dieu, elle est fortement instable. Personne ne sait qu’elle est l’élue de Lorin.
Où peut-on la trouver ? Dans la ville de Tahar, capitale du royaume du même nom.
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MessageSujet: Re: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 21:52

Les Dames des Saisons

Seul plan dont le nom ait trouvé une traduction dans la langue des mortels, le plan de l'Eternel Cycle abrite quatre soeurs, qui ont toutes en charge les différentes saisons.

DAUDYSSE


L’été

Caractère et attributions

A l’image de la saison qui lui est attribuée, Daudysse est une déesse chaleureuse, enjouée, enthousiaste, qui a un véritable amour pour les belles choses, pour les couleurs chaudes, et pour une certaine agitation, signe de vie, jusque très tard dans la nuit.
Elle est à l’image de ses sœurs. Une femme aimante, heureuse, qui travaille pour le bien-être de Ryscior, et non pas de ses habitants, en collaborant avec Elye et Cerumnos. Elle est la déesse de la saison la plus vivante, c’est pourquoi on lui voue la vie de jeune adulte, et la joie, en plus de l’été. La vie de jeune adulte comprend ces moments où les enfants ont entre quinze et trente ans, où ils découvrent le monde des adultes sous un œil neuf, qui devient peu à peu mature, où ils expérimentent tous ses aspects, et décident définitivement de leur place à venir dans le monde.
Durant la Chute des Dieux, Daudysse atterrit à Kelvin, où elle essaya pendant deux semaines d’améliorer les conditions de vie des pauvres.

Les prêtres et prêtresses de Daudysse

Remarque importante : Le culte de Daudysse est fortement lié à celui de ses sœurs –Vamyse, Isielle et Elué-, de sorte que bien souvent, les temples de Daudysse abriteront également des prêtres desdits sœurs.
Quels sont leurs préceptes ? L’étude scientifique de l’esprit humain permet d’aider à mieux comprendre, par l’analyse rigoureuse de chaque individu, comment mieux trouver notre place dans le monde, afin d’y être heureux autant que nous puissions l’être.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Le solstice d’été est bien entendu la date la plus importante à leurs yeux.
Où peut-on les trouver ? On trouve généralement leurs temples dans les campagnes, un peu loin de tout.
Quel est leur plus grand temple ? Le plus grand temple dédié à Daudysse se trouve d’ailleurs dans les Montagnes des Nains, et n’est peuplé que d’humains. C’est un temple qui vit en totale autarcie.
Comment rejoindre son culte ? Il faut trouver un prêtre de Daudysse et suivre son enseignement pendant cinq tours. Sera inculqué au candidat les méthodes d’analyse de l’esprit, mais aussi la connaissance des plantes du monde. A l’issue de ces cinq tours, le candidat sera nommé prêtre.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non.
Son culte est-il populaire ? Le jour du solstice d’été, on pourrait croire que Daudysse est la déesse la plus vénérée du continent. Mais en vérité, dès que ce jour est passé, tous sauf ses prêtres l’oublient, la considérant comme une servante d’Elye.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs estiment ne rien devoir à Daudysse.

Son Elue


Nom: Fael d'Alvestryn.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Vivante.
Age : Vingt-deux tours.
Compétences : Bonne artiste, elle est en outre philosophe à ses heures perdues.
Remarque particulière : Elle est la princesse héritière légitime d’Oro.
Où peut-on la trouver ? Elle se trouve actuellement en Hasdruba, auprès de son mari, le chevalier Enguerrand d'Alvestryn.

ISIELLE


L’automne

Caractère et attributions

Isielle est une dame joyeuse, comme chacune de ses sœurs. On peut entendre son chant lorsque l’automne arrive, chant qui ravit Ryscior, et lui donne mille couleurs que nulle autre saison ne peut prodiguer. Mais elle représente aussi la fin d’une année, la fin d’un cycle… Annonçant un futur renouveau, car les saisons sont éternelles et immuables. Elle est donc la messagère d’une future renaissance…
Elle n’invite pas à se tourner vers l’été qui s’achève, mais bien vers le printemps qui viendra après l’hiver. Le règne d’Isielle est donc un règne de transition, prolongé par le règne d’Elué.
Durant la Chute des Dieux, Isielle fit une longue sieste dans les Montagnes Noires.

Les prêtres et prêtresses d’Isielle

Remarque importante : Le clergé d’Isielle est très fortement lié à celui de ses trois sœurs –Vamyse, Daudysse, Elué- de sorte qu’on trouvera leurs prêtres dans les temples qui lui sont consacrés.
Quels sont leurs préceptes ? A l’image de l’été, tout est éphémère, et pourtant, à l’image du printemps, malgré les coups durs qui peuvent être montrés par l’hiver, tout finira par s’arranger, en un cycle immuable.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? L’équinoxe d’automne est bien entendu la plus grande fête des prêtres d’Isielle.
Où peut-on les trouver ? Ce clergé se trouve dans des temples perdus au milieu de nulle part, toujours loin des villes.
Quel est leur plus grand temple ? Le plus grand temple dédié à Isielle est le même que pour ses trois sœurs. Le temple des Montagnes des Nains vivant en autarcie.
Comment rejoindre son culte ? Cinq tours d’apprentissage auprès d’un prêtre d’Isielle, durant lesquels le candidat apprendra la valeur de l’espoir et aussi comment s’adonner à la mélancolie sans pour autant s’y abandonner.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non.
Son culte est-il populaire ? Uniquement le jour de l’équinoxe d’automne. Car les mortels considèrent très souvent qu’elle n’est qu’une servante d’Elye.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ne voient pas l’intérêt de lui rendre hommage.

Son Elue


Nom: Lana Fisandroï.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Vivante.
Age : Cent cinquante-sept tours.
Compétences : Guérisseuse talentueuse.
Remarque particulière : Essaye de convertir la population des Marches d’Acier à de « véritables » cultes.
Où peut-on la trouver ? La Verte, ville des Marches d’Acier.

ELUE


L’hiver

Caractère et attributions

Elué pourrait être telle l’hiver : froide, et dénuée de sentiments, mais il n’en est rien. De toutes les divinités du monde, elle est peut-être la plus proche des mortels, peu importe leur race. Mais elle en a payé le prix…
Il y a des millénaires de cela, avant que les démons ne mettent fin au règne des anciens sur le monde, Elué était mariée à un roi humain, auquel elle avait même donné une fille. Mais il est dit que leur bonheur fut hélas court, car vinrent alors les démons. Comme le dit la vieille légende, ils ravagèrent le monde, tuant tout sur leur passage. Les elfes affirment qu’à l’époque, la race des hommes frôla l’extinction.  Il en alla de même pour le petit royaume dont Elué était reine. A l’époque, elle disparut sans laisser de trace. Et plus personne n’entendit jamais parler d’elle. Tout laissait croire qu’elle était morte, tuée par les démons, ce qui causa un immense chagrin à ses trois sœurs, les dames du printemps, de l’été, et de l’automne. Mais, le premier, Canërgen affirma qu’elle était vivante, et qu’elle se trouvait sans doute prisonnière quelque part. En effet, elle n’était pas dans son royaume, et personne ne pouvait tuer un dieu, à part Elis. Les dieux remuèrent ciel et terre pour la retrouver, mais elle ne semblait être nulle part. Alors ils prirent sur eux, car l’hiver est autant essentiel pour le monde que les autres saisons. Se relayant, les dieux de biens, de mal, et les neutres se chargèrent de maintenir l’hiver selon leurs connaissances à chaque fois qu’il devait arriver, et il en alla ainsi pendant des millénaires…
Mais il y a trois tours, une grande joie a inondé le panthéon, car brusquement, Elué a de nouveau marché sur les froides dalles de son palais… Elle n’a dit à personne ce qui s’était passé durant ces millénaires d’absence, sans aucune nouvelle. Mais son époux se trouve à ses côtés, et elle règne depuis sur les trois hivers qui se sont installés.
Durant la Chute des Dieux, Elué trouva refuge dans la caverne d’un dragon des glaces qui accepta de l’héberger.

Les prêtres et prêtresses d’Elué

Remarque importante : Conséquence immédiate de sa trop longue absence, Elué n’a que très peu de prêtres. En outre, son culte est intimement lié à celui de ses trois sœurs –Daudysse, Vamyse et Isielle-, de sorte que les temples qui lui sont dédiés abritent également des prêtres de ces dernières.
Quels sont leurs préceptes ? L’hiver n’est que l’annonciateur du retour du printemps. Ne le maudissez pas, et réjouissez-vous de ce renouveau qui permet à Ryscior de vivre.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Le solstice d’hiver est bien entendu la date de leur plus grande célébration.
Où peut-on les trouver ? Ce clergé est le plus rare du continent, mais on a de fortes chances de les trouver dans les temples des trois sœurs d’Elué.
Quel est leur plus grand temple ? Le plus grand temple dédié à Elué est le même que celui de ses sœurs, à savoir celui des Montagnes des Nains, qui vit en autarcie.
Comment rejoindre son culte ? Il suffit de trouver un prêtre d’Elué prêt à enseigner pendant cinq tours à son apprenti à aimer la Dame de l’Hiver. Si à l’issue de ces cinq tours, l’apprenti ne manifeste pas pour elle un amour sincère, il sera rejeté.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non.
Son culte est-il populaire ? Très peu. Il n’est en fait populaire que lors du solstice d’hiver. Autrement, les gens n’ont aucun respect pour Elué, qu’ils considèrent comme une servante d’Elye.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ne voient pas l’intérêt de rendre hommage à Elué.

Son Elu


Nom: Gaunt Vogel.
Race: Humain.
Sexe : Masculin.
Statut: Vivant.
Age : Quarante-sept tours.
Compétences : Epéiste d’élite.
Remarque particulière : Est considéré comme un héros par les habitants des Marches d’Acier.
Où peut-on le trouver ? La Gardienne, ville des Marches d’Acier.

VAMYSE


Le printemps

Caractère et attributions

Que peut-on dire sur la Dame du printemps qui ne soit évident ?
Toujours est-il que Vamyse est une dame gaie, une dame qui prend plaisir à faire ce qu’elle fait. Elle est le retour de la vie, et elle le sait. Tout comme ses trois sœurs, elle est fortement liée à Elye et à Cerumnos, qui s’occupent également de la nature. A eu six, ils font un travail complémentaire, dont aucun aspect ne saurait être négligé.
Vamyse est donc la déesse du printemps, de la renaissance. Pour cela, on lui associe également la fécondité, mais aussi les traités de paix signés à l’issue d’une guerre, qui ramènent la vie dans les régions en conflit.
Durant la Chute des Dieux, Vamyse fit parler d’elle en Hasdruba, puisque se présentant en toute franchise. Et les paysans la crurent, pris de superstition.

Les prêtres et prêtresses de Vamyse

Remarque importante : le clergé de Vamyse est très fortement lié à celui de ses sœurs –Daudysse, Isielle, Elué-, de sorte qu’on trouve dans ses temples des prêtres de ses trois sœurs.
Quels sont leurs préceptes ? La sérénité, rien que la sérénité, toute la sérénité.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? L’équinoxe de printemps est une fête sans égale à leurs yeux.
Où peut-on les trouver ? Dans des temples perdus au milieu de nulle part.
Quel est leur plus grand temple ? Le temple que ses prêtres partagent avec ses sœurs, dans les Montagnes des Nains, et qui vit en autarcie.
Comment rejoindre son culte ? Cinq tours d’apprentissage et de méditation, puis l’aspirant devient prêtre.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non.
Son culte est-il populaire ? Le jour de l’équinoxe de printemps, oui ! Le reste du temps, Vamyse est traitée comme ses sœurs.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ne voient pas l’intérêt de lui rendre hommage.

Son Elu


Nom: Fartaën.
Race: Elfe sylvain.
Sexe : Masculin.
Statut: Décédé.


Dernière édition par Dargor le Sam 18 Avr 2015 - 10:29, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 21:54

Les Dieux de la Guerre

Le plan de la Géhenne héberge deux divinités, et est dévasté par des conflits incessants entre lesdites divinités.

PRARAG


La guerre, l’honneur guerrier

Caractère et attributions

Prarag est le père d’Azma. Il est également sa Némésis. Bien que moins violent que sa fille, il reste l’une des divinités les plus enthousiastes à l’idée d’une bataille de tout le panthéon. Partisan d’une vision aussi noble que possible de la guerre, il considère avec bienveillance les guerriers qui agissent avec honneur et qui montrent du respect pour leurs supérieurs.
Il a donc dicté, à l’époque de la Chute des Anciens, cinq règles aux soldats avant de partir au combat. Ces cinq règles, encore connues aujourd’hui, sont connues sous le nom des Cinq Codes du Guerrier : ne fuis jamais ; ne frappe jamais un ennemi dans le dos ; meurs les armes à la main, ou vis ; obéis aux ordres de celui qui t’es supérieur, ne t’abaisse pas à obéir à celui qui t’es inférieur ; accepte chaque défi qui te sera lancé.
Ces cinq préceptes sont tout ce que Prarag a laissé en ce qui concerne sa vision de la guerre. Pour cette raison, ses adorateurs ne sont ni bien considérés, ni mal considérés non plus. Car si certains peuvent étendre les Cinq Codes à la conduite une fois la bataille terminée, considérant qu’il faut bien traiter l’entourage des vaincus, d’autres peuvent respecter les Cinq Codes sans hésiter un seul instant à violer les filles des vaincus, brûler leurs fermes, et réduire leurs fils en esclavages.
Pour les orques, ogres, gobelins et minotaures, Prarag s’appelle Skar. Il reste dieu de la guerre. Premier fils de Snik (Elye) aux yeux de ces peuples, il est le plus grand guerrier de leur peuple, celui qui a donné l’ordre à la horde de frapper les villes de pierres, d’en chasser les habitants puis de les détruire.
Durant la Chute des Dieux, Prarag resta loin des mortels. En effet, avant d’éviter que les deux divinités guerrières ne sèment des ravages là où elles arriveraient, le Juge l’avait fait atterrir à côté de sa fille, de sorte que les deux divinités passèrent les quinze jours à se combattre.

Les prêtres et prêtresses de Prarag

Quels sont leurs préceptes ? Le respect des Cinq Codes est le seul précepte qui unisse chacun des prêtres de Prarag. En ce qui concerne l’interprétation à faire de ces Cinq Codes, dire qu’il existe une interprétation par prêtre serait proche de la vérité.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Le jour sacré est pour eux le dernier jour de la semaine. Autrement, la date de leur plus grande fête est celle du premier jour de la nouvelle année, car c’est ce jour-là que, dit-on, Prarag dicta les Cinq Codes. Il n’y a pas de messes pour les prêtres de Prarag, seulement l’appel de sa bénédiction avant un combat.
Où peut-on les trouver ? Partout dans le monde ! Car ses prêtres sont également des guerriers renommés, et sont appréciés par toutes les nations de Ryscior. Au lieu de bures ou de robes, ils revêtissent des armures complètes de plaques rutilantes, et manient l’arme de leur choix. Souvent, on peut les trouver dans l’entourage d’un seigneur belliqueux, ou en train d’accompagner les armées au combat. Car s’ils ne sont pas toujours bons stratège, leur talent martial est reconnu par tous. A cela, il faut ajouter que la présence d’un prêtre parmi eux motive les soldats, qui considèrent souvent cela comme un bon présage. Le revers de la médaille étant que si le prêtre est tué, les soldats peuvent perdre leur moral. Certaines histoires font état d’armées entières parties en déroute parce qu’un seul prêtre avait trouvé la mort.
Quel est leur plus grand temple ? Les temples de Prarag sont très rares, mais il y en a quelques-uns. Le plus grand se trouve dans la ville des Marches d’Acier La Gardienne, et abrite un groupe de prêtres de Prarag qui se font appeler les dvors. Ces derniers sont une centaine, et au combat, il s’agit d’archers à cheval ayant pour particularité d’être les seuls archers à cheval à être en armures lourdes et à avoir caparaçonné leur cheval. Ainsi, ils sont des archers à cheval, mais lorsqu’ils n’ont plus de munitions, saisissent des haches à une main et font office de cavalerie lourde.
Comment rejoindre son culte ? Devenir prêtre ou prêtresse de Prarag est un long apprentissage. Il nécessite de trouver un autre prêtre guerrier, qui après avoir testé les capacités martiales du candidat acceptera ou non d’être son maitre. S’il accepte, l’apprenti devra le suivre partout où il ira pendant cinq tours, son maitre l’entrainant comme il l’entend, lui enseignant ce qu’il souhaite lui enseigner. A l’exception du choix de l’arme, qui est laissé libre à l’apprenti. Cinq tours jour pour jour après la candidature de l’apprenti, le prêtre le déclare ou non prêt à être ordiné. Si oui, il convient que le prêtre guerrier ait déjà été acheter l’armure de son apprenti, et la lui confie au cours d’une cérémonie sobre où il se contente de lui rappeler de se conduire honorablement au combat. S’il juge par hasard que son apprenti n’est pas prêt, le malheureux aura perdu cinq tours de sa vie.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Aucune. A l’exception des regroupements de prêtres, qui ont alors leur propre hiérarchie, il n’y en a strictement aucune.
Son culte est-il populaire ? Très ! Les généraux qui partent en guerre essayent toujours d’en avoir au moins un à leurs côtés. Car s’ils ne sont pas toujours bons stratèges, leur talent martial est reconnu par tous. A cela, il faut ajouter que la présence d’un prêtre parmi eux motive les soldats, qui considèrent souvent cela comme un bon présage. Le revers de la médaille étant que si le prêtre est tué, les soldats peuvent perdre leur moral. Certaines histoires font état d’armées entières parties en déroute parce qu’un seul prêtre avait trouvé la mort. En outre, Prarag étant considéré comme le seul dieu guerrier valable par les soldats réguliers des armées et par les mercenaires, tous ces derniers lui rendent hommage. Son culte est donc très répandu.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs se sont tournés vers Azma. Aussi considèrent-ils avec dédain les prêtres de Prarag.
Remarque particulière : les prêtres de Prarag n’ont pas les pouvoirs habituels des prêtres. En lieu et place, leur endurance est accrue.

Son Elu


Nom: Sever Vael.
Race: Humain.
Sexe : Masculin.
Statut: Décédé.

AZMA


La guerre, les débordements engendrés par la guerre

Caractère et attributions

Azma est la fille de Prarag, le premier dieu de la guerre. Nul ne connait l’identité de sa mère. Il y a fort à parier qu’elle fut une mortelle, mais père comme fille sont toujours restés muets sur le sujet. Tout comme son père, elle a appris à se battre à l’époque de la Chute des Anciens.
Mais au combat, chaque personne réagit différemment, et à la grande surprise de son père, Azma éprouva un plaisir qu’elle ne put dissimuler la première fois qu’elle mit un être, un démon, à mort. Elle avait aimé sentir les chairs tranchées par son épée, aimé imaginer la souffrance qui devait prendre son adversaire, et par-dessus tout, aimé voir son sang couler à flots. Désormais, elle savait ce qui lui plaisait dans la guerre.
Ainsi, si son père considère la guerre comme un moyen de prouver sa valeur, Azma, pour sa part, la considère plus comme un plaisir. Elle n’aime rien tant que de briser ses ennemis, les voir mourir devant elle, et entendre les lamentations de leur famille. Pour ensuite aller mettre cette famille à mort à son tour. Elle n’a jamais son compte de carnages. D’aucuns disent qu’elle était devenue folle et que la seule chose qui lui procure encore du plaisir désormais serait de lécher sa lame lorsqu’elle est couverte de sang, dans un geste presque érotique.
Durant la chute des dieux, Azma resta loin des mortels. En effet, afin de prévenir d’éventuels conflits majeurs causés par les dieux guerriers, le Juge l’envoya dans le désert, avec son père, de sorte qu’elle passa les deux semaines à l’affronter.

Les prêtres et prêtresses d’Azma

Quels sont leurs préceptes ? Les prêtres et prêtresses d’Azma n’ont aucun précepte. Ce qu’ils ont qui s’en rapproche le plus est une frénésie sanguinaire qu’ils recherchent à chaque fois qu’ils se lancent dans une bataille.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Ils n’ont aucune cérémonie particulière, est aucun jour n’est sacré à leurs yeux. Ce qu’on peut dire, c’est qu’au combat, puisque c’est dans cette seule circonstance qu’ils peuvent honorer leur déesse, ils sont incroyablement barbares et violents. Leur chair dénudée est couverte de sang, et ils sont plongés dans un état de rage pour ainsi dire incontrôlable.
Où peut-on les trouver ? Le culte d’Azma est interdit partout ! Adorateurs comme prêtres sont traqués et exécutés.
Quel est leur plus grand temple ? N’ayant pas de préceptes, les prêtres d’Azma n’ont pas de temple.
Comment rejoindre son culte ? Il n’y a pas vraiment de méthode pour devenir prêtre ou prêtresse d’Azma. Toutes les personnes qui prennent plaisir à tuer n’adorent pas Azma, de même que tous les adorateurs d’Azma ne souhaitent pas devenir ses prêtres. En fait, la plupart du temps, les prêtres d’Azma s’autoproclament prêtres lorsque la folie qui les rongeait depuis bien longtemps finit par atteindre son point culminant. Généralement, l’apparition d’un nouveau prêtre d’Azma se fait au milieu d’un carnage monstrueux (pas forcément très meurtrier, mais toujours particulièrement sanglant).
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non.
Son culte est-il populaire ? Absolument pas ! Ils sont particulièrement rares, et ses adorateurs reconnus sont exécutés sans autre forme de procès.  Ils ont cependant, par nécessité, appris à être discrets. Bien souvent, ils s’infiltrent, déguisés en simples soldats, dans les armées du monde entier. Là, ils peuvent adorer leur déesse à leur guise, car lorsque le temps de la bataille vient, personne ne peut leur en vouloir d’être particulièrement motivés.
Quid du culte dans les races à part ? Les nains des profondeurs et les elfes noirs sont les seuls peuples qui laissent les prêtres et prêtresses d’Azma marcher à l’air libre parmi eux. Enfin, à l’air libre, tout est relatif. Ces prêtres et prêtresses sont la plupart du temps drogués pour être rendus inoffensifs, puis lorsque vient le temps de la bataille, ils sont lâchés dans l’armée ennemie, souvent en des points stratégiques, là où leur terrifiante sauvagerie aura le meilleur impact sur l’adversaire. Parmi les elfes noirs, ils servent d’ailleurs souvent de gladiateurs d’élite.
Remarque particulière : Tout comme les prêtres de Prarag, les prêtres d’Azma n’ont pas de pouvoirs cléricaux. A la place, ils ont une force accrue.

Son Elue


Nom: Deph Skelington
Race: Humaine
Sexe : Féminin
Statut: Décédée.


Dernière édition par Dargor le Lun 26 Jan 2015 - 15:31, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 21:57

Les Maitres du Chaos

Sur le plan de Yelindi vivent pas moins de six divinités. Loin d'avoir à coeur l'harmonie et la perpétuité des anciennes traditions, ces dieux prêchent le changement à tout prix, l'instabilité, et certaines d'entre elles sont même purement et simplement mauvaises et souhaitent voir le monde sombrer dans une anarchie des plus raffinées.

NEREL


Le vol et les voleurs

Caractère et attributions

Nerel est le dieu des voleurs, le dieu des escrocs, et des charlatans.
Il n’est pas maléfique en soit, mais c’est un criminel notoire, et le saint-patron de beaucoup des accusés au tribunal. En effet, Nerel est un roublard de métier.
Tout cela fait-il de Nerel un dieu mauvais ? Non. Mais cela tient à son caractère. Car si son histoire laisse l’image d’un jeune homme audacieux et déterminé, la vérité est toute autre. Nerel est égocentrique, et imbus d’une confiance excessive en lui-même. Solitaire, il préfère agir de sa propre initiative, même s’il lui arrive fréquemment de s’allier à Simialle. Car s’il a humilié cette dernière par le passé, en n’hésitant pas à lui voler certaines de ses possessions, leurs caractères respectifs les rapprochent, et les profanes peuvent parfois confondre leurs commandements. La rumeur publique laisse même penser qu’ils sont amants, mais qui peut prétendre connaitre les affaires des dieux à ce point ?
Ses commandements reflètent son caractère, et ils sont simples : la propriété détermine ce qui est juste, et elle se définit par la possession. Le message est clair : selon Nerel, celui qui possède plus a le pouvoir sur celui qui possède moins. Aussi considère-t-il que le monde appartient aux voleurs, car le voleur talentueux possèdera toujours plus.
Durant la Chute des Dieux, Nerel erra dans les rues de la Cité-Etat d’Aliboronz, prenant un malin plaisir à détrousser tous les passants. On rechercherait encore pendant des tours ce voleur qui avait sévi pendant deux semaines.

Les prêtres et prêtresses de Nerel

Quels sont leurs préceptes ? Le commandement de Nerel concernant la propriété. Tel est le précepte du clergé de Nerel. Il est le seul, car les voleurs n’ont pas besoin d’un autre précepte.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? La première nuit de chaque mois, chaque prêtre célèbre le rituel de la présence invisible. Il se met alors à genoux devant une pièce de monnaie, et se met à chanter des louanges à Nerel.
Où peut-on les trouver ? Bien qu’il soit clandestin, son clergé se trouve un peu partout dans le monde. Toutes les guildes de voleurs comptent un prêtre de Nerel parmi ses membres. Dans les villes où il n’y a pas de guildes, les prêtres de Nerel font office de personnalité importante du crime : ils recueillent des informations, les transmettent contre de l’argent, etc. pour cela, ils travaillent souvent avec le clergé de Simialle.
Quel est leur plus grand temple ? Leur plus grand temple se trouve dans les égouts de la Cité-Etat d’Harmad. Il abrite près d’une quinzaine de prêtres.
Comment rejoindre son culte ? Il faut trouver un temple à sa gloire, et être soi-même un voleur des plus expérimentés. Il n’y a pas d’apprentissage, juste une épreuve particulièrement difficile. Si le candidat la passe, il est ordiné. Sinon, il est mis à mort pour son échec.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Les plus riches ont autorité sur les moins riches, car si ces derniers ne peuvent s’enrichir par eux-mêmes, ce sont forcément des mauvais prêtres.
Son culte est-il populaire ? Son culte promeut le vol et la nuisance à la propriété d’autrui. Autant dire qu’il n’est pas très populaire… Il est par tradition ennemi au culte d’Ohiel et à celui de Vamor. Les prêtres et autres adorateurs de Nerel sont jetés en prison. Mais ils ont droit à un procès, ce qui est rare quand on adore en dépit de cette interdiction.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ont un certain respect pour Nerel, mais loin d’être assez marqué pour qu’ils se mettent à l’adorer.

Son Elu


Nom: Valentino Tarenziore.
Race: Humain.
Sexe : Masculin.
Statut: Vivant.
Age : Un peu plus d’un millénaire.
Compétences : Capitaine pirate.
Remarque particulière : Bon politicien, il est réputé pour sa grande politesse et ses manières de gentilhomme. Il est d’ailleurs surnommé « le pirate gentilhomme ».
Où peut-on le trouver ? Kelvin.

NIMEN


Les maladies

Caractère et attributions

Nimen n’a pas toujours été la folle que l’on connait aujourd’hui. Avant la Chute des Anciens, elle était même une déesse de bien, ne lâchant les maladies que lorsque la fin de la vie arrivait, quand il en était temps. Mais les visions de dévastation pure qu’elle a pu voir durant la Chute des Anciens l’ont changée.
Désormais, les maladies menacent à tout moment, elles peuvent être aussi bénignes que mortelles, et Nimen les lâche selon son bon plaisir.
Nimen est la ville déesse des maladies, de la décrépitude et de l'entropie. En tant que telle, il est la créatrice des maladies les plus graves, la mère des épidémies et la pourvoyeuse de corruption. Elle adore répandre ses caresses infectieuses chez les mortels, engendrant de nouveaux fléaux qui sont autant de présents qu'elle fait aux vivants. Malgré son apparence frêle et maladive, Nimen est étonnamment robuste et pleine d'une énergie impie. Ses disciples voient leur corps être ravagé par les plaies et les virus qui leur dévorent les chairs, mais également rempli de mucosités et de sang noirci. Elle est célèbre pour son sens de l'humour pervers et sa jovialité, et elle fait preuve d'une tendresse et d'un amour malsains à l'égard de ses adorateurs.
Elle agit avec enthousiasme lorsqu’elle mélange des souches de la variole et la fièvre pour créer un ragoût toxiques pestilentielle, car bien que toutes les maladies connues infectent son corps splendide, elle est obsédée par la création de maux nouveaux. Quand elle est satisfaite de ses efforts, elle verse la concoction dans une grille au sol, et glousse de bonheur en observant les plaies nauséabondes pleuvoir sur le monde. Elle est plus généreuse en léguant ses maladies aux mortels, qu’elle considère avec une grande affection, et elle s'assure que riches comme pauvres puissent profiter égalitairement des fruits de son labeur.
Elle est rejetée par les autres dieux, qui la considèrent comme une folle finie. Mais de temps en temps, il arrive que certains dieux aillent la trouver… Des dieux du mal. Nul ne sait ce qui lui est alors dit, mais bien souvent, cela a un impact terrible sur Ryscior.
Durant la Chute des Dieux, Nimen erra dans le royaume de Bomilkar, là où une épidémie qu’elle avait elle-même fait lancer par un de ses prêtres sévissait.

Les prêtres et prêtresses de Nimen

Quels sont leurs préceptes ? Lorsqu’ils ne vaquent pas à leurs occupations, les prêtres de Nimen essayent de répandre sa parole : la maladie. Dans sa folie, Nimen considère la maladie comme une bénédiction. Alors, ses prêtres s’attachent à propager cette bénédiction.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Aucun en particulier, mais un prêtre qui parvient à déclencher une véritable épidémie fêtera longtemps cette victoire.
Où peut-on les trouver ? Un peu partout dans le monde. Mais il s’agit sans doute du clergé le plus rare.
Quel est leur plus grand temple ? Ils n’ont pas de temple, et heureusement.
Comment rejoindre son culte ? Il faut maitriser l’alchimie ou les poisons, voire les deux, et éprouver un malin plaisir à les utiliser pour répandre des épidémies en ville. Alors, sans que l’on s’en rende compte, on devient adorateur de Nimen.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non.
Son culte est-il populaire ? Il est absolument interdit sous peine de mort. Partout. Ce qui rend les adorateurs comme les prêtres d’une rareté extrême.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ont la même opinion des prêtres de Nimen que le reste du continent.
Remarque particulière : On reconnait aisément un prêtre ou une prêtresse de Nimen au fait qu’ils soient souvent des mutants ayant les marques de maladies horribles. Ce qui ne semble pas les gêner outre mesure.

Son Elue


Nom: Szaya Meïn.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Décédée.

RELONOR


La technologie

Caractère et attributions

Rien au monde n’émerveille plus Relonor que la découverte d’une nouvelle technologie, d’un nouvel élément naturel, d’un nouveau produit obtenu par alchimie de plusieurs autres.
Toute la personnalité de ce dieu est résumée par cette seule phrase. Relonor est un dieu scientifique, qui recherche constamment l’amélioration des connaissances dont il dispose, toujours dans le domaine des sciences exactes, que sont les mathématiques, la physique, la médecine, et bien d’autres encore. Il a une sainte haine des sciences inexactes dont le fonctionnement n’est pas réglé comme celui d’un engrenage, sciences telles que la magie sous toutes ses formes, ou encore la (selon ses propres termes) « soi-disant médecine diffusée par la propagande et la démagogie du clergé de Daudysse ».
Et puisque l’engrenage a été évoqué, il convient de signaler le symbole de Relonor. Il s’agit de l’horloge. Relonor est fasciné par ce mécanisme tout simple et si utile en même temps, quel que soit le domaine. Il peut parfois rester des heures en admiration devant une simple horloge dans un salon, quand derrière lui se trouverait une toile peinte par Filyon elle-même.
Relonor se met indistinctement au service du bien ou du mal selon les situations, car pour lui, la recherche est une fin en soi, quelles qu’en soient les conséquences. Il lui est ainsi déjà arrivé d’aider Nimen à concevoir une nouvelle maladie pour quelques jours plus tard aider Atÿe à en trouver le remède. Ainsi, Relonor est à la fois le dieu du progrès scientifique, celui qui améliore les conditions de vies, mais aussi de la science destructrice.
Durant la Chute des Dieux, Relonor rendit secrètement visite à une de ses adoratrices dans la Cité-Etat d’Harmad.

Les prêtres et prêtresses de Relonor

Quels sont leurs préceptes ? Le progrès technologique, à n’importe quel prix. Toujours faire des recherches, toujours améliorer ce qui existe déjà. Tels sont les préceptes des prêtres de Relonor.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Aucune. Les prêtres de Relonor ne voient pas l’intérêt de se mêler de mysticisme ou d’adoration.
Où peut-on les trouver ? Souvent près d’un riche seigneur, qui finance leurs recherches, en espérant que ces dernières lui seront profitables. On peut aussi les trouver dans des universités spécialisées dans la recherche du progrès, que l’on qualifie de « temples », car c’est ce qui s’en rapproche le plus.
Quel est leur plus grand temple ? La plus grande université de Relonor est appelée « L’horloge d’Harmad », car c’est bien là, dans la cité de la poudre à canon, que se trouve cette université. Elle y a été bâtie après l’invention de la poudre.
Comment rejoindre son culte ? Il faut étudier dans une université de recherche, ou être apprenti auprès d’un prêtre itinérant. A l’issue de cette formation, on peut devenir soi-même prêtre de Relonor, en présentant une thèse sur un domaine particulier, qui permette bien sûr de faire progresser les recherches technologiques.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Les prêtres qui profitent d’un mécène sont tout en bas de la hiérarchie. Les enseignants des universités forment le deuxième échelon, et au-dessus, il y a les directeurs d’universités.
Son culte est-il populaire ? Oui et non. C’est-à-dire que chacun s’accorde à reconnaitre l’utilité des progrès que font les prêtres, encore que certains les voient d’un mauvais œil (la scie fut une invention très mal vue, et ce encore aujourd’hui, par les rôdeurs et autres prêtres d’Elye), mais le problème est plutôt que les prêtres de Relonor, par orgueil autant que par tradition,  lorsqu’ils sentent la mort venir à eux, essayent s’ils en ont le temps de détruire leurs travaux inachevés. De sorte que la recherche est lente. Très lente. Trop lente au goût de beaucoup.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs respectent Relonor. Si les elfes noirs ne le vénèrent pas, les nains des profondeurs, en revanche, en ont fait leur divinité tutélaire.

Son Elue


Nom: Teken’lil.
Race: Elfe noire.
Sexe : Féminin.
Statut: Vivante.
Age : Trois millénaires environ.
Compétences : Cela va de soi : c’est une excellente chercheuse.
Remarque particulière : Bertille, son esclave humaine, a reçu l’immortalité en même temps qu’elle pour l’aider dans ses travaux. Elle est la seule humaine dont les elfes noirs disent qu’elle est presque digne d’être des leurs.
Où peut-on la trouver ? Sur l’Ile des elfes noirs.

SIMIALLE


Les intrigues, les complots, les araignées

Caractère et attributions

Simialle n’est qu’un nom d’emprunt, cette divinité se refusant à dévoiler son véritable nom. C’est une déesse fourbe, qui trouve son plaisir dans la possession du pouvoir, peu importe la façon dont ce dernier est acquis. Voilà pourquoi elle voit d’un bon œil ceux et celles qui utilisent des méthodes efficaces pour s’en emparer. Elle honore les complots, et sourit en voyant les intrigues politiques au sein des palais mortels.
Pour cela, beaucoup la considèrent comme la déesse de la trahison, et c’est en effet une bonne explication que ce qu’est Simialle. Mais incomplète. Car elle est également plus que cela. La duperie et le mensonge sont également dans ses attributions. De manière générale, on peut dire que tout complot qui vise à s’emparer de plus de pouvoir par des moyens malhonnêtes ou en manipulant les textes de lois pour en faire des interprétations favorables au manipulateur en question.
Sans être paranoïaque pour autant, Simialle voit des complots derrière chaque parole prononcée en sa présence ; c’est une conséquence directe de son deuxième trait de caractère, qui est sa fourberie. Chacune des paroles de Simialle doit être soigneusement analysée sous tous les angles, car chacune d’entre elles a un sens caché, qui pourrait se révéler fatal si on l’ignore. En outre, sa fourberie est agrémentée d’une forte propension à l’humour noir. Que celui qui l’étudie ne s’y trompe pas, elle sait être parfaitement sérieuse quand il le faut, et elle sait quand le temps est venu de se détendre, et de faire une plaisanterie… qui bien souvent rabaisse son interlocuteur, et lui rappelle son statut d’inférieur. Car chacun est un être inférieur pour elle. Ceux qui suivent ses principes et complotent dans l’ombre sont simplement moins inférieurs que les autres…. Telle est la Simialle.
Il est à noter que malgré les ailes de papillon avec lesquelles elle est souvent représentée, Simialle est également la déesse tutélaire des araignées. Pourquoi ? Parce qu’une fois pris dans sa toile, il est impossible de lui échapper.
Durant la Chute des Dieux, Simialle arriva dans le royaume d’Euplemio, et tenta d’y semer les graines de la corruption. Elle comprit rapidement que contrairement à ce qu’elle avait cru, deux semaines n’y suffiraient jamais, car le royaume étant intégralement montagneux, s’y déplacer était bien trop long.

Les prêtres et prêtresses de Simialle

Quels sont leurs préceptes ? Les lois ne sont que des textes nécessaires à garantir un équilibre de façade. Mais il faut savoir quand passer outre. Tels sont les préceptes des prêtres de Simialle.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Aucune en particulier. Il faut dire que Simialle ne demandant pas à être adorée comme une déesse, ses prêtres ne voient pas l’intérêt de faire des messes ou quoi que ce soit d’autre qui s’en rapproche.
Où peut-on les trouver ? Un peu partout dans le monde, mais non seulement ils sont peu nombreux, mais en plus ils se cachent. Méfiance donc.
Quel est leur plus grand temple ? Les prêtres de Simialle n’ont pas de temple. Un tel édifice serait contre la nature même de leur déesse.
Comment rejoindre son culte ? Question complexe. Il faut déjà soi-même avoir un esprit tordu, et savoir manipuler les textes et les paroles des autres à votre avantage, et ne pas hésiter à les frapper dans le dos pour se débarrasser d’eux. Il n’est alors pas rare d’avoir un prêtre de Simialle, ou Masque, dans ses connaissances. Il suffit de lui demander d’être initié aux mystères du culte. Il n’y aura pas d’apprentissage. Ou bien le prêtre juge le candidat digne d’entrée de jeu, ou bien non.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Les Masques décident eux-mêmes et en permanence de leur hiérarchie.
Son culte est-il populaire ? Très peu. Il est d’ailleurs formellement interdit, car incitant au non-respect de la loi. Un cultiste reconnu sera condamné pour ses crimes, un prêtre sera condamné à mort.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs ont fait de Simialle l’une de leurs divinités tutélaires.
Remarque particulière : les Masques sont ainsi appelés car portant tous un masque noir sur le visage, qui a pour seul détail une larme d’argent coulant de l’œil droit. Ils dirigent les Poignards d’Argent, la plus grande organisation criminelle du continent, qui regroupe des gens de tous les peuples cherchant à avoir plus de pouvoir. Les Poignards sont en fait une organisation d’entraide afin de favoriser ses membres dans la lutte politique.

Son Elu


Nom: Karloz Mazeria (nom d’emprunt).
Race: Humain (race supposée).
Sexe : Masculin (en se fiant au timbre de sa voix).
Statut: Vivant.
Age : Inconnu.
Compétences : Manipulation des textes, manipulation des poisons, manipulation des poignards, excellent analyste.
Remarque particulière : Il porte un masque figurant un crâne qui empêche de voir son visage, et est escortée d’une Masque d’argent.
Où peut-on le trouver ? Actuellement, dans les Cités-Etats.

VIREL


La chance et la malchance

Caractère et attributions

Virel est une déesse joueuse. C’est aussi une déesse amicale, gracieuse et bienfaisante. Elle est capricieuse et d’humeur  changeante, mais jamais mauvaise ou avide de vengeance. Elle semble toujours capable de tourner les situations à son avantage, et est connue pour avoir apprécier les plaisanteries. Elle a d’ailleurs souvent joué des tours à Ohiel et à Canërgen, mais elle s’arrange toujours pour éviter que les victimes de ses plaisanteries n’en prennent ombrage très longtemps.
Virel est la Dame de la bonne et de la mauvais fortune. C’est elle qui décide de la chance ou de la malchance des mortels. Lorsqu’un évènement purement lié au hasard a lieu, c’est elle qui est derrière. Bien sûr, on peut influer la chance. Mais si la décision finale dépend d’un hasard plus ou moins influencé, c’est qu’on a remis cette décision entre les mains de Virel.
Virel ne décide pas de ces évènements, du moins pas directement. Elle ne sait pas en quoi ils consistent, et y répond instinctivement, en envoyant sans même réfléchir à son choix la bonne fortune ou la mauvaise fortune décider du dénouement de l’évènement en question.
De plus, Virel peut donner sa bénédiction, mais elle est aussi responsable des accidents, et d’un grand nombre de troubles du quotidien, qui font qu’elle est autant maudite qu’aimée.
Elle fait partie des Maitres du Chaos en raison de ce caractère aléatoire, qu’elle considère comme étant la meilleure voie que puisse prendre le monde.
Durant la Chute des Dieux, Virel arriva en Hasdruba, où elle choisit, comme beaucoup d’autres divinités, de cacher son identité.

Les prêtres et prêtresses de Virel

Quels sont leurs préceptes ? Les prêtres de Virel prêchent un certain fatalisme, et sont radicalement opposé aux prêtres de Finil. En effet, ils considèrent qu’au final, seul le hasard décidera du destin du monde, tandis que les prêtres de Finil prétendent que les évènements peuvent être prévus et modifiés. Les membres du culte encouragent les gens à tenter leur chance dans la vie plutôt qu'à rester inactif et à passer le temps en pensant à la vie qu'ils auraient pu avoir. Le clergé de Virel est, par devoir, obligé de venir en aide à ceux qui ont tenté de saisir leur chance. Il fournit donc des soins et des objets magiques mineurs (souvent de manière discrète et parfois clandestine) afin de porter chance à ceux qui croient en Virel.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Aucune en particulier. Les prêtres de Virel détestent les choses prévisibles et que l’on peut anticiper.
Où peut-on les trouver ? Les chapelles et les temples consacrés à Virel peuvent être trouvés à travers tout Ryscior. Son culte est particulièrement populaire dans les cités fréquentées par les aventuriers. Et ces derniers sont généralement prompts à remplir les coffres des temples en échange de quelques soins. Les richesses des temples de Virel leur permettent de conserver une grande indépendance vis-à-vis du clergé du culte et des autorités locales.
Quel est leur plus grand temple ? Leur plus grand temple se trouve dans la Cité-Etat de Karak-Tur. Il s’agit d’ailleurs plus d’une gigantesque salle de jeux que d’un véritable temple.
Comment rejoindre son culte ? Il est nécessaire pour rejoindre ce clergé de trouver un prêtre de Virel,  et de suivre auprès de lui un apprentissage de cinq tours, au cours duquel lui sera enseigné le goût du hasard et la fatalité qui définit tant les prêtres de Virel.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Chaque temple a sa propre hiérarchie interne, mais il n’y a rien de plus.
Son culte est-il populaire ? Oui et non. Disons que les habitants de Ryscior béniront ou maudiront ces prêtres selon qu’ils auront de la chance ou non. Dans les cas les plus extrêmes, un royaume frappé par le malheur risque de devenir franchement dangereux pour eux.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs rient aux éclats à la simple idée de confier leur destin au hasard.

Son Elue


Nom: Dyna Spanzio.
Race: Humaine.
Sexe : Féminin.
Statut: Décédée.
SILIR


La nuit, les ténèbres, l’obscurité, les tyrans

Caractère et attributions

Sur le plan où il vit, Silir habite un palais où l’obscurité règne en maitre. Le silence y règne également. Et le moindre bruit dont il ne connait pas l’origine qui vient parfois troubler ce silence plonge Silir dans un état de fureur.
Tel est Silir. Il est fortement lié à Simialle dans la mesure où les deux sont des divinités qui aspirent à avoir le pouvoir politique, mais en même temps son ennemi juré, car là où Simialle préfère le chemin qui mène au pouvoir, Silir n’aime que le pouvoir lui-même. Et il aime surtout en abuser.
Il est donc le dieu de ceux qui ont obtenu le pouvoir et en profitent pour opprimer leur peuple. Il est paranoïaque, cruel, fourbe, et même les autres divinités évitent d’avoir affaire à lui.
Silir est également le dieu des ténèbres, le dieu de l’obscurité. Car les différentes races peuplant Ryscior ont appris à craindre ce qui se passe dans les ténèbres, aussi Silir apprécie-t-il cette attribution. Il aime qu’on le craigne. Et les autres dieux lui ont volontiers cédé cette dernière.
Durant la Chute des Dieux, Silir se cacha parmi les elfes noirs, sans se montrer à eux.

Les prêtres et prêtresses de Silir

Silir n’a pas de prêtres sur le continent. Il ne veut que des serviteurs. Et les rois sont ses serviteurs. Indirectement, Silir les considère comme ses prêtres, mais dans les faits, ils ne le sont absolument. Sauf peut-être les tyrans, mais même ceux-là évitent de se revendiquer du culte de Silir.
Quid des autres races ? Les nains des profondeurs ne se soucient guère de son existence, tandis que les elfes noirs en ont fait l’un de leurs dieux les plus importants, mais après Simialle et Azma cependant. Les elfes noirs sont d’ailleurs les seuls à avoir des prêtres de Silir parmi eux. Ces derniers sont chargés de tenir le registre de la vie politique, sans s’en mêler. Et quand on parle d’eux, prêtres n’est qu’un titre d’honneur. Ils n’ont aucun pouvoir lié à ce titre.

Son Elue


Nom: Driruita.
Race: Elfe noire.
Sexe : Féminin.
Statut: Décédée.


Dernière édition par Dargor le Mer 8 Avr 2015 - 12:24, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 21:59

ELIS


La Mort

Caractère et attributions

Fille de Canërgen et Finil, Elis a, tant physiquement que mentalement, mystérieusement cessé de grandir à l’âge de huit tours. Son père, qu’elle va voir dès qu’elle peut, considère qu’il s’agit d’une bonne chose, dans la mesure où sa fonction ne la hante pas.
Car Elis, sous ses dehors de petite fille rieuse et innocente, n’est rien de moins que la mort en personne. On se demande souvent comment Elis peut-elle être partout à la fois. Les morts, il y en a à chaque instant dans le monde, et elle ne s’occupe pas que des créatures intelligentes, mais également des animaux, des plantes, de tout ce qui vit. Mais de par ses fonctions, Elis est un être intemporel et immatériel. Elle est pour ainsi dire partout à la fois, à chaque instant qui passe. Et cela, les mortels l’ignorent, car les dieux ne veulent pas leur avouer cette vérité. Savoir que Elis est en permanence autour de chaque être jetterait le monde civilisé dans un chaos indescriptible, donc les dieux eux-mêmes perdraient le contrôle.
Elis manie une faux à la lame inversée, une arme puissamment enchantée. Il s’agit de la seule arme au monde capable de tuer un dieu, et elle lui permet de séparer l’âme et le corps des êtres vivants, mettant fin à leur vie.
Elis, en tant que petite fille, est soumise à de nombreuses règles mises en place par son père, qui craint d’une part que quelqu’un ne lui fasse du mal, car malgré son statut de divinité, il aime sa fille, et d’autre part que quelqu’un ne cherche à se servir de ses pouvoirs à bon ou mauvais escient. Pour ces raisons, Elis n’a normalement pas le droit de se montrer aux mortels. Dans les faits, elle se montre bien plus souvent qu’il n’y parait, se faisant souvent passer pour une enfant des rues qui n’aime rien tant que de s’essayer à voler des brioches dans les boulangeries. Cependant, si elle se lie d’amitié avec un mortel, elle risque fort de voir le Juge venir et effacer la mémoire dudit mortel après l’avoir renvoyée chez son père.
Aux yeux des orques, gobelins, ogres et minotaures, Elis s’appelle Arkit. Elle est la mort à leurs yeux également, et est souvent représentée sous la forme d’un guerrier étrange, en lutte permanence contre l’esprit de chaque peau-verte. Quand le peau-verte est vaincu, Arkit jugera en fonction du temps de sa lutte et de la résistance qu’il a opposé s’il doit l’emmener dans les enfers ou dans les forêts sombres qui sont le paradis des peaux-vertes.
Durant la Chute des dieux, Elis découvrit la maladie de sa mère et lui rendit plusieurs fois visite, inquiète. A l’une de ces occasions, un accident avec Manuela Felicia la fit pleurer à chaudes larmes avant de se transporter instantanément dans les bras de son père.

Le culte d’Elis

Remarque importante : Il n’y a pas de prêtres dans ce culte.
Quels sont leurs préceptes ? En s’attirant les faveurs de l’enfant-mort, on peut s’attirer l’immortalité.
Quels sont les cérémonies importantes à leurs yeux ? Il n’y a pas pour eux de jour sacré, mais la cérémonie qui est pour eux la plus importante est celle du sacrifice. En sacrifiant un enfant de l’âge d’Elis, lorsque la lune est rouge, ils espèrent s’attirer ses faveurs.
Où peut-on les trouver ? Il s’agit d’une secte obscure assez difficile à trouver, mais qui a des représentants un peu partout dans le monde.
Quel est leur plus grand temple ? Cette secte n’a pas de temples à proprement parler, plus des lieux de réunion. Le plus fréquenté se trouvant dans les catacombes la Cité-Etat d’Harmad.
Comment rejoindre son culte ? Devenir prêtre de cette religion est impossible, vu qu’il n’y en a pas. On peut en revanche devenir cultiste en en connaissant un autre qui vous initiera aux mystères de cette religion.
Y’a-t-il une hiérarchie dans ce culte ? Non. Chaque cultiste est égal aux autres.
Son culte est-il populaire ? Il est strictement interdit sous peine de mort. Et la plupart, les cultistes démasqués seront mis à mort avant même d’arriver au tribunal.
Quid du culte dans les races à part ? Les elfes noirs et nains des profondeurs rendent hommage à Elis. A moins d’être d’ores et déjà des prêtres d’autres dieux, ils lui dédient leurs victimes au combat.

Son Elu


Nom: Numar.
Race: Elfe sylvain.
Sexe : Masculin.
Statut: Vivant.
Age : Deux mille six cent soixante-huit tours.
Compétences : Archer et pisteur à la fois.
Remarque particulière : Au combat, refuse de tuer.
Où peut-on le trouver ? Dans la Grande Forêt.


Dernière édition par Dargor le Dim 4 Jan 2015 - 14:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 22:00

LE JUGE


Les relations entre dieux et mortels

Caractère et attributions

La Chute des Dieux, les deux semaines durant lequel les divinités de Ryscior foulèrent le monde réel comme à l’époque des Anciens, mais privés de leurs pouvoirs, fut causée par le Juge.
Cet être de nature divine fut créé par Ohiel et Naraën, qui pendant cinq décennies allièrent leurs forces. Ohiel, se sachant dieu de la justice, considérait en effet qu’il ne pouvait juger de l’application des lois divines à lui-même, sans quoi il risquait de tomber dans l’arbitraire. Bien qu’il sache cela impossible, le dieu de la justice ne pouvait pas laisser une telle faille exister.
Le Juge fut ainsi créé. Il vit sur le plan d’Aber, un plan totalement vide, à l’exception d’un bâtiment, contenant une seule salle. Dans cette dernière, une table ronde, autour de laquelle on trouve trente et un sièges. L’un d’entre eux est en permanence occupé par le Juge, les autres attendent d’accueillir les divinités auxquelles ils sont dévolus.
Le Juge a pour rôle de faire appliquer la loi divine en ce qui concerne les interventions des dieux dans le monde des mortels, afin de préserver lesdits mortels d’une destruction, volontaire ou non, d’origine divine. Ohiel et Naraën l’ont voulu insensible, afin qu’il ne puisse pas ressentir la pitié. Le Juge est donc un être qui ne ressent pas la moindre émotion, et seule l’application la plus simple et logique de la loi divine sous sa compétence le préoccupe.
Afin d’asseoir son autorité, Ohiel lui a transféré une partie de son pouvoir. Le dieu de la justice avait la capacité de punir ses camarades divins. Il l’a toujours. Mais plus lorsqu’ils enfreignent les lois régissant leurs rapports avec le monde des mortels. Le Juge possède désormais cette partie-là de ses pouvoirs.
Voilà pourquoi les dieux respectent son autorité. Tel est le Juge.

Les prêtres et prêtresses du Juge

Les mortels ignorant jusqu’à sa simple existence, le Juge n’a ni prêtre, ni adorateur, ni élu.
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MessageSujet: Re: Les Divinités de Ryscior   Jeu 20 Nov 2014 - 22:04

DES QUASI-DIEUX : LES DEUX ROIS-DEMONS


Qui sont-ils ?

Lorsque les démons émergèrent, cinq d’entre eux menèrent la chute des anciens.
Mais si ces cinq démons sont d’une puissance extraordinaire, croire qu’ils sont les plus puissants reviendrait à se voiler la face. Ce ne sont que des généraux, des champions. Il existe deux démons bien plus puissants qu’eux. Ces deux démons sont appelés les Rois-Démons. On ignore tout de leur véritable nom, mais on sait plusieurs choses sur eux. Pour les différencier l’un de l’autre, on les appelle le Roi et la Reine, car si l’un d’eux a choisi d’apparaitre sous la forme d’un incube d’apparence humaine, l’autre a pris la forme d’une succube dont la beauté n’est éclipsée que par Filyon elle-même.
Les deux souhaitent dominer Ryscior, mais de façon différente. Si la Reine souhaite un monde où les humains reconnaissent les démons comme leurs maitres, remplaçant les démons par des dieux, le Roi, lui, souhaite une fusion des Abysses démoniaques et de Ryscior, afin que les démons marchent librement sur un Ryscior ravagé, où la folie aurait pris les mortels.
La guerre règne dans le monde des démons, car ces derniers se rangent au choix dans le camp du Roi ou celui de la Reine. Les deux camps s’affrontent sans cesse, en plus des luttes de pouvoir intestines aux camps eux-mêmes, où seule la loi du plus fort a court. Les Abysses démoniaques sont donc un monde d’anarchie et d’esclavage, où errent des âmes humaines envoyées là-bas par Canërgen, en punition de leur vie mauvaise. Cependant, le dieu des morts lui-même sait le supplice que représente une vie dans les Abysses, et n’y envoie donc que les personnes ayant pactisées avec les démons. Les autres ont droit au rachat de leurs actes dans les palais des dieux maléfiques qu’ils servaient.
Si l’opinion de la Reine semble douce, il ne faut pas se bercer d’illusions. Elle souhaite une réduction en esclavage des races mortelles, ni plus ni moins, ainsi qu’une copie de l’anarchie régnant dans les Abysses dans le monde des mortels. L’avènement d’un tel projet plongerait l’intégralité de Ryscior dans une éternité de violences et de carnages, que personne ne pourrait arrêter. A terme, ce projet aboutirait au même résultat que celui recherché par le Roi. La seule différence étant alors que pour le Roi, l’âme elle-même des mortels doit être brisée, tandis que pour la Reine, ils doivent se contenter de les honorer comme des dieux.

Pourquoi des quasi-dieux ?

« Vous ne comprenez pas, pauvres fous ! La Reine prendra le pouvoir, elle vous brisera ! Ses serviteurs marchent déjà parmi nous, et écraseront sans peine les pitoyables mortels que vous appelez des guerriers ! Soumettez-vous à elle avant d’en payer le prix ! »
=>Discours d’un cultiste avant d’être brûlé vif sur la Grand place d’Aliboronz.

Tout d’abord, il faut savoir que le Roi et la Reine ont un culte parmi les mortels. Il s’agit principalement de sectes obscures qui affirment que les dieux sont un mensonge et que seuls les démons sont aptes à diriger le monde et à le mener vers un changement meilleur.
Ces cultistes sont traqués partout et brûlés vif quand on les trouve. On prétend que le feu purifiera leur âme et incitera Canergen à la pitié pour ces fous. Il n’en est rien,  mais le dieu laisse les mortels se bercer d’illusions.
Les cultistes du Roi et de la Reine passent de plus leur temps à lutter les uns contre les autres, et il arrive fréquemment qu’un cultiste du Roi soit trouvé grâce à des indications données par une cultiste de la Reine, et inversement. De telles dénonciations ont même parfois lieu entre cultistes d’un même bord. Après tout, ils essayent de reproduire la loi des Abysses, ils vivent donc ainsi.
Il faut cependant ne pas se faire d’illusions : même le moins honoré des dieux reste plus honoré que les deux Rois-Démons.
De plus, s’ils sont un culte, le Roi et la Reine ne sont en aucun cas des divinités. Ce sont simplement des démons d’une puissance extraordinaire, telle qu’elle égale même celle des dieux. Voilà pourquoi ils n’ont pas le statut de divinités, mais de quasi-divinités. Il est également à noter, même si cela coule de source, que Dwilin ne forgea jamais d’armes pour les deux Rois-Démons.
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