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 [Réécriture][Terminée]Friedriech von Tanemberg

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Friedriech von Tanemberg
Chevalier Errant
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MessageSujet: [Réécriture][Terminée]Friedriech von Tanemberg   Sam 18 Avr 2015 - 14:50


Nom : von Tanemberg.

Prénom : Friedriech.

Race : Humain.

Sexe : Masculin.

Surnom : Utilisable uniquement par son amante Dalya et par Kafkon Samuel, le Roy du Nouveau Monde, Loupiotte (ainsi dit car ce n’est pas une lumière).

Métier : Chevalier d’Hasdruba.

Age : C’est compliqué. Il se réclame cinquante-deux tours, il est né il y a deux millénaires et a le visage d’un chevalier n’ayant vécu qu'une quarantaine tours.

Origine : Les Cités-Etats.

Lieu de résidence : Actuellement, nomade.

Position sociale : Comme tout chevalier hasdrubien, Friedriech jouit d’une position sociale complexe. D’autant plus que son histoire est assez farfelue, et qu’elle introduit une donnée de plus à prendre en compte. Pour les hasdrubiens, il sera donc soit un ridicule imposteur orgueilleux et potentiellement dangereux, soit un des plus grands héros de l’histoire du royaume. En revanche, dès qu’il quitte les frontières d’Hasdruba, il est, comme tous les chevaliers hasdrubiens, considéré comme un coq qui aime à se pavoiser. Cependant, qu’ils soient d’Hasdruba ou d’un autre royaume, tous connaissent la valeur au combat d’un chevalier d’Hasdruba, et il est au moins respecté comme un guerrier d’élite qu’il est, et ce partout. C’est déjà ça.

Point de vue religieux : Prarag est le dieu du courage, de la valeur et de l’honneur au combat. Il est donc le dieu de tous les guerriers dignes de ce nom et le seul vrai dieu de la guerre. Les chevaliers d’Hasdruba ne sont pas obligés par la loi de le vénérer, mais aux yeux de Friedriech, c’est tout comme. Surtout que Friedriech, en tant que membre de l’ordre des sept, est supposé incarner le courage. Sa loyauté va donc pour moitié à Prarag. Car la coutume veut tout de même que si tous les chevaliers respectent le dieu de la guerre, ils peuvent vénérer d’autres divinités de leur choix. Celui de Friedriech s’est porté sur Daudysse, la Haute Dame de l’Eté, qu’il sert plus que Prarag, car être courageux au combat est en soi le plus bel hommage qu’il puisse faire à Prarag. Seule Daudysse mérite des prières pour lui. En outre, ne dit-on pas qu’elle fonda l’ordre des sept ? Et si cela est vrai, alors elle fonda le royaume même d’Hasdruba, de façon indirecte.

Caractère : Au sein de son ordre, Friedriech était supposé représenter le courage. Et il a mis un point d’honneur à se changer lui-même afin d’incarner au mieux ce rôle. Il est ainsi devenu un homme impulsif, obstiné, franc, et qui aime profiter des plaisirs de la vie, qu’ils soient grands ou petits. Mais ceci pourrait correspondre à beaucoup de guerriers. En tant que chevalier d’Hasdruba, Friedriech est soumis à un code d’honneur et appartient à une hiérarchie stricte qu’il respectera quel qu’en soit le prix. Enfin, Friedriech est un homme empreint d’une certaine nostalgie, qui a tendance à tout comparer avec le bon vieux temps. Quoi de plus normal, quand on vient de se réveiller d’un sommeil de près de deux millénaires pour découvrir que le monde a continué à tourner pendant ce temps…

Phobies : Friedriech a perdu beaucoup de personnes chères à son cœur, mais perdre son amante la magicienne rouge Dalya Comnenus lui porterait un sévère coup. Ayant déjà connu le fait de prendre de l’âge, il ne craint plus la vieillesse. Sachant que sa lignée s’est récemment éteinte, c’est une crainte qui a également disparu. Il craint de mal appliquer son code d’honneur, cela dit. Enfin, son ultime crainte serait de voir Hasdruba tomber. Mais il est serein, il sait que cela n’arrivera pas avant longtemps.

Santé : Friedriech se sent en excellente forme, et en effet, aucune maladie ne semble l’affecter à l’état actuel des choses. Quelques cicatrices gagnées au combat marquent cependant son visage.

Main : Droitier.

Compétences : Les compétences de Friedriech se basent sur son devoir en tant que chevalier d’Hasdruba. Il sait combattre avec une armure lourde, que ce soit à pied ou à cheval. Monté, il manie une lourde lance et brandit une masse d’armes s’il ne peut pas bénéficier d’une charge réellement profitable. A pied, il peut manier une lourde hache à deux mains et à lame simple, ou alors sa flamberge, selon son envie du jour. Il sait également manier, en combinaison avec un bouclier, la traditionnelle épée des chevaliers hasdrubiens, mais aussi une hache à une main. Enfin, si le corps à corps devient trop serré, il peut sortir sa miséricorde et s’en servir pour tenter de mettre son adversaire hors d’état de nuire. Outre ces compétences en tant que guerrier, il est aussi un bon lutteur à mains nues, et à défaut d’être érudit, il sait lire, écrire et compter jusqu’à un million. Enfin, parce qu’il a été duc, il a un certain pragmatisme hérité des moments où il devait juger des affaires sinistres, quelques connaissances minimes en matière d’économie. Et au fait, il a l’alcool facile.

Physique : Chatun clair de cheveux lisses qu’il porte jusqu’aux épaules, une fine barbe lui mangeant les joues, des yeux verts foncés mêlés de teintes de brun, une grande cicatrice circulaire au-dessus de l’œil droit, une longiligne en-dessous de l’œil gauche, tel est le visage de Friedriech von Tanemberg. Ce visage orne le sommet d’un corps de deux mètres de haut et de cent kilos, corps musclé et couvert de nombreuses cicatrices, témoignages de sa vie de guerrier. Si Friedriech affirme avoir cinquante tours, les modifications apportées par la magie de la Grande Forêt lui ont redonné le corps de ses quarante ans, même s’ils n’ont pas retiré les cicatrices susdites, afin qu’il n’oublie jamais qui était-il. C’est ainsi que bien qu’il ait l’apparence d’un homme de quarante tours, Friedriech affiche les marques de nombreuses blessures, qui ne peuvent être affichées qu’à l’issue de dizaines d’années de combat.

Famille et entourage : Si Friedriech a perdu toute famille il y a bien longtemps, puis ses deux enfants adoptifs il y a un tour, il lui reste aujourd’hui son amante et théoriquement la femme à laquelle il a juré servitude et obéissance, Dalya Comnenus, maigicienne rouge de l’Empire d’Ambre.


Dalya Comnenus est donc une magicienne rouge, et une fervente servante de Mystin. Elle ne maitrise que quelques sorts de base, qui consistent à laisser la furie des flammes se déchaîner. En conséquence, elle sert principalement de son pouvoir pour se défendre, et ce en cas d’extrême urgence, préférant déléguer cette tâche à un garde du corps, ces derniers temps Friedriech.
Cela s’explique par le fait que sa formation première consiste en l’art de la politique et de la diplomatie. Elle est ainsi bonne commerçante et permet au duo de survivre sans devoir mendier pour obtenir de la nourriture. Même si elle aime l’honnêteté, elle est capable de manipuler les mots à la convenance qui lui sied.
Friedriech, à l’origine son garde du corps, est devenu son amant après plusieurs semaines passées ensembles sur la route. Pour lui, elle a quitté le service d’Ereleis Bowcer, préférant la voie du mercenariat aux côtés de ce chevalier errant. Ensembles, ils avaient adoptés deux enfants, Hastefae et Télhias, mais ils les ont perdus à la suite de la bataille de Wos, il y a un tour. Suite à ce tragique évènement, ils ont convenu ensembles de ne jamais en avoir d’autre.

Histoire : « Alors comme ça, l’ami, tu veux entendre l’histoire de ma vie ? Qu’il en soit ainsi, je vais te la conter. Mais par où la commencer… En vérité je n’en sais rien. Je pense que l’origine de l’Ordre des Sept serait un bon début. Que sais-tu sur l’Ordre, réellement ? Rien ? Normal l’ami, tu n’est pas un hasdrubien. L’Ordre des Sept, c’était un ordre de chevaliers dont je faisais partie. D’après la légende, il aurait été fondé par Daudysse, la Dame de l’Eté en personne, quand les démons ont tenté d’envahir le monde. Quoi ? Tu me traites de menteur ? C’est pourtant ce que dit la légende. Les dieux se mêlent souvent aux mortels dans les légendes. Et puis elle l’a pas confié directement à des hommes, des vrais. A l’origine, l’Ordre des Sept, c’étaient des salopards d’oreilles pointues d’elfes qui se sont ensuite cachés dans leurs bois. Mais avant de partir, ils ont demandé à des humains de les remplacer. Parce que l’Ordre des Sept, tu vois mon gars, il était supposé incarner les sept vertus. Et moi, j’étais supposé être le courage. Tu me vois vraiment être le courage, dans l’état où je te parler ? Non, là je suis l’ivresse et je ne suis qu’un minable… Toujours est-il que pendant trois millénaires, c’est des humains qu’ont fait vivre cet ordre. Et peu à peu, il s’est politisé. J’en ai encore honte tiens, mais alors que les tours passaient, les Sept étaient de plus en plus des politiciens, et de moins en moins des guerriers. Et puis Wellan de Llent est arrivé. C’était un bon gars. Un très bon gars, et un guerrier honorable. Il avait une vision très traditionaliste de l’Ordre, et s’est attaché à le restaurer tel qu’il devait selon lui être. Et c’est pour ça qu’on a été bannis. Parce qu’Alénaraque, la cité de merdre dans laquelle on vivait, elle était politicienne jusqu’à la moelle. Et je crois qu’elle l’est encore. Enfin toujours est-il qu’un Ordre respecté qui se montre ouvertement hostile à la politique, c’est mal vu là-bas. Ça l’a mal fichue, et ils ont décidé de nous persécuter, donc on est partis. Et on a fondé Hasdruba. Mais ça mon gars, c’est de l’histoire que tu dois connaitre, même si t’es pas hasdrubien ! Ce pays, c’est le meilleur au monde, et je laisserai personne lui marcher jamais dessus !
Pour revenir à mon histoire, disons que j’étais un fils de haute famille. Y’avait beaucoup d’orcs dans le coin de la cité, donc dès ma plus tendre enfance, j’ai participé à des chasses. Des chasses à l’orc. Des chasses qui ont fait de moi ce que je suis encore aujourd’hui. Puis j’ai épousé Constance Pioskà, quand je devais avoir seize tours. Elle avait alors quinze ans, soit un de moins que moi, quand on a été mariés par nos parents, alors même qu’on s’était jamais vus ! Cette coutume-là est restée en Hasdruba, faut croire. Toujours est-il que Constance… Constance, avec ses beaux cheveux châtain clair et ses splendides yeux marron, et son visage bien fait, c’était une reine. Une reine de beauté. J’ai jamais vu plus… Dalya je t’en prie, me fais pas cette tête-là… Je vais pas m’étendre plus longtemps sur elle. Mais par les dieux, elle avait du caractère ! Non seulement elle m’avait pratiquement arraché la langue quand le prêtre nous avait demandé de nous embrasser, mais lors de notre nuit de noces, elle m’a flanqué un coup de genou dans l’entrejambe, j’en ai encore mal ! Et je me rappelle encore de sa voix moqueuse en train de me dire que ça ne fonctionnerait pas ce soir, donc que le problème était réglé. Elle voulait clairement pas de ce mariage. Et moi, j’ai décidé de ne pas insister. Mais vivre ensemble, même si c’est fait de façon chaste, ça nous rapproche petit à petit… Elle avait vingt tours quand nous avons eu notre premier enfant, et vingt-deux quand elle a décidé de me suivre dans mon exil, chose qui ne m’a pas surprise. Nous avons été suivis par une centaine de chevaliers et leur cour, plus nos deux jeunes enfants. Une petite fille et un petit garçon adorables. Et lorsque nous nous sommes établis, c’est Constance qui a tout pris en main. J’y connais des trucs, moi à l’économie et à la justice, mais ça, c’était quand même plus son domaine. Et elle me conseillait bien. Enfin quand je dis qu’elle me conseillait, dans les faits c’était elle qui décidait de tout, mais comme la loi disait qu’on devait faire comme je le disais, je faisais ce qu’elle me disait de faire. Non vraiment, je n’aurais pas pu trouver meilleur… C’est pour ça que je t’apprécie, Dalya ! J’ai l’impression que les dieux ont ramené Constance à la vie, parce que tout ce que j’aime chez elle, je la retrouve chez… Bon d’accord, je me tais. Mais je t’aime, tu sais.
Ah oui ? Comment j’ai fait pour disparaitre et vivre pendant deux millénaires ? Nous, les Sept, après avoir passé des tours à chasser les orcs et les gobelins, parfois dans le désert, parce que j’avais mon duché à sa frontière, on aimait la chasse. Alors on s’est réunis à l’orée de la Grande Forêt pour en faire une. Une belle, une grande, durant laquelle un magnifique cerf m’est apparu. Et j’ai fait signe aux autres, et nous l’avons suivi, mais beaucoup trop profondément dans la forêt. C’est Kafkon, qui le premier, a montré des signes d’inquiétude. Puis les autres ont suivi son raisonnement. Nous savions déjà qu’il y avait des elfes, mais mieux valait ne pas trop nous enfoncer quand même. Mais moi, je les ai tous envoyés aux démons. « En avant par les dieux ! En avant : A l’hallali ! » que j’ai hurlé. J’aurais mieux fait de les suivre. Parce que je n’ai pas trouvé le cerf. A la place, une porte, qui menait sous les racines d’un arbre, et comme un imbécile, je suis rentré. Il y avait une fête, et je crois qu’on m’a invité à y participer. Quelle fête ce fut ! Plus jamais je ne pourrais autant qu’avant apprécier les fêtes humaines ! On a dansé toute la nuit, j’ai bu du vin à ne plus que savoir en faire… Du bon vin. Du vin comme seuls les elfes doivent savoir en faire. Et je me suis endormi. Quand je me suis réveillé, exactement au même endroit que quand je m’étais couché, crois-le ou non, j’avais retrouvé ma jeunesse. Et la magicienne elfique qui était à mon côté a ri en me disant que le monde avait changé. Mais qu’est-ce que j’en avais à faire ? J’allais retrouver Constance, mon fils et ma fille. Alors, je suis revenu…
La suite, c’est une histoire triste. J’ai sombré dans la folie pendant quelques mois, puis Isabelle von Tanemberg a reconnu les vêtements que je portais, et a effectivement trouvé que je ressemblais au portrait de son ancêtre que y’avait sur une tapisserie. Et puis je portais l’épée avec laquelle j’étais parti en chasse, l’épée des Tanemberg, celle qu’ils n’ont jamais pu avoir parce que j’avais disparu avec. Elle a été assez charitable pour me recueillir, mais Palménas de Llent, p’tit p’tit p’tit filliot de Welland, a décidé que je devais partir en errance. C’est quoi cette invention ? Dix tours loin de chez moi, et si je faisais des exploits dignes de celui que j’affirmais être, je serai reconnu en tant que tel ? De vraies conneries…
Je suis parti vers l’est, car j’avais peur de l’ouest, et des territoires que je connaissais pas. Et ça, c’est la meilleure chose que j’ai jamais faite, parce que j’y ai rencontré cette charmante femme que tu vois ici, Dalya… Purée Dalya, sans toi je crois que j’aurais jamais tenu le choc, tu sais… »

Friedriech commença alors à divaguer, et à tenir des propos incohérents sur la ressemblance qu’elle avait avec Constance, sa première femme. Dalya Comnenus soupira. Elle était désormais habituée à être comparée à cette dernière, dès que Friedriech se laissait aller à la nostalgie et à se perdre dans ses souvenirs passés. Cela arrivait fréquemment s’il touchait à une bouteille d’alcool, et qu’il buvait plus que de raison.

« Je regrette qu’il vous ait embêté avec ses histoires, maitre Boson, dit-elle au jeune homme qui se tenait devant elle, en tâchant tant bien que mal de faire taire son amant.
-Mais au contraire, garantit l’intéressé en commandant une nouvelle carafe d’eau. Son histoire était des plus intéressantes. Puis-je vous demander ce qu’il s’est passé par la suite ?
-Ce qu’il s’est passé, dit-elle, c’est quelque chose de triste. On est partis vers le désert, lui, moi, et les deux orphelins qu’on a  recueillis sur la route, Hastefae et Télhias. Mais vous savez, il y a eu la bataille contre les elfes noirs, vous y étiez. Ils étaient restés au camp. C’était une erreur, nous aurions dû leur dire de partir dès le début. Par notre faute, ils sont à présent morts. J’ai moi-même du mal à me pardonner, mais je dois faire comme si j’avais réussi à dépasser ça, parce que Friedriech a plus de mal à le faire. Déjà qu’il s’en veut d’avoir perdu Constance et ses deux enfants de sang… Nous partons bientôt pour le Nouveau-Monde, j’espère qu’explorer cette nouvelle terre lui fera du bien, et qu’il pensera à autre chose… »
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Kyu
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MessageSujet: Re: [Réécriture][Terminée]Friedriech von Tanemberg   Sam 18 Avr 2015 - 15:46

Fiche validée (même si je préférais l'ancienne image de Dalya)
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[Réécriture][Terminée]Friedriech von Tanemberg
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