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 Le Nouveau Monde

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Dargor
Le Maitre de l'Intrigue
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MessageSujet: Le Nouveau Monde   Sam 18 Avr 2015 - 11:23

Le Nouveau Monde


Physique du pays

Le nouveau continent est une terre bien étrange. Si les lois de la physique y reste globalement les mêmes que sur dans le vieux monde, tout le reste semble y avoir été conçu selon la volonté d’un être presque à moitié fou. Les champs d’herbe y sont bleus, et les arbres à l’écorce orange portent de splendides feuilles azurées. La terre, en revanche, y est de couleur ocre.
Cela rassure certains colons qui parlent d’endroits dans le désert où la terre prend en partie cette couleur rouge. De même, le soleil reste d’un blanc éclatant, le ciel bleu et les nuages blancs. La mer et les cours d’eaux gardent leur couleur. Seule la végétation est différente.
Lorsqu’on reste au bord du continent, on peut avoir l’impression qu’il s’agit d’une région montagneuse, car à peine le colon débarque-t-il que déjà des montagnes apparaissent à l’horizon. Mais ceux qui les ont escaladées sont formels. Une fois la pente gravie, on trouve en fait un immense plateau qui s’étend à perte de vue, comme une prairie qui aurait été surélevée. C’est là que l’on trouve le plus grand nombre d’animaux.
La faune de ce nouveau continent n’est pas moins bizarre que sa flore. Bien sûr, on y trouve des animaux que l’on a l’habitude de croiser sur le vieux continent, tels que les serpents, ou les alligators pour les colons qui ont vu l’enfer de la Jungle. Mais bien des créatures sont étranges. On rapporte le cas d’un oiseau qui ne sait pas voler, qui se dresse sur deux grandes pates avant d’avoir un corps couvert de plumes et un long cou. Une immense variété de lézards peuple ce continent. Certains peuvent faire gonfler leurs corps, d’autres ont une morsure terriblement venimeuse. De petits animaux s’apparentant à des loups chassent en meute. Leur pelage est doré et des barres noires strient leur dos. Et il y a encore de bien nombreuses espèces à découvrir.

L’histoire du Nouveau Monde

Le Nouveau Monde fut découvert par des marins venant des Iles de Jade. Le Seigneur Emeraude était revenu de l’ouest, en parlant d’une île peuplée d’une civilisation humaine étrange et fascinante à la fois. Des marins insulaires avaient donc voulu tenter l’aventure. Partis de Tanequil, ils avaient chargé à bord de leur drakkar marchands et guerriers pour entrer en contact avec ce nouveau peuple. Mais une tempête sans égale les détourna de leur route. Pour l’éviter, alors qu’ils la voyaient à l’horizon, ils durent virer au sud.
Ils avaient sans le savoir contourné la ceinture de tempêtes qui entourait l’Ile de Teikoku, et avaient donc dépassé leur objectif. Mais en continuant la route vers l’ouest, ils trouvèrent ce nouveau continent. Ils comprirent bien vite qu’ils n’étaient pas à l’endroit qu’avaient décrit les marins du Seigneur Emeraude, mais qu’à cela ne tienne. Tous étaient persuadés d’être sur l’île décrite par les marins, qui s’appelait Teikoku, et d’avoir simplement débarqué sur un point de la côte qui n’était pas peuplé. Ils y bâtirent un petit camp, explorèrent les environs, et leur capitaine, à l’inverse du capitaine du Seigneur Emeraude, prit le temps de bien noter l’emplacement de ce camp, pour annoncer à son retour où pourrait-on trouver l’endroit qu’il pensait être Teikoku.
Si les marins qui avaient vu la véritable île démentirent les affirmations selon lesquelles l’herbe y était bleue et les arbres oranges, ils ne purent lutter contre cette idée. Teikoku était désormais, dans l’imaginaire collectif, un nouveau continent, et la civilisation humaine qui était entrée en contact avec le navire n’en dominait qu’une petite portion.
Préférant fuir les ravages des guerres récentes plutôt que d’essayer de repartir de zéro dans les régions dévastées, ce fut, tout le long d’un tour, près de trois milliers de colons qui traversèrent l’océan. Bien vite se mit en place à Séléné, port de Tanequil, une navette qui allait et venait vers le nouveau monde. Elle constituait en vingt-quatre navires de taille modeste capables de transporter une cinquantaine de passagers chacun, et qui voyageaient par convois de douze, prenant bien garde de n’égarer aucun d’entre eux. Un convoi partait de Tanequil dès que le précédent y revenait.
Des convois similaires furent mis en place à Ram et à Kelvin, de sorte que bientôt, il y avait en permanence des navires qui allaient et venaient entre le vieux continent et le nouveau. Et tous s’étonnaient de croiser une tempête qui semblait ne jamais se calmer et toujours rester au même endroit.
Teikoku fut ainsi le nom qui fut donné à la ville que les colons formèrent, à l’emplacement exact où les marins insulaires avaient débarqué, sans que personne ne se soucie d’écouter les marins du Seigneur Emeraude qui avaient depuis longtemps renoncé à donner leur version, et qui préféraient désormais rire devant la naïveté des colons et devant l’incompétence du capitaine et de l’équipage du drakkar qui, contrairement à eux, véritables marins qu’ils étaient, n’avaient pas été capable de traverser l’ouragan.
Après Teikoku furent fondées d’autres villes. On fonda ainsi Tiers, Brin et Promée.
Puis vint le contact avec le peuple que l’on appela bien vite le peuple fée, en référence aux ailes que sont supposées avoir ces délicates petites créatures. Mais de fées, ce peuple n’a rien. S’ils se présentent en effet sous la forme d’humains ailés, ce sont des aigles d’aigles ou de faucon qui ornent leurs dos. Et le contact fut brutal, car les Gyrkimes, ainsi qu’ils se nommaient eux-mêmes, voyaient dans les colons des envahisseurs. Très vite, les troubles tournèrent à la guerre entre les deux communautés, et des territoires furent délimités. Aux colons appartenaient les régions côtières et aux Gyrkimes les plateaux. Mais ce compromis ne fut accepté par aucun camp, et les conflits reprirent. Les gyrkimes faisaient des expéditions fréquentes pour attaquer les villes coloniales.
Le dernier évènement marquant du continent fut la prise de pouvoir du vampire Kafkon Samuel, débarqué récemment par les navires. Les cités n’ayant aucun guerrier apte à s’opposer à lui, personne ne chercha à s’opposer à son couronnement. Heureusement pour les Gyrkimes, sa présence ne changea pas la donne à cause de leurs ailes. Ils évitaient désormais de se poser lorsqu’il était aperçu, mais il restait affrontable.
C’est lui qui donna au Nouveau Monde son nom, car pour la première fois, la région était unifiée sous une seule bannière, la sienne. Teikoku en serait la capitale.

Le peuple du Nouveau Monde

A l’origine, la plupart des colons du Nouveau Monde étaient des gens riches ou pauvres qui fuyaient les ravages des guerres du continent. Qu’ils viennent de Ram, de Salicar, de Tahar, de Kelvin, de Port-Argenterie ou même parfois d’Hasdruba et des Cités-Etats, tous amenèrent leur propre mode de vie avec eux. Un prêtre d’Antescior, qui était venu étudier l’endroit par curiosité, se trouva bien vite à étudier plutôt la façon dont ces communautés vivaient ensembles. Car il avait pu constater que lesdites communautés s’étaient mélangées plutôt que de chacune s’installer quelque part. Sans doute, estimait-il, à cause du fait que les colons n’arrivaient pas par groupes, mais plutôt par familles ou seuls.
Ce brassage de culture introduisit quelques caractéristiques qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde. Tous sont les bienvenus sur le Nouveau Monde, on ne cherchera pas à les poursuivre pour des crimes qu’ils auraient commis sur le continent. Peu importe leur race ou leur origine. Le Nouveau Monde fut ainsi le premier royaume à reconnaitre aux vampires le statut d’être dotés d’une âme au même titre que n’importe quel être vivant (il est cependant à noter que cet édit royal fut pris par Kafkon Samuel ; le prêtre d’Ohiel qui était présent s’interroge encore sur la légitimité d’un tel édit).
De même, la liberté de religion y est totale. Au Nouveau Monde, on considère certes mal celui qui ne vénère personne, mais chacun y a droit de vénérer la divinité de son choix comme il l’entend, dès lors qu’il ne commet pas de crimes.
Les habitants du Nouveau Monde se considèrent eux-mêmes désormais comme supérieurs aux habitants du vieux monde, et affirment qu’ils sont, à cause de brassage de cultures et de cette tolérance, bien plus avancés que les continentaux. Cependant, il ne faut pas croire que tout s’y passe bien. Si les tribunaux sont assez efficaces, la guerre contre les Gyrkimes cause des troubles fréquents, et maintient l’humeur guerrière des colons. Le premier édit que Kafkon Samuel prit à son arrivée au pouvoir est assez révélateur : chaque colon est libre d’acheter et de posséder les armes de son choix, ainsi que d’apprendre à les manier. Cela afin de se défendre.

La religion dans le Nouveau Monde

Conséquence immédiate du brassage des cultures, la religion dans le Nouveau Monde est quelque chose que l’on ne regarde que très peu. D’une part parce que s’il y a des prêtres de déesses comme Elye ou de dieux comme Prarag, tous les cultes ne sont pas représentés. D’autre part parce que selon la loi, chacun est libre d’embrasser la religion de son choix et d’exercer son culte comme il l’entend, dès lors qu’il ne sombre pas dans la criminalité.

Puissance militaire

Conséquence immédiate du premier édit royal de Kafkon Samuel, la puissance militaire des colons est assez importante, dans la mesure où chaque colon qui souhaite apprendre à manier les armes peut apprendre celle de son choix. Mais d’un autre côté, cette armée n’est pas professionnelle pour deux sous et la plupart de ceux qui y combattent n’étant pas des soldats de métiers, il est déjà difficile de les faire marcher en ligne droite, et pratiquement impossible d’espérer les faire combattre en unité.
Les chevaliers du Nouveau Monde, un ordre fondé par Kafkon Samuel en personne, sont les seuls soldats de métier de cette armée, mais ils sont bien trop occupés à faire régner l’ordre dans les rues des quatre villes pour que l’on puisse espérer compter sur eux si la bataille doit intervenir loin de ces dernières.
Comment lever une armée donc, dans les faits ? La plupart du temps, cette armée est constituée de troupes de colons qui, s’ils sont chanceux, sont accompagnés d’un chevalier du Nouveau Monde, qui partent en expédition en espérant faire des découvertes fabuleuses ou localiser les cités Gyrkimes. De temps à autre, si une importante troupe Gyrkime est remarquée et que la bataille doit avoir lieu, Kafkon Samuel, en bon maître des armées, n’hésite pas à lever une troupe plus importante, qui sera rejointe par cinq à six chevaliers, selon la motivation de ces derniers.

Relations entre le Nouveau Monde et le Vieux Continent

Si le Nouveau Monde accueille sans se soucier de rien les colons venant du Vieux Continent, comme il est désormais appelé là-bas, il a une règle en ce qui concerne le Vieux Continent. Ce dernier doit laisser le Nouveau Monde tranquille. Les peuples du Vieux Continent observent cette règle sans la discuter. Le Nouveau Monde est de toute façon trop loin pour tenter quoi que ce soit le concernant, et tant que les colons payent le voyage, on ne cherchera pas à les dissuader de partir.
Hasdruba est le seul royaume à ne pas cacher son aversion pour le Nouveau Monde. Car les colons et les marins qui en sont revenus depuis quelques temps ne cachent pas une seule seconde le nom du Roy du Vieux Monde, nom qui jette l’opprobre sur toute une lignée ducale.

Personnalités notables

Kafkon Samuel, Roy du Nouveau Monde


Avant d’être un vampire, Kafkon Samuel était l’un des sept chevaliers fondateurs d’Hasdruba, et le fondateur de la lignée des Samuel. Il fut transformé en vampire par Manuela Felicia, qu’il suivit partout sur le continent pendant des millénaires. Il finit cependant par la trahir après sa chute dans les Montagnes Noires. Il se livra alors à deux tentatives de prendre le pouvoir, une en Euplemio et une en Hasdruba. La première échoua à cause de l’intervention de Hrist Ragnarson, une novienne qui paya chèrement pour son audace, la deuxième échoua à cause du premier duel que perdit jamais Kafkon depuis sa transformation, le duel qu’il livra contre le chef orc Kaurgn, qu’il perdit à cause de l’intervention d’Elyse Fadelis, son alliée du moment, qui le trahit au profit du peau-verte.
Kafkon Samuel passa ensuite plusieurs mois à errer à travers les royaumes qui se reconstruisaient, avant d’entendre parler du Nouveau Monde. Lorsqu’il y arriva, il ne fut pas difficile de prendre le pouvoir. Il n’y avait pas de réelle organisation de la société, et les quelques guerriers, mages ou prêtres qui tentèrent de s’opposer à lui comprirent bien vite leur erreur.
Kafkon Samuel est un vampire, cela est vrai, et d’aucun disent qu’il est à moitié fou. Car en lui se trouvent un chevalier d’Hasdruba ayant des principes d’honneur, mais aussi un vampire ambitieux et cruel. Ses sujets ont pris l’habitude de l’éviter lorsque le vampire qui est en lui prend le dessus et d’aller le trouver lorsqu’ils savent qu’il tente de se raccrocher à ses principes de chevalerie. Il semble d’ailleurs que la royauté lui fasse du bien, car il essaye d’être un dirigeant compétent, et le chevalier, qui fut aussi duc, semble avoir trouvé grâce à cela une position stable et dominante dans sa personnalité. C’est aussi ce qui explique que les colons estiment qu’ils ont fait une plutôt bonne affaire au final en l’ayant lui plutôt qu’un autre à leur tête.

Clément de Boisvert, Grand Maitre de l’ordre des chevaliers du Nouveau Monde


Lorsque le Nouveau Monde fut découvert, il attira inévitablement des chevaliers errants d’Hasdruba. Si la plupart repartirent chez eux après la prise de pouvoir de Kafkon Samuel, deux d’entre eux restèrent, en quête de gloire face aux Gyrkimes. Michiel de Pontneuf et Clément de Boisvert. Entretemps, Michiel ayant terminé son errance, il repartit à son tour, mais Clément de Boisvert se vit offrir par Kafkon Samuel une offre qu’il était difficile de refuser.
Clément de Boisvert étant un chevalier d’Hasdruba, il a un respect plus que mérité de la part de Kafkon Samuel, qui connait la valeur du peuple qu’il a lui-même contribué à fonder. Ce dernier lui a donc offert le titre de Grand Maitre de l’ordre des chevaliers du Nouveau Monde. Autrement dit, c’est lui qui est à la tête de la machine judiciaire du Nouveau Monde, et puisque les chevaliers de l’ordre sont également des militaires, il est le numéro deux de l’armée, juste derrière Hrist Ragnarson, la fiancée vampire de Kafkon, mais également et surtout la maîtresse des armées du Nouveau Monde.
Heureusement pour lui, ses chevaliers, comme il aime les appeler, lui obéissent plus volontiers qu’à Hrist. Après tout, elle est la maîtresse des armées, il est le Grand Maître de leur ordre. Kafkon Samuel se refusant à trancher sur la question, savoir si c’est Clément ou Hrist qui a le véritable pouvoir de se faire obéir des chevaliers reste difficile à déterminer. Et Clément se sachant incapable de vaincre la vampire en duel, il profite de la protection de Kafkon lorsqu’il se trouve en la présence de sa future reine, mais cherche la plupart du temps à l’éviter.

Heinrich Belman, Maitre archer


Dans la guerre contre les Gyrkimes, il y a des lâches et des héros, comme dans toute guerre. Heinrich Belman est un de la deuxième catégorie. Lorsqu’on affronte un adversaire qui a pour tactique favorite de voler au-dessus de l’ennemi pour le bombarder de javelots et de pierres, les archers sont les soldats les plus précieux qui soient. Et Heinrich Belman semble être le meilleur de tous ceux que compte le Nouveau Monde.
Il parle très souvent de son passé. On sait ainsi de lui qu’il vivait dans les Montagnes Noires, où il était déjà connu pour son talent. Il allait obtenir la vampirisation des crocs de Manuela Felicia en personne quand Dortan Giger attaqua. Après la défaite, il s’enfuit des Montagnes pour échapper à la purge qui avait lieu. Il se réfugia dans le sultanat de Wos et combattit dans les rangs de la colation qui se fit vaincre par les elfes noirs. Il fit donc partie des fuyards après cette bataille, et se retrouva à mendier dans les rues de la capitale de Ram. Aussi prit-il comme une chance inouïe ce Nouveau Monde. Et de fait, ce fut une véritable chance. Il fut vite connu comme étant le pire ennemi des Gyrkimes. Et lorsque le Roy Kafkon fut couronné, alors que Heinrich était en expédition sur le plateau, ce fut une autre chance pour lui. Après tout, il connaissait bien Kafkon Samuel, et ce dernier connaissait bien sa valeur.
Heinrich Belman est un homme très extériorisé. Il aime fanfaronner et rire de tout, et il n’hésite jamais à aller se saouler ou séduire les (trop rares à son goût) belles jeunes filles célibataires qu’il peut y avoir parmi les colons. Mais au combat, il se transforme en machine à tuer, et il devient impossible d’identifier ses sentiments sous le masque de fer qu’il porte.
Si les chevaliers du Nouveau Monde sont une chance pour une expédition, on considère que Heinrich est une bénédiction.
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