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 Le royaume de Salicar

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Dargor
Le Maitre de l'Intrigue
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MessageSujet: Le royaume de Salicar   Sam 18 Avr 2015 - 10:52

Salicar


Physique du pays

Salicar est bordé au nord par la mer, à l’est et par la Grande Forêt et par Nova, au sud par Hasdruba, et à l’ouest pas le royaume des halfelins. C’est également dans cette direction que se trouve Kelvin. Il s’agit d’une vaste plaine de laquelle seule une poignée de collines émergent, battue par les vents. Les bois et les champs s’y alternent d’une façon qui très vite devient lassante, et de nombreuses régions sont marécageuses.
Les vents glacés venant du nord-est étant arrêtés par les Montagnes de Nova, Salicar est plus sensible aux vents venant du sud, qui l’empêchent d’être une région froide, mais se trouve en même temps trop au nord pour être une région où la température est douce. Il y fait donc froid lorsque vient l’hiver, mais l’été n’est pas réellement chaud. Les habitants de Salicar ont donc pris l’habitude de s’habiller de lourds vêtements de laine, qu’ils produisent en grande quantité, car leurs troupeaux de moutons sont aisés à faire paître dans ces immenses plaines que sont leur pays. A condition de les surveiller, afin qu’ils ne s’enfoncent pas par erreur dans une tourbière. Le mouton est d’ailleurs la spécialité de Salicar. Que ce soit pour sa viande, pour le lait ou le fromage de brebis, ou pour sa laine, le mouton est tout pour l’habitant de Salicar. Ses vêtements et son alimentation à la fois.

L’histoire de Salicar

Salicar fut pendant très longtemps une région divisée en plusieurs royaumes connue sous le nom des royaumes libres. Ils s’appelaient ainsi car s’affirmant plus libertins que les autres sultanats ou royaumes du désert ou l’esclavage étaient autorisé, que la fédération d’Oro qui régnait sur des royaumes brisés, ou que les lointaines Cités-Etats.
Il fut unifié il y a un tour de cela par la guerre contre les elfes noirs. En apprenant qu’une partie de l’armée était en train de remonter du désert, les royaumes libres s’étaient unifiés dans le but de former une coalition apte à vaincre les elfes noirs. Mais tous furent dupés. Car le roi et la reine de Salicar profitèrent de l’occasion pour envoyer leur armée bien à eux détrôner les rois et reines ainsi affaiblis, et les emprisonner. Si les nobles des autres royaumes libres tentèrent de se rebeller, ils se turent vite, car le roi et la reine de Salicar étaient de puissants mages, et car l’armée de la coalition, sans dirigeants, partait en lambeaux, et voyait ses soldats retourner aux champs. Voilà pourquoi en un tour, Salicar finit par dominer l’ensemble des royaumes libres, sous l’égide du roi Bomendacir et de la reine Ravenna.
Aujourd’hui, avec la fin de l’unification, il parait évident à tous que Salicar va partir à la recherche d’une nouvelle proie. Qu’il s’agisse de Kelvin, du Royaume des Halfelins ou d’Hasdruba, tous les voisins de Salicar devraient avoir la main sur la poignée de leur arme, et être prêts à la saisir.

Le peuple de Salicar

Le peuple de Salicar est pratiquement exclusivement rural. Il n’y a pour ainsi dire aucune ville digne de ce nom dans le royaume, et si quelques villes s’abritent derrière un mur, ce dernier est toujours en bois et non en pierre. Salicar est un royaume de paysans, et même les châteaux de la noblesse ne sont que des mottes féodales ou des châteaux en bois qui font pâle figure face aux châteaux de pierre hasdrubiens.
Cette vision retransmet bien une chose, c’est que Salicar est un royaume très pauvre. Pour exemple, la noblesse, bien qu’accablant le peuple d’impôts, ne parvient pas à se payer de réel armement, et les nobles salicariens, quand ils doivent venir au combat, ne sont jamais armés de lourdes lances ou d’épées, ils ont appris à se discipliner et à y préférer l’arc, formant des régiments d’archers montés.
Ce problème de pauvreté mis à part, les salicariens sont un peuple austère et globalement assez pessimiste. Ils voient d’un mauvais œil l’art, qui est pour eux une perte de temps, et de manière générale, ne respectent que les activités permettant de vivre, c’est-à-dire l’agriculture, l’élevage, et l’entrainement au combat afin de défendre le royaume. Fataliste, le salicarien croit que Finil a décidé de l’intégralité de sa vie à sa naissance, et qu’il ne peut rien faire pour la changer.
Cet état d’esprit a mené Salicar à une situation de stagnation extrême alors que le reste des royaumes ne fait que progresser. La renaissance artistique ? Futile. La poudre à canon ? Trop chère, et les arcs font le même travail contre les fauves qui peuvent sortir de la forêt ou contre des envahisseurs. L’érudition ? A quoi bon. Etc., etc. Et si on pourrait croire que la noblesse en profite bassement, ce n’est même pas le cas. Cette dernière, aussi pauvre que le peuple sur lequel elle règne, partage son état d’esprit et ses conditions de vie. Salicar voit d’ailleurs d’un œil ennuyé les étrangers qui leur parlent de sang bleu et de nobles personnes. Pour eux, un noble est juste un dirigeant parce que Finil a voulu qu’il naisse dans la bonne famille. Mais rien ne l’empêche de mendier dans la rue ou d’épouser une paysanne, si tel est son destin.
Seule la cour royale de Salicar se démarque un peu. Mais elle est peu recommandable, car on dit que les morts marchent dans les salles du palais royal. Cela n’est bien entendu qu’une rumeur, après tout, après l’exemple qu’ont été les Montagnes Noires, aucun mort-vivant n’oserait dominer un royaume, n’est-ce pas ?
Salicar est peuplé de vingt-cinq millions d’âmes, et sa capitale, Iassi, est peuplée de cinq-mille âmes. Et pourtant, c’est la plus grande ville du royaume… L’espérance de vie y est courte, et les maladies fréquentes.

La religion en Salicar

Finil n’est pas une religion d’état en Salicar, mais c’est tout comme. Parce que les salicariens sont convaincus que le destin guide chacun de leurs pas, ils la vénèrent en espérant qu’elle aura prévu pour eux un destin agréable. Et s’il leur est désagréable, ils en rejettent toute la responsabilité sur la déesse.
Ceci mis à part, Elye est également très appréciée de l’ensemble du pays, car ce dernier est majoritairement paysan.

Puissance militaire

Salicar étant très pauvre, le royaume n’a pas les moyens d’entretenir une réelle armée. Les nobles salicariens ont déjà été évoqués, et le fait qu’ils soient des archers à cheval est assez révélateur. Il en va de même pour les paysans qui les rejoignent. Les levées salicariennes sont des hommes armés d’un bouclier de bois et d’une courte vouge. S’ils ont de la chance, ils peuvent avoir une armure de cuir, mais dans la plupart des cas, nobles et paysans vont au combat avec leurs vêtements de tous les jours. Parmi les paysans, les plus riches ont droit à un arc, on parle alors des levées d’archers.
Parmi les nobles, il y a cependant deux catégories. Les plus riches, ou les moins pauvres, sont les archers à cheval, qui ont les moyens d’entretenir un arc. Leurs chevaux sont grands et taillés pour la vitesse et l’agilité plutôt que le combat, car dressés dans les grandes plaines de Salicar. Les nobles plus pauvres, qui règnent sur les régions marécageuses, chevauchent des animaux beaucoup plus petits, trapus, et lourds. N’ayant pas les moyens d’entretenir un véritable arc de bataille, ils utilisent à la place des javelots taillés dans le bois. On dit qu’ils sont les jeteurs de lance.
Les armées de Salicar sont faibles, car aucun soldat n’est soldat de métier. Certes, les nobles ont appris et se battre et auront levé des paysans qui auront reçu un entrainement minimum, mais globalement, leur mauvais équipement les rendent très vulnérables à n’importe quelle armée. Cependant, ils compensent cette faiblesse par l’agilité de leurs cavaliers. Qu’ils soient mal équipés ne veut pas dire que les nobles salicariens ne savent pas se battre. Leur stratégie favorite consiste à harceler l’ennemi à distance. Les archers à cheval se chargeant de la cavalerie, et les jeteurs de lance de l’infanterie. Finalement, les paysans ne servent qu’à tendre des embuscades.

Salicar et le reste du monde

Salicar, à cause des guerres internes dont il sort, a été plongé dans un isolationnisme forcé pendant un tour. Leur récent retour sur la scène internationale se fait doucement, comme s’ils tâtaient le terrain avant de mettre en œuvre un quelconque plan. Il parait évident que leurs visées expansionnistes ne sont pas  terminées et que leurs voisins feront bientôt les frais de ces dernières. Aussi ces derniers se méfient-ils et surveillent-ils la frontière. Mais pour autant, les royaumes plus lointains, eux, ne se soucient guère de Salicar. Ce royaume ne fait que peu de commerce, ou en tout cas pas assez pour être réellement intéressant, et il est trop loin pour que ses armées soient menaçantes.
Salicar entretient des rapports difficiles avec la Cité-Etat d’Harmad et les Montagnes Noires, qui tous deux voient d’un mauvais œil ce royaume qui a réuni tant de vampires et de nécromanciens.

Personnalités notables

La reine Ravenna et le roi Bomendacir



La reine Ravenna et le roi Bomendacir ont, de mémoire d’habitant du royaume, régné sur ce dernier depuis des tours et des tours. Il est vrai que leur règne est incroyablement long, dans la mesure o ùil dure à présent depuis trente tours, vingt-sept pour la reine qui épousa le roi après trois tours de règne.
La vérité est cependant toute autre. S’il est vrai que leur règne fut long, la reine Ravenna et le roi Bomendacir n’ont en fait jamais existé. Ils ne sont que des personnages pris par un duo de liche qui règne sur Salicar depuis bien longtemps à présent. Récemment, lors de la chute des dieux, ils parvinrent à piéger Filyon et à absorber une grande partie de son énergie vitale, leur donnant une puissance pour ainsi dire jamais atteinte par un magicien mortel. Les liches ont cependant choisi de cacher ce pouvoir et d’emmagasiner l’énergie pour un jour où ils pourraient en avoir besoin. Pour tromper les humains, ils puisent dans leurs propres réserves, et dans leur talent inné au maniement de la magie.
Ravenna, qui parmi les morts-vivants se fait appeler Ravenna l’Eternelle, est une femme originaire de la Cité-Etat de Tardelac, dans laquelle elle naquit il y a avait quatre millénaires de cela. Elle choisit la voix de la non-vie après avoir été traumatisée enfant en comprenant que la mort était l’arrêt de la vie. Vaniteuse, elle avait décidé d’échapper à la faux d’Elis. Elle comprit rapidement que seule la nécromancie permettrait de défier un jour la mort. On lui proposa bien vite, parce qu’elle était une nécromancienne de talent, d’être transformée en vampire, mais elle refusa. C’est Bomendacir qui lui montra comment se changer en liche.
Bomendacir le Terrible, pour sa part, est la liche la plus ancienne actuellement en vie. Il partage avec Ravenna une vanité sans égale, puisque lorsqu’il vivait, il livra en tant que mercenaire humain la guerre entre elfes blancs et noirs, changeant de camp au hasard des batailles. Et bien qu’humain, il arrivait à vaincre des elfes. Il décida alors qu’un guerrier aussi talentueux que lui ne pouvait pas quitter le monde, la suite est évidente. Il a cinq millénaires.

Mannfred, le chevalier de la Mort


« Nous étions trois centaines environ dans ces montagnes, et le même chiffre de nécromanciens, messeigneurs. De ce que j’en sais, une centaine d’entre nous y ont perdu la vie, que ce soit au combat ou dans la purge, et les nécromanciens restant ne devaient être qu’une cinquantaine après la bataille. Je crois que Vemund Ina a réussi à réunir cinquante-sept des survivants, et presque tous les nécromanciens. Quant à Manuela Felicia, elle n’a qu’une poignée de fidèles avec elle. Vous en avez une centaine, et il doit y avoir au moins une trentaine de vampires qui s’essayent à leur propre vie.  Et vous avez trois nécromanciens. Ce qui fait de vous la plus grande nation pour la non-vie. »
 Mannfred, s’adressant à ses maîtres.

Mannfred était auparavant un homme des Montagnes Noires, qui fut vampirisé pour rejoindre son régiment de chevaliers d’élite par Kafkon Samuel. Il erra pendant un tour après la chute des Montagnes, songeant à s’établir en Hasdruba, à rejoindre Vemund Ina, ou à partir à la recherche de Manuela Felicia, quand le hasard de ses errances l’amena à Salicar. Les liches, l’identifiant comme un vampire, eurent l’idée de rassembler un nombre aussi important que possible des siens. Sentant que le vent soufflait à nouveau en sa faveur, Mannfred prit le titre de chevalier de la Mort, et s’établit en Salicar. Sa première mission en tant que chevalier du royaume de Salicar fut de partir à la recherche d’autres vampires ayant fui les Montagnes. Cela ne fuit pas difficile, car Mannfred avait gardé contact avec certains d’eux, qui eux-mêmes savaient où en trouver d’autres, et ainsi de suite…
Mannfred, au cours de ses errances, apprit que Manuela Felicia avait trouvé refuge en Harmad. Il fut également reçu à la cour de Vemund Ina, qui tenta de le corrompre pour le convaincre de rester dans les Montagnes Noires, mais il parvint à lui opposer un refus, et à partir en ayant le chiffre exact des vampires qui étaient restés dans les montagnes.
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