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 Franco Guadalmedina

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Franco Guadalmedina
Roi Pirate
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Messages : 16
Date d'inscription : 14/02/2017
Age : 42
Localisation : Sur Puerto-Blanco

MessageSujet: Franco Guadalmedina   Sam 11 Mar 2017 - 18:51



"La piraterie est comme un saule Oréen. Plus on la taille, et plus elle repousse ! Si Ryscior a connu de grandes pertes sous ses pavillons noirs depuis la chute de Port-Argenterie, il ne tient qu'à nous d'y remédier ! Je compte bien rétablir la gloire et l'honneur du Royaume sur mer, en remettant sur flots un nombre considérable de vaisseaux, en reprenant les voyages au long court, et forçant le contrôle de la Passe !"



Nom : Guadalmedina

Prénom : Franco

Surnom : Le Loup de la Passe. Le Roi-Pirate.

Cri de guerre : "A l'abordage !"  "Béni soit mon nom !"

Race : Humain

Âge : 42 Tours

Sexe : Masculin






Origine : Il est né à Puerto-Blanco, petite île au sud de Rysior, et second Port pirate après Port-Argenterie, du temps de cette dernière, lors de l'âge d'or de la piraterie.

Lieu de résidence : Capitaine pirate, il est principalement nomade. Ses courses vers le Nouveau Monde à bord de l'Alvaro de la Marca lui prenne souvent plusieurs Lunes, voire plus d'un Tour. Il a donc rarement le pied à terre. Il possède néanmoins une résidence à Puerto-Blanco, et avait pour habitude de commercer sur l'île de Borto-Pello, non loin des Îles de Jade. Il a passé plusieurs Lunes de son existence à boucaner lui-même sur cette même île, mais ce temps-là est révolu, Franco Guadalmedina évitant de trop s'approcher des îles de Jade.

Position sociale : Le Capitaine Guadalmedina vit de ses anciennes prises, qu'il avait pour habitude d'entreposer dans des coffres avant de les enterrer dans des îles. Depuis la chute de Port-Argenterie, il déterre l'un après l'autre ses trésors, ce qui lui permet de se maintenir dans une position aisée. Actuellement, il n'a plus de coffres à déterrer. Il vit des aubaines de sa dernière entreprise vers le Nouveau Monde le temps d'en monter une autre. Il est actuellement recherché :

- Vivement, dans les Îles de Jade. Emmich Artos mac Collish, le Grand Ours de La Verte, dit que la tête de Franco est mise à un prix tel que ''même mes impôts ne nous permettrait de nous l'offrir.''

A noter : Les Îles de Jade ont déjà pendu pour piraterie Lorencio Guadalmedina, Capitaine de son temps et époux de la mère de Franco.  Franco a failli être pendu à son tour sur Kaer.

- Par Ram.

- Par l'Empire d'Ambre.

- Par Tahar.


- Par Kelvin.

Point de vue religieux : Franco Guadalmedina loue Ariel comme tout homme dépendant de la mer. Il lui arrive quelquefois d'adresser une offrande à Nerel, Dieu des voleurs, afin de faire honneur à la piraterie et espérer obtenir bonne prise. De vieilles rancœurs, et d'autres plus récentes, l'ont rendu parfaitement sourd aux chants d'Atÿe. Il blasphème souvent, n'ayant pas hésité à occasionner un mariage forcé avec l'une de ses prêtresses, dont il a obtenu la main par chantage, sur lequel il a volontairement invoqué le nom de la Déesse. Aujourd'hui, le mariage est considéré comme invalide, l'acte de mariage ayant été détruit par les deux partis. Il incite au pillage dans les temples d'Atÿe uniquement, mais lors de ces raids aucun mal n'est fait aux prêtres ou aux prêtresses.





Caractère : C'est avant tout un pirate, certainement. Qui dit pirate dit crimes, abordages, rapine, débauche, trafic. Néanmoins il peut demeurer un homme respectable sur certains points. Il est tout d'abord à l'écoute de son équipage, et se déplaît à user de violence sur ses propres hommes. En revanche, les traiter de tous les noms d'oiseaux qu'il connaît ne paraît pas le gêner outre mesure. Prêt à lever son arme pour une cause qui lui tient à cœur, le Capitaine sait plaisanter quand il le faut et se montrer sérieux lorsque la situation l'appelle. Néanmoins, il peut paraître comme original, joyeux luron, bon fêtard voire grossier personnage lorsqu'on ne le connait pas.
Il demeure un homme rusé, souvent mesquin, et sans se départir d'une certaine fierté et d'un certain renom, est capable d'user de manipulations envers autrui si la situation l'exige, parfois même avec une certaine perversité dissimulée.
Il n'est pas alcoolique, mais il lui arrive de s'abandonner à ces plaisirs selon les situations. Généralement vif voire violent dans sa gestuelle, quotidienne et en amour, il sait aussi se faire posé voire doux selon la compagnie qu'il mire. Il fréquentait sans problèmes de conscience les salons à opium, les lupanars et autres bordels, même si il préférait la compagnie d'une donzelle un brin désinvolte à celle d'une prostituée. A présent, il court beaucoup moins les femmes, son cœur ayant des yeux ailleurs. Lorsque cela se fait, il prend grand soin de ne pas s'attarder ni s'attacher.

S'ajoute à cela le fait que le commerce de la chair ne lui pose pas de réel soucis, et du temps de Port-Argenterie refusait les femmes à bord de son navire, prétextant que la féminité attire révolte et bagarres, turbulence, inconstance et indiscipline chez les hommes. Cependant, il est loin d'être misogyne. Il fait même cas des couples d'hommes à son bord. Il considère toutes les façons d'accroître ses biens, commerce de la chair y compris, étant une chose qu'il encourage même sur Puerto Blanco et l'Archipel de Blue Lagoon. Cependant, il est tout-autant capable d'affranchir des esclaves si il y trouve intérêt.

C'est surtout un homme imprévisible.


Santé : Bonne santé, rien à signaler.

Main : Droitier.

Compétences : Toutes celles utiles à tout capitaine se respectant. Il est très bon bretteur mais préfère néanmoins la rapière au sabre d'abordage classique. Aucun don en magie. Il n'a rien d'un artiste ou d'un musicien, mais il est capable de jouer l'air du Grand Coureur et le Buvons jusqu'à la mort au luth.


Physique : Pas spécialement grand, ni maigre ou en surpoids. Sa chevelure commence à grisonner avec l'âge. Sans être coquet, il tient à son image et accepte de sacrifier de son temps afin de l'entretenir. Ainsi, on verra rarement le Capitaine Guadalmedina sans son équipement, ses rapières aux côtés, ses bottes de cuir noir montantes, son tricorne noir plumé et sa cape de même couleur. Ses yeux sont gris relevés généralement par un noir charbonneux autour des paupières et sous celles-ci. Et il apporte une minutie notable à l'entretien de son rasage.
Comme tout marin et bretteur bien entraîné, il a un corps athlétique et nerveux sans être spécialement musclé. Il vaut mieux néanmoins ne pas trop se fier à son absence d'épais biceps. C'est un homme qui a un bon souffle, de la force dans le bras, et sait très bien s'en servir.






Famille et entourage : Fils de pirate, Franco Guadalmedina ne possède pas de relation spéciale avec son père ni sa mère. Franco est né d'une mère pirate et d'un père corsaire, dans les océans du Sud. Première Lieutenante d'un fleuron d'Argenterie, Guadalmedina, Alcaza de son prénom, veillait sur le bâtiment à huniers dormant dans l'un des ports pirate de l'île de Puerto-Blanco, au cœur de l'archipel de Blue Lagoon. Il s'avérait qu'en ce temps, comme quoi l'amour peut porter atteinte à gens de toute profession et toute nature, un grand Capitaine Corsaire doublé mage-gris dont l'histoire tait le nom par respect pour sa patrie, s'était épris de la belle. Cependant et en dépit de tous ses poëmes, toutes ses déclarations et toutes ses demandes, Guadalmedina avait le cœur pris, et fidèle, à son Commandant, Capitaine et époux, qu'elle adorait, lui, et lui-seul. Destinés à demeurer ennemis, le Corsaire usa alors de ruse un jour, afin de tromper la belle. Il calqua les traits du sinistre rival, à l'aide d'un sort d'illusion, et se présenta alors dans la cabine de la pirate. Il la séduisit, et ensemble ils eurent un fils.
Le lendemain, la donzelle reçut un pli, l'avertissant de la mort du véritable Capitaine Guadalmedina, pendu dans les Îles de Jade, la nuit même où elle s'était éprise de lui. Découvrant la supercherie, la veuve entreprit de mettre fin aux jours du Corsaire amoureux. Ce fut morbide et sanglante affaire, qui se conclut néanmoins comme elle l'escomptait.
Neuf mois plus tard, de cette union indésirée, naquit un enfant.
Incapable de l'aimer, incapable de faire couler le sang de son sang, Guadalmedina éleva son fils bon gré mal gré, -Franco de son prénom- jusqu'à l'aube de ses six Tours, où un vaisseau au pavillon noir grandement fameux vint mouiller à Puerto-Blanco. Le Grand Val d'Andelzzer. Le Capitaine Elfe Noir, qui devait probablement se trouver en manque de bras, acheta l'enfant à Guadalmedina pour rien du tout. Le Grand Val était friand de nouvelles recrues et premières armes, mais comme une école à feu dont seuls les meilleurs parmi les meilleurs, et les plus durs parmi les plus durs ressortaient. Franco Guadalmedina fut formé sur la bâtiment de l'Elfe Noir. Et il devint très vite le meilleur parmi les meilleurs, et le plus dur parmi les plus durs.

Nul ne sait comment il se procura l'Alvaro de la Marca.

On sait en revanche que Franco possède un oncle, frère de sa mère, Vicomte quelque part en Oro.

Nombre des bâtards de Franco Guadalmedina en vie quelque part sur Ryscior : cinq filles et deux garçons.


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La vie amoureuse du Capitaine : Épris du temps de sa prime jeunesse, d'une jeune Lieutenante dont il tait le nom, partie avec un autre Capitaine le temps d'une course de l'Alvaro. Le Capitaine Guadalmedina aurait, se dit-il, répondu par l'épée à l'infidélité de son amante et à la perfidie de l'ami. Il fit sur les deux personnages l'essai de sa férocité. De cette sordide affaire, une cicatrice traversant la partie supérieure de son corps presque de part en part.

Quelques Tours plus tard, vers ses 30 Tours, il s'éprit d'une esclave Ramienne trouvée lors d'un raid, au service d'un maître cruel. Ledit maître, ayant pris pour compagne cette belle Naméra qui le menait rudement, fut tué par Guadalmedina, bien vite épris à son tour de l'esclave. Désireux de ne point la perdre, il la fit sa compagne sur terre et sur mers, dérogeant à ses propres règles à bord de l'Alvaro de la Marca. On se demandait, à les voir tous deux, qui était le maître et qui était l'esclave. Et plus grave, qui était le Capitaine à bord. L'équipage insistant afin que Franco se débarrasse de sa négresse, il passa sa toute-fortune à la construction d'une résidence fastueuse sur l'île de Puerto Blanco, désireux de l'épouser. A cela, elle lui fit remarquer qu'il n'avait plus de quoi lui offrir un mariage digne, et il dut l'enfermer à l'intérieur de sa résidence, avec valets, servantes et domestique, le temps d'une course et de recourir la fortune. Lorsqu'il revint après dix Tours passé en mer, plus riche qu'il ne l'avait été et prêt à l'épouser, la Ramienne avait fui Puerto Blanco au bras de l'un des jeunes homme élu son valet. Le Capitaine Guadalmedina renonça à provoquer un bain de sang ainsi qu'à détruire la résidence. Naméra a pris avec elle le fils de Guadalmedina, aujourd'hui âgé de plus ou moins 10 Tours.

Il se fiança enfin il y a moins de cinq Tours avec une pirate d'Argenterie qui faisait sa belle amie. Nul question d'amour, simplement d'amitié réciproque et l'envie pour Franco de concevoir un fils. On dit qu'un coup de canon tiré d'un des navires à quai l'a mise en bouillie tandis qu'ils fuyaient tous deux l'ost Noir en tentant de rejoindre l'Alvaro de la Marca.  Guadalmedina fut tout éclaboussé de sang, mêlé de cheveux et de menus débris d'os et de cervelle, tant et tellement que sa cape et son justaucorps en demeurèrent tout gâtés et que jamais il ne put derechef les porter. Il porta l'odeur de la mort au col durant des semaines. Et le deuil bien plus longtemps encore.


Influence de Phadria dans la vie de Franco : Amoureux de celle qui fut durant plus de deux Tours son épouse, Phadria Red a influé dans la vie du Loup de la Passe. Son influence se retrouve encore aujourd'hui dans certaines attitudes du Roi-Pirate en dépit de sa haine envers Atÿe.

- Il a pour habitude de toujours proposer trois redditions à ses proies sur les mers, avant de lancer l'attaque.

Les redditions sont faites en ces termes :


"Choisissez de vous rendre. Nous nous accaparerons votre marchandise. Il n'y aura ni mort, ni blessé, ni déporté. Nous vous laisserons les habits que vous endossez. Une fois le pillage fait, nous vous laisserons poursuivre votre route. "

"Choisissez de vous rendre. Nous nous accaparerons toute votre marchandise. Il n'y aura ni mort, ni blessé. Nous choisirons quelques-uns d'entre vous parmi les belles gens afin qu'ils soient déporté dans l'Ancien Monde comme esclaves. Nous prendrons aux autres les habits qu'ils endossent. Une fois le pillage fait, nous vous laisserons poursuivre votre route."

La troisième reddition du Roi-Pirate est sans appel.

"Voici votre dernière chance ! Rendez-vous ! Nous nous accaparerons toutes votre marchandise ! Il aura morts et blessés ! Les plus chanceux seront tous déportés afin de finir esclaves sur l'Ancien Monde ! Nous vous prendrons à tous vos habits, et une fois le pillage exécuté, votre bâtiment sera soulagé de ses voiles, démâté, je ferai briser son gouvernail et démonter ses vergues ou bien je le saborderai selon mon humeur !"


Si les trois redditions sont refusées, le Capitaine lance le "Pas de Quartier !" et ne fait aucun survivants.


- Le Capitaine Guadalmedina ne s'enivre plus lorsqu'il est à bord de l'Alvaro de la Marca

- Il rend automatiquement la liberté aux femmes enceintes, avec des enfants en bas âge ou à toute prêtresse d'Atÿe qu'il pourrait avoir capturé lors de ses raids.

- Il entretient une correspondance épistolaire très irrégulière avec Phadria, quelque part dans les Îles de Jade. Il n'attend pas de réponse à ses lettres, lorsqu'il les envoie, et n'en a d'ailleurs jamais reçu. Il ne communique jamais sa position et ses plans par écrit, se doutant que Phadria soutient le mouvement des Îles visant sa capture.



Histoire




Né à Puerto-Blanco d'une mère pirate et d'un père corsaire, Franco Guadalmedina -du nom de sa mère- prit très vite la voie de la mer. Durant ses jeunes Tours mousse puis matelot pour le compte du premier venu, il s'orienta très vite vers la voie qu'offrait la piraterie. Il fit ainsi la connaissance de Port-Argenterie, cité au sein de laquelle il séjournait au moins une Lune par Tour, à chaque fois que prenait fin l'un de ses contrats et avant d'en renouveler un autre à bord d'un bâtiment. Il a servi plusieurs Tours à bord du Grand Val, commandé par le Noir Andelzzer, puis a connu d'autres Capitaines. ll a fréquenté les Grands noms d'Argenterie, notamment Valentino Tarenzione, élu de Nerel, le Capitaine Drakk James Korlanos, Drako l'Ondinois et plusieurs Capitaines de la Confrérie. Depuis plus de vingts Tours, il est Capitaine d'un vaisseau arborant fièrement le Jolly Roger, L'Alvaro de la Marca. C'est à cette période là qu'il a rencontré pour la première fois la pirate Phadria Red entre deux courses à Argenterie. Leur rencontre s'est avérée brève, intéressée, et accessoire.

Des Tours plus tard, prisonnier sur Kaer, Franco Guadalmedina y a retrouvé Phadria au moment de son évasion. Désirant un héritier, il usa de chantage afin de l'obliger à se marier à lui. En contrepartie, il lui fit don du commandement de l'Alvaro de la Marca, mais Phadria refusa la place qu'il lui offrit quelques lunes plus tard. Il s'autoproclama Roi-Pirate et se mit en quête de chocolat sur les eaux du Nouveau Monde. Ouvertement hostile à Teikoku, il est à présent de retour sur Puerto-Blanco où sa renommée va grandissante. Bon ami avec le Gouverneur de l'île, beaucoup le voit déjà comme successeur de ce dernier.



Un jeune marin du nom d'Artiaga Oward qui a écumé les Grand'Eaux de Ryscior plusieurs Tours aux côtés du Capitaine Guadalmedina, à bord de l'Alvaro de la Marca a depuis peu quitté les rangs de ce bâtiment. Temporairement établi sur Puerto-Blanco, Artiaga s'est mis à la rédaction d'une chronique sur la vie en mer sous les ordres d'un Roi-Pirate. Il dresse avec sa plume le portrait -authentique ?- d'un homme dont la seule présence fait frissonner tout un équipage. Un Loup avide de sang, bien imprévisible, brute sauvage et épaisse dont les actions se contredisent parfois. Il dépeind Franco Guadalmedina ni plus ni moins comme un tyran dangereux et sanguinaire.


Histoire de la Flibuste en vigueur sur la Passe - Sous les ordres du Loup et Roi-Pirate. Par Artiaga Oward. Qui traite de ce qui m'advint à bord de l'Alvaro de la Marca de l'Océan des Elfes Noirs jusqu'aux contrées inexplorées du Nouveau Monde.




Extraits divers



" [...]ce que j'ai dis à mes collègues en ce temps là, je le répète et le signe de mon nom dans ces mémoires. Il n'a point eu d'hier, il lui faut un demain. Et je crois que c'est pour cela que je le vis combattre la rapière à la main de telle façon ! Il a pour habitude de dire à ses ennemis sur mers : "si un seul résiste, je n'aurai de pitié pour aucun  !". Et il faut le croire. Il est si prompt une lame à la main que tous à bord de l'Alvaro de la Marca le respectaient et le craignaient. Il leur rendait bien leur respect ; et il leur rendait bien leur crainte."

" [...]cas que le Roi-Pirate fait des mutineries à son bord. Il avait attaché ledit mutin au guindeau. Alors, ils le frappèrent de bouteilles de verre, le fit fouetter sur le pont, jusqu'à ce qu'il fut fatigué puis, remarquai là qu'il avait été un bon marin, lui promettre alors une mort agréable et lui tirer une balle dans la tête sans qu'il ne s'en relève [...] "

" [...]notre amie à tous Madame Guadalmedina. Au moment de la quitter, il lui avait confié qu'il serait toujours prêt à accourir, même dans les Îles de Jade, si elle avait besoin de quoi que ce soit. Il n'était pas allé plus loin qu'un si jamais. Et elle avait posé un doigt sur ses lèvres, sans même lui répondre. Un doigt d'où émanaient des senteurs de fleurs automnales. "

" En ces temps-là, ce fou a été capable de capturer un grand voilier avec rien de plus que ses deux poings ; alors imaginez un tel homme une fois les mains posées sur la lourde artillerie de bord. Il s'est glissé à bord de l'ennemi par un sabord ouvert. Il m'effrayait [...] "

" Comment pourrais-je décrire le Roi-Pirate ? Il ressemble au vin lourd et presque noir que l'on boit dans le sud d'Oro, et qu'acquiert au contact des lèvres un goût apre et résineux. Un palais étranger ne s'y habitue pas facilement. Il est très à cheval sur le règlement. Par exemple, le Capitaine est le dernier à embarquer à bord de son canot et le premier à en débarquer [...] "

"  [...]ce que je n'oublierai jamais, ce moment où il avait tiré de ses ceinturons son propre pistolet, et il l'avait braqué vers sa femme au sol qui pleurait et qui suppliait et sur laquelle il venait d'exprimer toute sa fureur sans qu'aucun d'entre nous, autre que le Père Jadar, n'ose s'interposer. L'atmosphère avait l'odeur du sang. Les chiens aboyaient. Alors, et tous peuvent en témoigner, nous le vîmes tirer une balle dans la tête de son propre enfant, qui pleurait et qui s'appelait Artémis. Elle devait ne jamais plus pleurer. Le Capitaine sentait le rhum. "

" [...]le loup dévore et rien ne résiste à sa dent. Sur le plan de l'esthétique, c'est un enfant gâté par la nature. Et il frappe toujours de façon à ce que l'autre ne se relève plus car il a de bonnes mains. Cela faisait un si étrange contraste avec Madame Guadalmedina. Nous ignorions pourquoi une telle femme avait dit "oui" sous Atÿe à un tel homme[...] "

" Ce qu'il veut, c'est une guerre de droit ou de force avec les Grands. Il parle très bien et on l'écoute sans déplaisir. Il demeure un partisan de l'action pour l'action, comme poëtes et peintres de l'art pour l'art. "

" J'avais beau attendre de notre Capitaine l'inattendu, il courrait toujours plus vite que notre imagination. "

" Il ne voit rien de l'avenir, même le plus proche. D'où l'absence d'idéal. Il veut régner pour régner. Il ne réfléchit pas. Qu'est-ce, en effet, de réfléchir, si ça n'est imaginer en détail le futur ? Il cherche généreusement la mort, dans ses acrobaties, mais c'est toujours la mort des autres. Il commence par se jeter -nous jeter !- dans quelque acte non prémédité, n'importe lequel. Il se trouve dans un mauvais pas, il y fait face et ainsi de suite. C'est tout. C'est un homme d'action, pur et authentique."

" J'ai ouïe dire aussi qu'il respirait très mal sous l'eau, et abhorrait qu'on l'incite à le faire sans son consentement. C'est sans doute à cause de cela qu'il a ordonné le bombardement du port de Kaer dans les Îles de Jade ce Tour-là. Je l'ai entendu crier "bénis sois mon nom" tandis que les bouches à feu de l'Alvaro dispensaient la mort généreusement sur les quais[...] "

" [...]Le Roi-Pirate prit effectivement les devants suite à cette mutinerie. Le corps des mutins furent liés à la corde de chanvre, pendus en haut de la grande vergue de l'Alvaro de la Marca. Ainsi, avançait le Loup des Mers : "ils seraient les premiers à apercevoir l'or de la terre qu'ils convoitaient tant." Il y avait près de quatre-vingt-dix nom, en plus des dix premiers, qui s'étaient faits mutins. Alors le Capitaine fit lancer au loin à la mer, parmi les débris de toutes sortes, les corps livides des dix premiers. Il se débarrassa ainsi de la nuée d'oiseaux charognards qui se déplaçait depuis plusieurs jours au même rythme que l'Alvaro, attiré par cette nourriture facile, faisant à notre bâtiment un cortège morbide. Il fit dresser par la suite quatre-vingt-dix autres potence d'infortune dans la mature de l'Alvaro de la Marca. Soucieux de ne point gaspiller ses précieuses réserves de poudre, il procéda à une "opération de nettoyage" à bord de son navire, aidé de ses Lieutenants, des officiers et des Seigneurs-Pirates, sabre en avant. L'Alvaro de la Marca fut nettoyé. Et les quatre-vingt-dix mutins finirent par se balancer aux vergues, tout là-haut. La mort se fit cul-et-chemise avec le navire, et l'odeur de pestilence tractée sur les ailes d'oiseaux noirs nous était à tous difficilement supportable : elle faisait l'humeur plus que acariâtre. Nous fûmes alors tourner à bord du bâtiment une pétition que le Second, Maître Wallace, porta en notre nom jusqu'au regard du Capitaine. Mais il ne consentit jamais à se débarrasser des corps des mutins. Je pense que c'est un homme qui couve une prédisposition naturelle pour le macabre."

" [...]car à vous, non à autres, à qui sont dédiés mes écrits, je peux le dire. Il entretient aucune affection des mutineries. Il est de ceux qui préconisent les morsures d'araignées venimeuses pour les mutins agoraphobes, le gavage de gros morceaux de saucisses Ramiennes pour les mutins de Nova et le chevalet pour tous les autres. A bord de notre bâtiment, force de chevalet, c'était la chambre noire. A comprendre, la cabine du tortionnaire de bord, l'Elfe Dylévir. "

" [...]devant tous, posé comme une cible, on lui a passé la corde au cou ce jour-là, sur l'île de Kaer dans l'archipel de Jade. Kaer l'a chèrement payée[...] "

" [...]lorsque je le vis se laver. Je vis son corps sec et musclé sous la pompe, et la cicatrice qui le traverse de part en part, divisant son torse en deux parts. "

" [...]après avoir couché avec sa Myrah toute la nuit, il avait l'habitude d'inviter le Second qui était, comme il disait, son frère. Maintenant à Puerto-Blanco, les maris invitent cinq ou six de leurs compagnons à venir à terre, et ils forcent leurs femmes à se prostituer à eux tous, l'un après l'autre, et ils regardent. On appelle ça "matelotage" et il l'encourage. "



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Dernière édition par Franco Guadalmedina le Lun 17 Avr 2017 - 14:38, édité 4 fois
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Franco Guadalmedina
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MessageSujet: Re: Franco Guadalmedina   Dim 12 Mar 2017 - 1:22

L'ALVARO DE LA MARCA





Soignant son décor macabre, l'Alvaro de la Marca de Guadalmedina demeure l'une des dernières perles des temps modernes, trésor témoin de l'âge d'or de la piraterie sur Ryscior. Capable de rivaliser avec, en leurs temps, le Grand Val d'Andelzzer (un soixante quatorze canons, Capitaine Elfe Noir, plus de cinq-cent âmes, référence à Port-Argenterie), le Galion Déité de Korlanos (soixante pièces de canons, presque cinq cent âmes) ou le Grand Corsaire de l'Ondinois (seul vaisseau encore en lice aujourd'hui, plus de trois-cent âmes, quarante-deux pièces de canons), ce dernier n'est pas en reste.

Environ cinq-cent âmes à bord de l'Alvaro de la Marca -toutes masculines- servent à bord. En bois de chêne, ce vaisseau de ligne de troisième rang compte soixante canons répartis en batteries sur deux ponts. Néanmoins, le Capitaine Guadalmedina a du mal à se procurer de la poudre noire, et protège donc ses réserves jalousement.

L'Alvaro de la Marca est pourvu de voiles noires, et sa coque sombre ne manque pas de faire ressortir son appartenance au monde de la piraterie. Long de quarante-huit mètres et large de plus de dix mètres, ce soixante canons vêtus de focs et de huniers porte :

- vingt-cinq pièces de vingt-quatre livres en batterie principale, sur le premier pont.
- vingt-cinq pièces de douze livres réparties en batterie sur le second pont.
- dix pièces de neuf et six livres sur les gaillards.
- près de mille-deux-cent tonneaux.

Malgré le déclin de la piraterie, le Joly Roger représentant le loup symbolique au-dessus de deux sabres d'abordage entrecroisés n'a jamais été abaissé de l'Artimon ou du Grand Mât sur lequel il se dresse. Franco ne fait jamais hisser un autre pavillon à son bord, même lorsqu'il s'agit d'approcher des vaisseaux marchands ou de guerre.



PARENTHESE : PUERTO BLANCO



extrait du RP [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


A la différence de l'ancienne Port-Argenterie, la petite île de Puerto-Blanco, dans l'archipel de Blue, ou Grande Lagoon selon les langues, à l'extrême sud de Ryscior, à plusieurs milles au sud de la Jungle et au nord de l'Océan des Elfes Noirs, était un territoire bien plus difficile à embraser.

Dans son temps noyau du commerce d'esclaves des eaux du Sud, l'on disait que si on survivait à Argenterie, il ne pouvait faire que bon vivre à Puerto. Et du temps de l'âge d'or de la piraterie sur Ryscior, tous les Capitaines pirates possédant assez de mérite à la capitale pirate des eaux du Sud ne crachaient pas sur une escale à Puerto-Blanco. Quant à ceux qui étaient mal accueillis à Argenterie -et ils étaient bien plus nombreux qu'on le croyait ! les complots, les duels au premier sang et les duels à mort pleuvaient dans toutes les rues en ce temps là !- il leur restait une chance de régner à Puerto-Blanco.

La vie à Port-Argenterie pour les puissants se résumait ainsi. Les plus intelligents, souvent demeuraient-ils les plus solitaires, les moins ambitieux comme l'on murmurait sous cape, parvenaient à se faire un nom sous le Joly Roger, à acquérir bonne et méritée gloire ainsi que la fortune, lorsqu'ils n'entamaient pas leur voyage par le fond, et si ils demeuraient bien futés évitaient de se faire trop d'amis, menant leur barque dans leur coin, ce qui leur évitait également de se faire trop d'ennemis. Le Capitaine Drakk James Korlanis était dans ce groupe là.
Puis venaient tous ceux que l'ambition -ou la folie !- dévorait et qui tentait de s'élever dans les affaires de la cité pirate ! En occupant une place, par exemple, sur les sièges du tribunal de la Confrérie. Comme un roi dirige son royaume, le Conseil des Capitaine, également surnommé Tribunal car en plus des décisions politiques, économiques et militaires, il en prenait les judiciaires, régnait dans son temps. Dans ce cercle très fermé mais tant convoité, les Seigneurs Pirates -ainsi les nommait-on- assistaient avec accoutumance aux multiples variations de leur ordre. La veille l'un des sièges accueillait un pirate, qui serait tué par un confrère jaloux, quoique plus habile, le lendemain, et siégerait sur un fauteuil tâché de sang à son tour, avant d'être lui aussi mis à mal, le surlendemain. Néanmoins, afin de conserver au minima un semblant d'ordre, le Conseil n'outrepassait les treize membres, même s'il fut avéré vrai que ce nombre variait au fil des Tours. Afin de siéger au Conseil, qui se réunissait dans l'Amirauté de la ville, un massif et vieux fort au centre d'Argenterie et la surplombant de ses lucarnes morbides, les Capitaines avaient en leur possession une Pièce de Huit, à ne pas confondre avec les pièces de huit, monnaie courante d'Argenterie mais rare de part le monde, dont la valeur d'une seule équivalait à plus de dix écus d'or. Les Pièces de Huit du Conseil étaient propres à chacun de ces Capitaines, et pouvaient se trouver en l'état de tout et n'importe quoi, même quelques broutilles. Il était l'évidence même que les Capitaine appartenant au Tribunal avaient grand' intérêt à dissimuler l'identité de leur Pièce de Huit, car n'importe quel jaloux la leur aurait dérobé : il n'en fallait point plus afin de siéger. Il y eut des moment où, il se disait à Port-Argenterie, malgré les habituels racontars et tromperies, que la Pièce de Huit d'un tel Seigneur Pirate avait la forme d'une pièce de huit particulière, rouillée et amochée, et que la Pièce de Huit d'un second était l'acte de propriété de son navire. Toujours était-il que pour tout prétentieux désirant régner, il lui suffisait de siéger, et donc de mettre la main -ou le crochet selon les individus !- sur l'une des treize Pièces de Huit. Ce après quoi, il aurait pu constater que la politique pratiquée à Port-Argenterie était par nature toute-particulière. Seuls les pirates les plus aguerris parvenaient à ne point s'y perdre. Ceux-là demeuraient les maîtres incontestés des eaux du Sud. Et les autres, ceux qui manquaient un barreau sur cette échelle sociale, venaient s'écraser tout au sol. La plupart perdaient tous leurs bien, jusqu'à leur honneur, leur réputation, quand ils ne perdaient pas leur vie également. On les retrouvait exilés, mendiants, aumôniers, galériens. C'est ceux-là qui, si il leur restait une once d'amour-propre, tentait leur chance à Puerto-Blanco, et parvenait la plupart du temps à y trouver une place confortable.

Même si Puerto-Blanco, à la différence de la Port-Argenterie d'antan, était sous la tutelle d'un seul Gouverneur, et non de treize Seigneurs.

Qu'est-ce qui faisait la richesse de Puerto-Blanco ? Il s'agissait du siège du commerce de la chair des eaux du Sud de Ryscior. Les plus grands revendeurs passaient tous par Puerto -si ils n'y possédaient pas une ou deux résidences !- et les Capitaines les plus avisés savaient qu'ils tireraient un meilleur prix de leur marchandise à Blanco qu'à Argenterie. C'était aussi le cœur de la piraterie frappant l'Empire et les Sultanats. Des échanges commerciaux importants existaient entre ces deux territoires gigantesques, et ils adoptaient la voie maritime. Les pirates se faisaient un réel plaisir de leur tomber dessus. Grand nombre de caravelles impériales ou de galères Sultanes demeuraient chargées en épices, en cochenille, en coton, en tabac, en textile, velours, panne, satin, soie, calicot, hermine, brocart, vins, huile d'olive, racines de manioc, pommes de terre, pâte de haricot, confitures et lorsque Virel était à bord, barres d'argents, joyaux, pierreries, colliers d'agates et fer. Ceci était la principale source de revenus de Puerto-Blanco. Et à la différence d'Argenterie, et ses édifices sombres, et ses docks lugubres, le petit Archipel de Grande Lagoon était très propre sur lui, la mer y luisait toujours indigo, très chaude, la faune et la flore marine demeuraient la plus riche de Ryscior, et les pierres blanches, et les sables blanches et or de Puerto lui avaient valu son nom. Les prostituées étaient discrètes, les commerçants ne volaient pas leurs clients, et on ne faisait pas du premier sang à chaque coin de rue. Quand bien même cela fut le cas, le perdant conservait au moins le mérite de ne point finir jeté aux porcs ou foulé aux pieds.

Phadria avait déjà fait deux fois, avec le Galion Déité, escale à Puerto-Blanco. Mais elle n'était resté pas plus de une à deux journées sur terre.

Cette époque-là demeurait révolue de toutes façons. La piraterie aujourd'hui se mourrait. Port-Argenterie et ses âmes avaient été assassinées. La notion de richesse périclitait et elle n'était plus la même. Les caravelles Impériales et les galères Ramiennes traversaient les eaux du Sud en ne craignant plus que les Elfes Noirs, susceptibles de leur tomber dessus, plus que les flibustiers de Blue Lagoon.

Sur terre, le déclin de la piraterie traînait sa plaie également. Il ne demeurait plus à quais de fiers vaisseaux amiraux, à châteaux de poupe et de proue, arborant bien haut le pavillon noir. La plupart avaient cédé leur place à de touts petits bâtiments, pas même des navires, brigantins, goélette, brick. Ceux qui faisaient les bons Capitaine de Puerto-Blanco passaient leurs journées à se saouler sur le port dans les tavernes, à jouer aux dés et sauter des putes. Las de partir en chasse, chacun de leur séjour sur Puerto s'allongeait dans le temps et il arriva qu'ils demeurent plus de six lunes sur l'île, plus pauvres qu'ils ne l'avaient jamais été au cours de leur vie, mais bien moins jovials à l'idée de larguer les ancres du port ! Pas assez sauvage pour boucaner, il y avait bien dans le Nord de Puerto une troupe de chasseurs qui s'étaient essayé au commerce du cuir et au boucan de la viande, et apparemment cela leur réussissait jusqu'à présent. Gorgée de plantations de tabac, de cotons et de canne à sucre, Puerto-Blanco employait plus de dix-mille esclaves à la récolte de ceux-là, et leurs maîtres qui faisaient les anciens pirates de l'île vendaient ensuite comme contrebande à l'Empire, aux cités côtières de l'Ouest, voire même au royaume d'Oro. La mendicité avaient éclaté en masse, la délinquance juvénile naissait. Puerto-Blanco devenait également un bon réseau pour les voleurs de grand chemin et les mercenaires cherchant du travail hors des grands rouages qui faisaient tourner les territoires comme l'Empire ou Ram. Pas toute la population mourrait de faim et ainsi l'écart qui s'y était creusé entre les riches et les moins que rien était abyssal ! Ceux qui avaient survécu à la chute de Port-Argenterie et demeuraient encore riches et trop las pour partir en course, ceux-là s'étaient fait construire une résidence à Puerto, pour leurs vieux jours, et permettait au commerce de l'Archipel de se maintenir en contrôlant le marché des esclaves et les plantations. Dans les bas-quartiers, la chaleur constante traîner la vérole qui frappait ses victimes, et les rats se chargeait de dévorer les plus résistants.

Dans l'ensemble, le Gouverneur de Puerto-Blanco faisait bien son travail, et empêchait que l'île ne ressembla à l'ancienne Port-Argenterie et même à une montagne d'immondices. Dans l'ensemble très propre, l'ordre régnait grâce à sa milice, et même si elles demeuraient plus rares qu'avant, les prises faites sur les navires Impériaux et Ramiens, doublé de la contrebande du tabac, du coton et des cannes, parvenaient à maintenir Puerto à flots. Pour grand nombre de pirates des eaux du Sud encore actifs, Puerto-Blanco est leur nouveau port d'attache.

Depuis que Franco est de retour de son odyssée vers le Nouveau Monde, il n'a plus repris la mer. Il s'est donné pour mission de faire revivre l'économie de l'archipel notamment grâce au regain de l'esclavage. L'importation d'esclaves et le renouveau des marchés aux esclaves insufflerait sur Puerto-Blanco un tout nouveau développement d'ordre social, commercial et économique.




Fiche enfin terminée ! Demande de rang : Roi Pirate.  

Pour le reste, j'attends la validation des/de l'Admin ! ce qui ne m'empêche pas de RP quand même avec ce compte mwéhéhéhé

Merci d'avance !
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Ithildin
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MessageSujet: Re: Franco Guadalmedina   Dim 16 Avr 2017 - 20:37

Avec un peu de retard, mais comme tu me l'as demandé, je valide enfin cette fiche !

Je fais une croix sur les quelques réclamations que j'avais à faire, considérant le travail que tu as fournit sur la fiche de ton roublard de Franco. Alors en attendant de le croiser avec mon autre compte, ce qui ne saurait lui être agréable, amuses-toi bien ! Smile
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MessageSujet: Re: Franco Guadalmedina   

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