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 Céoda l'Amazone.

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Céoda

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Date d'inscription : 20/06/2014

MessageSujet: Céoda l'Amazone.   Sam 18 Avr 2015 - 14:48


Nom : Céoda.

Race : Amazone.

Sexe : Féminin.

Surnom : La survivante (ainsi dite car elle a survécu à de nombreux évènements qui auraient couté la vie à n’importe quelle autre sœur).

Métier : Chasseresse.

Age : Soixante-dix-neuf tours.

Origine : La Jungle.

Lieu de résidence : La Jungle.

Position sociale : Selon les critères traditionnels des races qui s’affirment civilisées, Céoda n’est rien de plus qu’un animal sauvage et exotique. Alors que parmi les siennes, suite aux tourments qu’elle a subi et auxquels elle a survécu, et parce que c’est une guerrière farouche et entrainée, elle est une sœur très respectée, même si le système social des amazones est ainsi fait qu’il est rare qu’une sœur se trouve nettement au-dessus des autres. Céoda participe donc ainsi, lorsqu’elle est dans un village d’amazones, aux différents choix de la communauté et aux conseils qui sont tenus comme n’importe quelle sœur. Mais son amitié avec une envoyée des dieux fait que, ne lui en déplaise et même si elle ne le réalise pas tout à fait, ses sœurs écoutent plus sa parole que celle d’une autre, comme si elle était une prophétesse.

Point de vue religieux : Comme toute amazone qui se doit, Céoda ne ressent pas le besoin de vouer un culte à une quelconque divinité. Elle considère d’une part que les dieux sont bien trop loin des amazones pour être capables d’entendre des prières, et d’autre part que la vie dans la Jungle est trop dure pour s’abîmer à des réflexions théologiques. Cependant, restant amazone, elle considère que les elfes de la Jungle sont des envoyés des dieux, et les respecte comme tels. Ce sont à ses yeux des guides qu’elle ne vénère pas, mais auxquels elle est prête à obéir, afin de s’assurer d’une part les bonnes grâces des dieux, d’autre part de vivre dans le droit chemin, et enfin d’avoir des enfants, car pour une amazone, seuls les envoyés peuvent faire un tel cadeau.

Caractère : Céoda est une femme forte et combative, à l’image de son peuple. Six décennies dans la Jungle, la vision des royaumes humains et une période d’esclavage parmi les elfes noirs lui ont appris le respect de la vie quel qu’en soit le prix à payer. Céoda est donc tenace et opiniâtre. Elle sait parfaitement savourer les plaisirs simples lorsque ceux-ci lui sont proposés, car elle a appris à profiter de chaque instant de sa vie comme si celui-ci allait être le dernier. Comme ses sœurs amazones, elle a également un esprit de groupe. Elle n’hésite pas à travailler avec des compagnes quand cela est nécessaire, et elle sait reconnaitre de tels moments. Cependant, comme la plupart de ses sœurs, le lavage de cerveau que lui ont fait subir les elfes de la Jungle l’a rendue naïve et innocente.

Phobies : Céoda craint la mort en elle-même. Même si elle est habituée à vivre quotidiennement avec cette menace latente, elle ne peut pas s’empêcher de craindre le moment où elle viendra pour elle. Elle craint ensuite de retomber entre les mains de l’elfe noire qui l’a torturée alors qu’elle se trouvait dans la campagne des Cités-Etats. Finalement, elle craint pour ses sœurs, pour leur avenir, et cherche un moyen de les sauver de la catastrophe vers laquelle elles se dirigent.

Santé : Suite aux violences causées par les elfes noirs, et même si ces violences datent de presque deux tours à présent, Céoda a gardé un corps maigre et un peu maladif, même si elle est habituée à vivre avec.

Main : Droitière.

Compétences : Céoda est une excellente pisteuse. Quel que soit le terrain, rocailleux ou boueux, accidenté ou plat, dégagé ou encombré, elle est capable de suivre une piste. Seule une filature en ville est apte à lui poser de sérieux problèmes. Elle sait également manier la lance, à l’instar de ses sœurs amazones, car il s’agit après tout de leur arme de prédilection, avec l’arc, qu’elle sait donc également manier, car la vie dans la Jungle ne permet pas de ne pas être capable de manipuler toutes les armes que les amazones ont à leur disposition. Comme la totalité des amazones, elle est cependant totalement analphabète, d’une part parce que la tradition orale perdure chez elles, d’autre part parce que les envoyés des dieux n’ont jamais songé à leur faire don de l’écriture.

Physique : Blonde de cheveux et aux yeux vert comme l’émeraude, Céoda est une femme de grande taille, grâce à son ascendance elfique. Elle fait près d’un mètre quatre-vingt-dix de haut, et vous contemple d’un regard perçant qui orne un visage fermé et marqué par toute une vie dans la Jungle. Etant amazone, elle devrait normalement être belle à se damner, mais néanmoins cette beauté a été ternie par les traces des tortures dont elle a été victime durant sa captivité. Son dos, son ventre, ses jambes et ses bras sont parcourus d’abominables cicatrices, seul son visage semblant avoir été épargné. A la base de son cou, comme un collier, des traces de brûlures assez fortes pour ne jamais partir écrivent les lettres C-I-N-D-E-R. Elle qui était autrefois forte est désormais, selon les critères amazones, chétive et maladive, mais elle arrive désormais à se battre et à chasser, même si elle fatigue un peu vite. A cause de son poumon perforé, elle a désormais du mal à respirer.

Famille et entourage : Céoda, en tant qu’amazone, et depuis qu’elle ait perdu sa mère, peut toujours compter sur ses sœurs. Mais elle a une autre amie. Bien qu’elle voie plus en elle une guide qu’une amie, cette dernière étant une envoyée des dieux et non une amazone, elle est extrêmement attachée à l’elfe des neiges Weiss.


Lorsque la mer rejeta le corps meurtri d’une Céoda à moitié consciente sur la plage des Marches d’Acier, une silhouette se pencha sur elle et la releva pour ensuite l’amener à des elfes des Marches qui lui prodiguèrent tous les soins dont elle avait besoin. Cette silhouette, c’était l’elfe Weiss. Par la suite, elle l’escorta jusque dans la Jungle, où elle vit depuis en compagnie de Céoda et des amazones.
Weiss est, selon toute apparence, une jeune elfe des neiges solitaire et distante des autres. Cela, c’est selon toute apparence. Mais au-delà des apparences ? Lorsque son masque tombe, Weiss peut se montrer très chaleureuse et amicale. Il semblerait qu’elle ait été trahie il y a longtemps, et que désormais, elle hésite simplement à donner sa confiance.
Elle l’a entièrement donnée à Céoda, qu’elle sait incapable d’imaginer décevoir cette confiance placée en elle. Mais elle a également pris les amazones dans leur ensemble en pitié, et est purement et simplement révoltée de la façon dont elles sont traitées. Céoda, qui voit en Weiss une envoyée des dieux avant tout, ne comprend pas cette attitude, mais elle a appris à l’accepter. Et la présence de l’envoyée Weiss, comme elle l’appelle, à ses côtés, lui est agréable. Il est rare d’avoir une envoyée pour amie.

Histoire : Lorsqu’Arsinoë, la guerrière d’argent, surfit de la Jungle avec sa première fille, elle nomma cette dernière Céoda. De sa petite enfance, cette dernière ne retint que ce que tout humain retient, c’est-à-dire des images, plus que de réels souvenirs. Elle passa toute sa jeunesse parmi une tribu d’amazones vivant proche de l’océan, dans une mangrove. Elle y apprit à manier les armes et à vivre dans la Jungle. Elle aimait à penser que de temps en temps, sa mère était dans les arbres, l’observant et étant fière d’elle s’en se montrer, mais n’avait pas la moindre preuve pour étayer cette idée. Tout ce qu’elle pouvait retirer d’elle était la fierté qu’elle avait d’être sa fille.
Au final, ce fut donc sa tribu qui l’éleva, comme pour toutes les amazones. Elle chassa avec elles, apprit tout ce qu’elle devait savoir avec elles, partagea leurs joies et leurs peines, et se disputa avec elles lorsque cela s’avérait nécessaire, ou lorsque la mauvaise humeur les frappait. Au combat, elle se montra rapidement talentueuse comme se doivent de l’être les amazones, et en tira une grande fierté. Elle ne décevrait pas sa mère, car, du moins en était-elle convaincue, cette dernière savait comment se portait sa fille.
Les talents martiaux de Céoda furent mis à l’épreuve un jour où des colons humains s’aventurèrent profondément dans la forêt. La tribu savait qu’il y avait un de leurs camps en lisière de ladite forêt, mais elle ne comprenait pas pourquoi s’aventuraient-ils aussi en avant. Elles bandèrent alors leurs arcs, et se mirent à tirer dès que les humains furent à portée, sans même que ces derniers ne réalisent que les fières guerrières étaient là. Mais ils savaient qu’ils allaient mourir, et ils étaient là pour une raison précise. Les amazones virent alors les torches briller à l’arrière de la colonne humaine, et comprirent en voyant sur les poitrines de leurs adversaires des plaques de fer que les flèches n’empêcheraient pas ces hommes obstinés de mettre le feu à la forêt. Elles durent charger les porteurs de torches au corps à corps, ignorant la façon dont ils utilisaient le feu comme une arme.
Et au milieu de la mêlée, Céoda tuait des hommes, car c’est ce qu’il fallait faire pour défendre la Jungle, et leur royaume sacré. Et le combat fut rapidement fini, car soudainement, des flèches elfiques vinrent aider les amazones, réduisant rapidement les hommes au silence.
Puis des tours et des tours passèrent, et vint le jour du raid, qui devait faire basculer sa vie. Alors que le village de la tribu était endormi, Céoda fut nommée sentinelle, et devait donc surveiller que rien n’approche le village. Elle monta à un arbre, et n’y vit pas l’elfe à côté d’elle. Après tout, elle avait beau être dans la Jungle, il faisait nuit, et les elfes noirs sont des maîtres en discrétion. Elle ressentit un grand choc sur le crâne, puis sombra dans l’inconscience alors que commençait sa chute vers le sol.
A son réveil, elle était attachée à d’étranges cordes froides et solides, composées de petits anneaux encastrés les uns dans les autres. Ces cordes étaient attachées à une paroi en bois telle que celle qui composait les huttes, mais le bois était trop clair pour être celui de la Jungle. Et une hutte n’aurait pas bouché comme cela. Plusieurs de ses sœurs, portant des marques de combat, étaient attachées au même mur.
Plusieurs heures passèrent, dans un silence de mort, quand quelqu’un entra. La personne ressemblait à un envoyé des dieux. Céoda n’ayant jamais entendu parler des elfes noirs, elle ne pouvait pas comprendre ce qui s’était passé. Les jours qui suivirent ne furent pour les amazones qu’humiliations et tortures inhumaines. Mais les elfes noirs faisaient bien attention à ne pas les mutiler ou à ne pas les tuer, prononçant plusieurs fois le mot gladiatrice, dont Céoda ignorait la signification. Plusieurs fois, une elfe venait la voir, tâtant parfois ses muscles. Un jour, elle lui dit qu’elle ferait un parfait cadeau pour sa mère, la sorcière Cinder.
Les elfes noirs, cependant, ne voulaient pas se contenter de ces seuls amazones, ils décidèrent donc de poursuivre leurs raids, et c’est ce qu’ils firent durant un tour. Mais une nuit, alors que leur navire était à l’arrêt, Lyzma emmena Céoda sur le pont. L’objectif de cette promenade était que la vision de de l’amazone ne soit pas détruite par un retour trop brutal à la lumière une fois de retour sur l’Ile Noire. Alors qu’elle faisait cette promenade, elle dût se retourner pour discuter avec un autre elfe. Céoda, qui n’était pas enchainée, bondie sur l’occasion. Elle plongea à la mer. Elle avait sous-estimé le froid qu’il pouvait y avoir dans les Marches d’Acier. Et la vitesse de réaction des elfes noirs, qui eurent le temps de lui percer la jambe droite d’une flèche. Heureusement, ce soir-là, il y avait un fort vent, et les courants de la marée montante l’amenèrent jusqu’au rivage où elle parvint à ramper à l’abri des rochers, attendant que la mort vienne la prendre.

Ce ne fut pas la mort qui vint pour elle. La silhouette qui se pencha alors que tout son corps la faisait souffrir et qu’elle ne voyait plus très bien était celle de l’envoyée des dieux Weiss, qui la prit sur son dos et la transporta péniblement jusqu’à l’arbre-maison des elfes de la forêt des Marches. Là, Céoda passa plusieurs jours dans l’inconscience avant de se réveiller. Elle mit longtemps à se remettre de ses blessures, et plus longtemps encore à se remettre du fait d’être sans doute la seule survivante de son village, mais l’envoyée Weiss s’assura qu’elle surmonte cette épreuve mentale. Par la suite, quand Céoda demanda s’il était possible pour elle de revenir dans la Jungle, et que l’envoyée Cirenviel lui répondit que non, l’envoyée Weiss se porta une nouvelle fois à son secours en lui assurant qu’elle allait l’aider à revenir chez elle.
S’ensuivirent alors des semaines de voyage à travers le continent, durant lequel l’envoyée faisait attention à ce que Céoda n’entre pas en contact avec les habitants du continent. Le duo dut survivre en se nourrissant sur les baies sauvages ou sur les petits animaux qu’elles arrivaient à chasser. Lorsqu’il fallait aller à la rencontre d’humains, Weiss cachait ses origines elfiques et laissait Céoda derrière elle pendant plusieurs minutes ou plusieurs heures. Elles parvinrent ainsi à se rendre jusqu’à la Grande Forêt, ou une envoyée des dieux les accueillit et ouvrit un cercle de lumière qui terrifiait Céoda. Mais on lui assurait qu’en pénétrant dedans, elle atteindrait la Jungle, aussi prit-elle son courage à deux mains pour franchir le pas… Et se retrouver effectivement dans la Jungle.
La joie de Céoda fut indescriptible. Elle qui s’était attendue à ne jamais revoir sa Jungle natale y revenait au bout de quelques mois ! Elle se rendit, suivis par l’envoyée Weiss, dans un village où elles passèrent la nuit. Pour une raison inconnue, le lendemain, l’envoyée, qui avait pourtant logé dans la maison la plus confortable du village, était de fort mauvaise humeur. Mais Céoda ne s’en rendit pas compte, car elle venait d’apprendre que sa mère était morte. Elle était abattue par le chagrin, mais c’est alors que l’envoyée des dieux lui suggéra que le cadavre n’ayant jamais été retrouvé, peut-être sa mère était-elle encore en vie ! Bien que l’amazone sache ce que voulait dire une disparition dans la Jungle, elle accepta de suivre l’envoyée des dieux quand celle-ci lui dit qu’elles iraient ensembles trouver les autres envoyés des dieux pour savoir ce qu’ils en pensaient.
Ce qui se dit entre l’envoyée Weiss et l’envoyé qui les avaient accueillies, Céoda ne le sut jamais, car elle s’évanouit durant l’entrevue. L’envoyée Weiss lui dit que c’est parce que l’envoyé l’avait empoisonnée, mais Céoda ne la crut pas quand elle tenta de lui expliquer que non, ce n’était pas parce que les envoyés devaient parler de choses concernant les dieux. S’ensuivit ensuite une traque qui les mena jusqu’à la cité humaine d’Harmad où elles purent délivrer leur mère, prisonnière d’humains suceurs de sang, ainsi qu’une envoyée des dieux qui était également leur prisonnière.
Alors que toutes les quatre revenaient vers la Jungle, Céoda raconta à l’envoyée libérée, qui avait vu les marques des sévices que lui avaient fait subir les elfes noirs, son histoire. L’envoyée libérée eut un étrange sourire en entendant qu’elle aurait dû être offerte à une sorcière nommée Cinder, mais ne dit rien. La nuit tomba, et l’envoyée l’emmena ensuite loin du camp où dormaient l’envoyée Weiss et sa mère, Arsinoë. Une fois au loin, elle lui révéla qu’elle était ladite Cinder, et que parce que Céoda l’avait libérée, elle la laisserait s’en aller pour cette fois, mais non pas sans avoir marqué qu’elle lui appartenait. Lentement, Cinder utilisa donc ses étranges pouvoirs pour brûler la peau au niveau du cou de Céoda, lui arrachant des hurlements de douleur. Lorsque Weiss parvint enfin à la retrouver, Cinder était partie depuis longtemps.
Ensembles, elles revinrent ensuite dans la Jungle, au moment où se préparait la bataille contre les lézards. Cette dernière aurait dû être une grande victoire, avec la présence d’Arsinoë aux côtés des amazones, mais le destin en voulut autrement. Lorsque sa mère s’effondra, Céoda laissa échapper un cri de terreur. Elle se précipita vers elle pour tenter de venir à son secours, et entendit l’envoyée Weiss l’appeler. Puis elle sentit une explosion de douleur dans la poitrine, puis plus rien. Elle se réveilla plus tard, apprenant que l’envoyée l’avait sauvée d’un lézard qui avait bien failli la tuer. Mais elle ne pourrait jamais plus respirer normalement, avec un poumon perforé.
Céoda essaye depuis de se refaire une vie au sein de ses sœurs, avec l’envoyée Weiss qui sera toujours là pour être un véritable soutien. Elles se sont installées proches de la ville de Prébois, à la demande de Céoda, afin de mieux pouvoir protéger ses sœurs. Elle ne s’est en effet jamais vraiment pardonnée d’avoir échoué dans sa tâche de sentinelle, et souhaite à présente protéger les siennes à tout prix des colons humains qui leur veulent, pour une raison qui lui échappe, du mal.


Dernière édition par Céoda le Sam 23 Mai 2015 - 18:53, édité 2 fois
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Kyu
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MessageSujet: Re: Céoda l'Amazone.   Sam 18 Avr 2015 - 15:35

tu devrais préciser dans son physique qu'elle avait un poumon perforé mais bon c'est pas très grave parce que c'est dit dans l'histoire. Mais bon je suis tatillone^^
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