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 Cités-Etats

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Dargor
Le Maitre de l'Intrigue
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MessageSujet: Cités-Etats   Sam 18 Avr 2015 - 11:07

Les Cités-Etats


Physique du pays

Les Steppes Sauvages, région qui accueille les Cités-Etats, sont une province très boisée. Les rares propriétés agricoles qui émergent de la forêt sont en fait comprises au sein de ce qu’on appelle la muraille extérieure des gigantesques Cités que sont les Cités-Etats, formant ainsi des ilots au milieu de la forêt.
Trois routes principales traversent la Forêt. L’une d’elles vient des Montagnes des Nains et se rend directement à Harmad, en passant par les Cités de Pomuriel et d’Alénarac. Une autre vient de l’Empire d’Ambre. Divisée en deux, elle passe par les Cités de Lokavelle et d’Exacelbe pour se rendre également à Harmad. Là-bas, les deux routes fusionnent pour en former une troisième qui part pour le royaume d’Oro, et qui trouve son extrémité à l’ancienne Cité-Etat de Karak-Tur. Les Cités-Etats vivant du commerce, ces routes sont encore aujourd’hui, malgré la guerre récente, très fréquentées. En plus des caravanes de marchands et autres voyageurs, on y trouve souvent des patrouilles de soldats des Cités qui viennent protéger la route d’éventuelles embuscades venant des créatures peuplant la forêt.

L’histoire des Cités-Etats

A l’origine, les Cités-Etats étaient au nombre de seize, et elles étaient les premières Cités humaines à apparaitre sur le continent après la Chute des Anciens. Peu à peu, alors que les humains se répandaient sur tout le continent, les Cités-Etats obtinrent une sorte de monopole de la culture et du commerce. Elles restèrent pendant longtemps le centre du monde, ce qui leur permit de se développer, et de faire venir à elles tous les scientifiques et tous les explorateurs qui venaient raconter ce qu’ils avaient pu trouver dans de nouvelles contrées.
L’âge d’or des Cités-Etats fit d’elles des métropoles peuplées de centaines de milliers d’habitants. Il les rendit riches. Mais il fit également d’elles des Cités orgueilleuses, où chaque habitant est corrompu jusqu’à la moelle et au service de ses ambitions personnelles. Bien que peu de Cités n’aient officialisé ce culte, le culte de Simialle y est sans doute le plus répandu.
L’âge d’or des Cités trouva sa fin lors de la chute de la première d’entre elles, Coliville. Ce fut ce que l’on appellerait par la suite le début de la fin des Cités-Etats. Les orcs prirent la ville d’assaut il y a cinq siècles. Et pour la première fois depuis cinq millénaires d’histoire, une Cité-Etat assiégée tomba aux mains de l’ennemi. Puis ce fut le tour de Tardelac, il y a un tour de cela. A cette époque, cependant, la guerre frappa brutalement les Cités, et leur rappela d’un seul coup que si les habitants de ces dernières s’étaient crus à l’abri, il n’en était rien. Les royaumes autour des Cités, ceux que les citoyens considéraient avec dédain et regardaient de haut, avaient grandi en puissance autant qu’en richesse. Et tandis que les orcs réduisaient pas moins de six Cités-Etats en cendres, l’Empire d’Ambre en soumettait une autre et annexait les terres que les orcs avaient libérées pour eux, avant de partir pour d’autres pays. Pendant ce temps, au sud, Karak-Tur tombait aux mains d’Oro, et Aliboronz aux mains d’Hasdruba, qui donna par la suite la Cité à Oro.
Humiliation suprême pour les habitants des Cités, les royaumes ne poursuivirent pas l’assaut, les privant de l’occasion de se venger et de contre-attaquer. Au contraire, Empire d’Ambre et Oro fortifièrent leurs frontières respectives, estimant que continuer l’assaut coûterait bien trop cher en hommes. Ils préférèrent consolider leurs acquis et se mettre sur la défensive.
Aujourd’hui, les Cités-Etats, un tour après cette guerre, se remettent doucement, et songent de plus en plus à contre-attaquer. En commençant par Oro. Car si l’Empire d’Ambre a récupéré les ruines fumantes de Cités détruites par les orcs, Oro, pour sa part, a pris deux villes peuplées. Et selon le vieux dicton des Cités-Etats, « Mieux vaut voir la Cité en cendres que de la voir tomber aux mains de l’ennemi. ».

Le peuple dans les Cités-Etats

Le peuple des Cités-Etats possède trois ambitions. La première, la richesse. La seconde, le pouvoir. La troisième, se venger de l’humiliation subie il y a un tour. Cela suffit souvent à définir le caractère d’un citoyen.
Concrètement, qu’est-ce que cela veut dire ? Le peuple des Cités-Etats, les citoyens, est un peuple fier. Bien que chaque Cité soit indépendante et ne soit soumise qu’à son dirigeant ou à conseil dirigeant le cas échéant, toutes partagent une culture commune. Celle de l’ambition d’une part. Du plus petit mendiant au plus grand seigneur, tous dans les Cités cherchent sans cesse à améliorer leurs conditions de vie, lors d’une escalade vers le pouvoir. La population est d’ailleurs répartie de façon horizontale. Plus la maison d’un citoyen se trouve proche du palais du gouvernement, au centre de la ville, alors plus ce citoyen sera riche et influent. Et inversement. Quant aux temples, universités, marchés, et autres institutions, ils gravitent dans la plupart des cas dans le centre de la ville. Un citoyen né à une quelconque distance du centre-ville dédiera souvent sa vie à se rapprocher de ce dernier.
Cependant, les citoyens savent aussi qu’il leur faut agir pour le bien de la Cité. Si leurs objectifs personnels passent avant tout, il est somme toute rare de croiser un citoyen prêt à trahir l’ensemble de sa Cité pour arriver à ses fins. La dernière exception en date étant Satus Borien qui ouvrit les portes de Karak-Tur à Oro en échange du poste de maire. Cependant, ainsi, en même temps qu’ils cherchent à déménager (car c’est ainsi que l’on monte dans l’échelle sociale dans les Cités), les citoyens se chargent de faire vivre la Cité, que ce soit en travaillant aux champs, à sa défense, ou n’importe quel autre métier.
Cependant, cet amour pour la Cité n’inclut par un amour pour les citoyens. Ainsi, le recours au meurtre est considéré comme une arme normale dès lors que rien ne permet d’identifier le meurtrier. L’espionnage est également une pratique quotidienne.
La richesse vient souvent avec le pouvoir, aussi n’y a-t-il pas besoin de s’attarder dessus. Les citoyens passent leur temps à essayer de s’enrichir  par tous les moyens. A ce titre, les foires des Cités qui sont organisées régulièrement attirent malgré la récente guerre des marchands du monde entier, contribuant à la richesse des Cités-Etats.
Enfin, concernant le désir de vengeance, il s’agit d’un trait de caractère apparu récemment. Les citoyens souhaitent venger les Cités-Etats qui sont tombés, car tous prennent comme une insulte personnelle le fait que plusieurs Cités soient tombées, et ne rêvent que de se venger. Que l’Empire d’Ambre et Oro prennent garde ! Les Cités-Etats ne leur pardonneront jamais.

La religion dans les Cités-Etats

De façon officielle, la divinité la plus honorée est sans conteste possible Vamor. Cas particulier, Harmad étant la Cité d’origine de la poudre à canon, Relonor y est plus honoré. Pour le reste, les divinités se partagent les fidèles selon la répartition habituelle. Il est cependant à noter que Simialle occupe une place importante dans le cœur de beaucoup d’habitants, même si la bienséance les oblige à s’en cacher.
Dans les cités, il faut comprendre une chose. La loi est le marchandage. Tout a un prix, tout se vend, tout se négocie. Même la vie humaine. L’esclavage est chose fréquente, et être réduit en esclavage est d’ailleurs la plus haute peine à laquelle un criminel des cités puisse être condamné. Des cirques se trouvent dans chacune des villes, où des combats de gladiateurs sont fréquemment organisés, pour le plus grand plaisir des habitants. C’est sans doute ce qui explique le caractère particulier de la religion en ces lieux.

Puissance militaire

Ecrasante. C’est ainsi que la puissance militaire des Cités-Etats a toujours été définie, et encore aujourd’hui c’est le cas, malgré leur récente défaite. En effet, les citoyens étant habitués à défendre leur cité, intégrer l’armée de métier est considéré comme un honneur. Aussi, souvent, envoyer un fils ou une fille intégrer l’armée permet d’espérer le ou la voir déménager, voire déménager soi-même si l’enfant est assez malin pour faire profiter toute sa famille de sa carrière.
Il en résulte donc que les armées des Cités-Etats sont innombrables, et ce phénomène est amplifié par le désir de vengeance des citoyens, qui les pousse à être toujours plus nombreux à s’engager dans l’armée.
Mais en plus d’être innombrables, ces armées sont bien entrainées. L’entrainement est quotidien à la caserne, et les patrouilles régulières aident les soldats à se maintenir en forme et à sortir régulièrement. De plus, ils exercent les fonctions de maintien de l’ordre dans les villes, ce qui les pousse à être très fréquemment en activité.
Enfin, ces armées sont les armées humaines les mieux équipées au monde en termes de technologie. Ils ont depuis bien longtemps abandonné les tireurs et les bombardes. Depuis peu, les fauconneaux les ont remplacées, et les arquebusiers ont été remplacés durant le courant du dernier tour par des mousquetiers, qui manient des arquebuses bien plus puissantes, appelées mousquets, que les Cités se refusent à lancer dans le commerce. Il en va de même pour les armures des Cités, qui sont plus légères, mais tout aussi solides que celles que l’on trouve de par le monde. Incontestablement, les Cités-Etats modernisent leur approche de la guerre.
Enfin, preuve ultime, le pistolet n’est chez eux plus une arme expérimentale. Et les premiers régiments de pistoliers montés à cheval ont fait leur apparition, tandis que les officiers qui disposent de l’une de ces armes sont de plus en plus nombreux.

Les Cités-Etats et le reste du monde

Les Cités-Etats, si elles n’aiment pas leurs voisins d’Oro et de l’Empire d’Ambre, ni le royaume d’Hasdruba d’ailleurs, sont réputées pour leur volonté de commerce à tout prix, mais également pour les bibliothèques que l’on trouve dans chaque Cité. Car bien que des bibliothèques plus grandes existent par ailleurs, elles n’ont jamais vendu les manuscrits originaux dont elles disposaient. Ce qui leur donne encore aujourd’hui une réputation de richesse culturelle et économique qu’elles n’ont pas volé. De même, Harmad contient le plus grand temple de Relonor, qui sert inégalement d’université où les enseignants effectuent des recherches technologiques aussi sûrement qu’ils enseignent. Depuis un tour, cependant, il faut prouver être un citoyen de la Cité d’Harmad pour intégrer ladite université.
Et c’est là le point noir de la réputation des Cités-Etats. L’orgueil et la corruption de leurs habitants est pour ainsi dire légendaire, et même si personne ne refuserait de faire affaire avec eux, car l’occasion de s’enrichir est tout simplement trop belle, personne n’apprécie les citoyens pour autant.

Personnalités notables

Manuela Felicia, Gardienne d’Harmad


Anciennement la reine vampire des Montagnes Noires, Manuela Felicia en a été chassée il y a un tour et six mois environ par Dortan Giger. Elle s’est réfugiée en Harmad, qui malgré ses trois millénaires d’ancienneté reste pour elle sa cité natale. Là, elle a rapidement pris le pouvoir, à l’aide du vampire qu’elle présente comme son époux et de celle qu’elle présente comme sa fille. Tous deux répondent aux noms d’Helvoran et de Nazima Felicia. Helvoran est en charge de la santé publique, laissant à sa « femme » et surtout supérieure hiérarchique la direction de la ville, qu’elle mène comme elle entend. Manuela Felicia, en bonne citoyenne, projette de partir un jour récupérer Karak-Tur et Aliboronz. Mais pour cela, elle doit d’abord unifier les Cités-Etats restantes sous sa bannière. Car elle est orgueilleuse et n’envisage pas une alliance avec les humains qui dirigent les autres Cités ou de se soumettre à eux. Et elle est confortée dans sa position car elle sait qu’Harmad est à la fois la plus puissante et la plus riche des Cités-Etats.
Pour parler de la Cité sur laquelle elle règne, Harmad est peuplée de six cent mille âmes environ. Bien que théoriquement très tournée vers Relonor et Vamor, c’est comme partout dans les Cités Simialle qui a le vrai pouvoir pour ce qui est des croyances des habitants. Harmad est la cité de la poudre à canon, et son ciel est rendu en permanence noir par les usines qui y fonctionnent jour et nuit.

Angelo Santo, pontife d’Alénaraque


Angelo Santo est le pontife d’Alénaraque. Malgré la connotation religieuse de ce titre, il n’est pas un représentant d’une quelconque communauté, même si sa foi en Simialle et Vamor ne fait aucun doute. Ce titre est simplement celui de dirigeant de la ville d’Alénaraque. Angelo Santo est le plus intelligent, après Manuela Felicia –d’aucuns disent devant elle, mais ce n’est pas encore vérifié-, des Cités-Etats. Il est d’ailleurs le leader des autres Cités, car le seul dirigeant à réellement souhaiter s’opposer à elle sans se cacher derrière un autre dirigeant. Tout son travail consiste à essayer de soumettre Manuela Felicia et d’accepter qu’elle s’allie à eux ou qu’elle se mette à leur service avant de partir pour Karak-Tur et Aliboronz. Il travaille à cela sur le plan politique, car dans l’état actuel des choses, il parait évident qu’aucune Cité ne peut se permettre d’entrer en guerre contre une autre Cité.
Concernant Alénaraque, elle est peuplée d’environ six-cent mille âmes, ce qui la rend de taille comparable à Harmad. Là où Harmad est tournée vers la poudre à canon, Alénaraque est plutôt tournée vers la production d’ustensiles décoratifs, ce qui donne l’avantage à Harmad au combat. Qu’est-ce que des souffleurs de verres et des tisserands face à des alchimistes ? L’armée d’Alénaraque ne doit cependant pas être sous-estimée, car équipée par les marchands d’Harmad et bien entrainée néanmoins. Au passage, Filyon occupe une place importante –mais secondaire- dans le cœur des habitants d’Alénaraque.

Falcono Charliano, Pair de Polmuriel


Pair de Polmuriel, Falcono Charliano est le premier allié d’Angelo Santo. L’un des rares hommes à être un serviteur de Simialle et à s’afficher comme tel (car en soi, le fait qu’il serve Simialle n’est pas étonnant), Falcono Charliano est un vieil homme qui est à l’automne de sa vie. Cependant, il ne faut pas le croire sénile, et il reste encore en forme. Mais parce qu’il sait que ses jours seront bientôt comptés, il préfère mettre tous ses espoirs entre les mains de jeunes. Son seul souhait n’est plus d’avoir le pouvoir, mais de vivre assez longtemps pour voir Karak-Tur et Aliboronz redevenir des Cités fières et indépendantes.
Concernant Polmuriel, la Cité est peuplée d’environ cinq cent mille âmes. Elle n’a jamais été réellement puissante, mais en revanche, elle est riche, même selon les critères des Cités-Etats, car la plus proche du Royaume Nain, et commerçant dont directement avec lui. Elle a cependant été ruinée par la récente guerre, qui l’a obligée à s’armer plus que de raisons, enrichissant par là-même ses fournisseurs d’Harmad, ce qui l’a mise dans une position de faiblesse économique à laquelle elle n’est pas habituée.

Danila Dante, Tyran de Lokavelle


Là encore, Tyran n’est qu’un titre qui signifie roi. Ou reine, dans le cas de Danila Dante. Tout comme Falcono, Danila Dante sert Simialle (mais non ouvertement) et soutient Angelo. Ses raisons sont simples. Elle a rencontré Manuela Felicia lorsque cette dernière régnait sur les Montagnes Noires, et la considère comme une étrangère. Elle refuse donc l’idée de soumettre sa Cité à une étrangère. Manuela Felicia en tant qu’alliée ? Pourquoi pas, mais elle le refuse. Donc il faudra la faire déposer. Danila Dante est une femme qui sait distraire sa Cité.
Lokavelle, ainsi, peuplée de cinq cent mille humains, est pauvre pour une Cité-Etat. En revanche, elle est réputée pour les jeux qui sont organisés régulièrement en ses murs, qu’il s’agisse de courses, de combats de gladiateurs, ou tout autre spectacle susceptible de déplacer les foules.

Hatilla Erico, Maitre d’Exacelbe


Hatilla, ultime soutien d’Angelo Santo, est cependant le plus faible de tous. C’est sur lui que travaille actuellement Manuela Felicia pour le faire changer d’avis. En effet, cet homme un peu simplet avait été placé à la tête de sa ville pour être manipulé par les hauts-dignitaires de cette dernière. Autant dire qu’il est assez aisé de le faire changer d’avis lorsqu’il s’agit de politique à l’état pur. Sa Cité est d’ailleurs livrée au conseil des dirigeants, et il ne la représente qu’auprès des maitres des autres Cités.
Exacelbe est de toute façon la plus « misérable » (si tant est que ce terme puisse s’appliquer à une Cité-Etat) des Cités-Etats encore actuellement debout. Elle a acceuilli les débris de l’armée des Cités qui ont affronté l’Empire d’Ambre et les hordes de peaux-vertes sans y être préparée, et en subit le contrecoup. D’un point de vue alimentaire et économique, elle est désormais totalement dépendante du bon vouloir des autres Cités.
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