AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Bluck. Le vrai, le seul, l'unique. (Tous droits réservés, youpi tralala etc...)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Bluck
No Bluck no Luck
avatar

Messages : 65
Date d'inscription : 02/10/2014
Age : 82
Localisation : Une fête de la saucisse.

MessageSujet: Bluck. Le vrai, le seul, l'unique. (Tous droits réservés, youpi tralala etc...)   Jeu 2 Oct 2014 - 19:43



Nom
: Bluckinsson


    Prénom: Stefen William Archibald Georges


     Surnom: Bluck. La convenance veut que l’on rajoute « Le » devant son surnom. Car il n’y en a qu’un de Bluck.

    Race: Semi- nain. (Enfin, ça y ressemble fortement.)

    Âge: 80 tours.

    Sexe: Masculin.

    Origine: Le ventre de sa mère, mais avant c’était les couilles de son père. Voilà ce qu’il répondrait si jamais on lui pose la question.

    Lieu de résidence : Devant ou derrière le comptoir d’une taverne.

    Métier : Mercenaire, contrebandier, guerrier, pilier de comptoir. Il peut faire les quatre à la fois. Même dans le désordre.

    Position sociale : Il est assez débrouillard pour trouver l’argent qu’il lui faut au bon moment.

    Point de vue religieux : Bluck vénère bien des divinités… Enfin surtout celles et ceux qui l’arrange au mieux. Le blasphème est une chose qu’il apprécie beaucoup cependant. Parce que si ce n’est pas de sa faute, il va bien trouver une divinité sur qui rejeté la faute.

Vamor bien entendu.  Un peu d’argent dans les poches, ça ne peut pas faire de mal.
 Virel. Ça peut toujours servir un coup de chance.
Prarag Juste avant une bastonnade. Il parait que ça aide.
 Elye : Pour les récoltes, surtout celles de l’orge et du houblon.
 Filyon Le plus souvent possible.
Ariel : Juste avant d’embarquer sur un navire Rentrer à la nage, c’est moche.
 Atÿe seulement s’il trouve la fille à son gout.  (C’est-à-dire à chaque fois ou presque qu’il en croise une.)
Mystin. Il s’en méfie un peu et préfère ne pas se frotter à la magie. J’ai dit frotter à la magie, pas à une mage.
Relonor : Surtout depuis l’invention de la poudre à canon.
Dwilin : Il l’a prié sans relâche lorsqu’on lui a forgé ses armes.
Morin et Edus : Autant l’un que l’autre. Normal pour un semi-nain vous me direz.
Ohiel : Il le prie surtout pour ne pas avoir affaire à lui. A moins qu’il soit du bon côté de la balance.

 Caractère:
La plupart du temps Bluck est jovial et déconneur au possible. Mais aussi bougon, gueulard et jamais content de rien. (Sauf peut-être de lui.) Un type impossible à vivre, mais qui vous manque cruellement lorsqu’il n’est pas là.
Sa mauvaise foi est légendaire. Lui faire admettre qu’il a tort est une prouesse rarissime, mais là encore il est tout à fait capable d’essayé de vous retourner la situation ou votre cerveau pour qu’au final il vous dise « -Tu vois je te l’avais bien dit de faire comme tu le pensais. »
Grand agitateur, il est capable de promettre la mort à quelqu’un et l’instant d’après lui sauver la peau tout simplement parce qu’il l’aura décidé.
 
 Phobie(s):  Bluck a horreur de monter à cheval. Ces bestioles l’inquiète. Il dit que l’on ne peut pas avoir confiance en eux et que ça aplatit sont joli petit cul rond de les chevaucher.
Aussi curieux que cela puisse paraître il semble mal à l’aise sous terre. Ce qu’il le rassure, c’est de voir que les grottes, mines ou autres soient bien étayées. Cette phobie s’efface dès qu’il s’agit d’une cave ou un cellier bien garni.
Il a aussi peur de la politique. Il déteste ça. Il laisse ça aux autres biens volontiers.
 
 Santé: Bluck péte le feu.

 Main: J’ai une bonne gauche, mais la droite et généreuse si jamais t’en veux encore.

 Compétences :


C’est un excellent canonnier. Un bon cuisinier. Il sait chasser, pêcher, se battre plus que correctement. Il se débrouille très bien avec ses pîstolets.
Chose curieuse, l’alcool ne semble avoir aucuns effets négatifs sur lui. Au contraire cela semble le rendre imperméable à la magie.



 Physique:


Un mètre soixante-cinq et demi (ou peut-être trois quart. Presque soixante-six vous me direz.) Des bras comme des cuisses de gladiateur chevronné. Une poitrine large et aussi dure que l’acier. Un visage taillé à la hache, des cheveux chatun méché blond coupé à la base du cou. Il porte une barbe bien taillée. Des yeux bleus comme un ciel d’été. Je ne vais pas descendre en dessous de la ceinture sauf pour vous dire qu’un coup de botte de sa part, c’est quelque chose d’assez désagréable, même pour un type en armure.
Sur son bras droit est tatoué le logo de la CPC.
Il porte un large bouclier réputé indestructible. Une masse ornée d’une rune de feu qu’il peut déclencher quand bon lui semble.
Une large ceinture après laquelle sont accroché six pistolets à poudre noire. Il porte de grosse bottes de cuir ferrées et un plastron d’excellente facture ainsi qu’un kilt de couleur vert sombre.

 
 Famille et entourage:


Aires Bellario : Co- fondatrice de la CPC et présidente de cette dernière. Elle n’a de cesse d’étendre le nombre de taverne portant son logo. Bien que ce soit une humaine, elle ne semble pas vieillir depuis qu’elle tient ces établissements qui s’étendent inexorablement.

Sasha Braus : Une halfine qu’il a sauvé alors qu’il se promenait dans une forêt. Depuis il s’occupe d’elle comme il le peut. C’est rare qu’il réussisse à lui refuser quelque chose. Il déteste la voir triste autant que de ne pas savoir où elle est et ce qu’elle fait.

Monwoe : Un étrange loup qui le suit depuis quelques tours. Même s’il n’en fait qu’à sa tête, il reste un excellent compagnon et défend férocement ceux qui s’approchent un peu trop de Sasha. Sa taille est supérieure à celle des loups communs. Sasha peut aisément s’en servir comme monture. C’est lui qui porte les affaires de Sasha. Il ne la quitte pratiquement jamais des yeux.

Marrischka Van Skaïlla.
Spoiler:
 
Histoire :


La chance ?  Virel en personne n’aurait pas misée une pièce sur la naissance de Bluck et encore moins sur sa viabilité. D’autre vous diront que Finil en personne est tombé en tissant son destin. Laissant s’emmêler des fils qui n’auraient jamais dû se croiser. Laissez- moi va racontez l’extraordinaire histoire de…
« - Oh ! La ferme ! Je suis le Bluck et je t’emmerde ! Maintenant si t’as envie d’entendre l’histoire de ma vie, tu vas me chercher une chopine et je te raconte tout ce que je sais sur moi, Peut-être même plus, mais il va falloir monnayer. Parce que parler ça donne soif.
T’imagine bien que j’étais trop petit pour me souvenir de comment ma mère a violé mon père le jour où mon vieux c’est lâché. Mais il parait que c’est comme ça que ça s’est passé.
Mon père était un humain à cheval. Oui un chevalier si tu veux. Moi j’appelle ça un cul plat.
Quant à ma mère, les nains qui m’ont recueilli, ils disent tous que ma mère n’a jamais existé. Pourtant, je ne suis pas sorti d’une grotte simplement parce que j’ai vue de la lumière. Si ?
Bref on s’en tamponne. C’est dans une grotte que des nains mon trouvé. Au début, ils m’ont pris pour l’un des leurs. Alors ils m’ont ramené dans leur cité où j’ai grandis. Puis avec les années qui passaient, ils se sont rendu compte que je grandissais bien trop vite pour n’être qu’un nain. A l’âge de dix tours, je les dépassais déjà tous d’une tête. Tu comprends bien que c’était un peu gênant de rester parmi eux.
Comme les nains ne voulaient pas me foutre dehors en m’abandonnant à mon propre sort, ils m’ont forgé de quoi me défendre à l’extérieur puis je suis partis à l’aventure.
Je me suis trouvé un petit boulot pas trop mal chez un paysan vers Sejer. J’y suis resté deux ou trois paires de tours à peine. C’était pas cher payé, mais on bouffait bien. C’est sa bonne femme qui m’a appris à faire à bouffer correctement. C’était une petite vie bien tranquille. Et franchement, j’aurais facilement pu m’installer là-bas. Mais un beau jour, j’étais partis pour vendre des légumes et deux ou trois lièvres que j’avais braconné au marché du coin quand je me suis arrêté dans une taverne.
Et dans cette taverne mon gars. J’y ai vu la chose la plus belle qui puisse exister sur cette terre.
Aires Bellario. Une paire de sein capable de t’étouffer si tu restes trop longtemps la tête dedans et un cul à faire renier ses vœux de chasteté à un druide.  J’ai pas pu résister. Je lui ai mis ma main aux fesses, elle ma mit la sienne dans la gueule. C’était le début d’une grande et belle collaboration.
A nous deux on a ravagé la taverne et quand je te dis ravagé mon gars, on a juste eu le temps de se barrer avant que le toit nous tombe sur la tronche.
Je ne suis jamais retourné chez ce paysan. J’ai vendu la charrette, les légumes les lièvres et la mule qui tirait la charrette pour suivre Aires. C’est comme ça que j’ai commencé ma carrière de mercenaire. On a loué nos services à droite et à gauche pendant près de vingt-cinq tours.
Ne t’en vas pas dire à cette femme que je l’admire sinon tu vas finir dans le mur que tu vois derrière toi.
Puis un jour, elle s’est blessée pendant une bataille. J’ai tapé sur ce type pendant deux heures sans cesse. Si bien qu’à la fin, il ne restait plus rien du salopard qui lui avait fait ça.
Va me chercher une autre chopine mon gars. Celle-ci est déjà vide. Je t’avais dit que ça te couterais cher cette histoire.
Bref. Lui éclater le crâne n’a rien changé pour autant. Aires à bien dû se rendre à l’évidence. Pour elle le mercenariat c’était de l’histoire ancienne. Alors avec l’argent qu’on avait mis de côté, on a décidé d’ouvrir une taverne. Puis comme une ne suffisait pas, une deuxième, puis trois et ainsi de suite. Ça fonctionnait tellement bien qu’en trois tours à peine on n’avait pas à se plaindre niveau finances.
On a même créé une compagnie. La CPC. Tiens regardes, c’est tatoué sur mon épaule. Puis j’ai eu la bougeotte. Je lui ai filé mes parts de la société du jour au lendemain comme ça sans prévenir.
Les tavernes c’est bien beau, mais j’avais besoin de prendre le large. Alors j’ai dit au revoir à Aires et suis partis pour la grande bleue. J’ai navigué pas mal et j’me suis embarqué sur un rafiot sur lequel j’suis tombé amoureux d’un canon. Un vrai vachement bien moulé qui hurle dès que tu lui mets le feu au cul. J’étais vachement doué avec cet engin. J’ai jamais compris pourquoi le capitaine ne voulait pas qu’on explose la coque des navires, c’était pourtant vachement plus facile que de viser les mâts. Enfin comme il était capitaine et moi canonnier. J’écoutais ce qu’il me disait de faire.
J’ai fait ma besogne pendant une bonne dizaine de tour. Les affaires avaient tellement bien marchés qu’un jour on s’est retrouvé à court de poudre. Une pénurie ou une connerie dans le genre.
Quand j’ai voulu me barrer, le capitaine m’a dit que je devais rembourser toute la poudre que j’avais cramé. J’avais pas lu ça dans le contrat, mais bon. J’me suis pas démonter et j’me suis rendu dans le paradis de la poudre à canon sur un charriot énorme remplit de tonneau de bière avec le logo de la CPC.
Tu me croiras si tu veux, mais une fois à l’intérieur de la cité, j’ai tout picolé. Quand je suis ressortie de la ville avec mes tonneaux remplit de poudre et un peu éméché, les garde ils ont vu CPC comme Compagnie de la poudre à canon et je suis tranquillement repartis payer ma dette.
Quand le capitaine à vus ça il m’a filé six pistolets et m’a dit que je serais toujours le bienvenue sur son navire.
C’est là que je me suis trouvé une régulière. Non pas une femme crétin ! Une régulière, je te parle d’une bande de mercenaire. J’en ai pris pour dix ans à claquer la tronche des ennemis d’une bande de guerrier plus fous les uns que les autres.
J’étais à Orthan quand la ville est tombée aux mains de ses fils de putes d’orque. Mais je ne suis pas partis sans faire exploser la tronche de leur foutu roi.
Je sais ça n’a pas suffi, mais t’aurais dû voir comme ça explose bien la tête d’un orque.
Après ça qu’est-ce que tu veux que je te raconte de plus ? J’suis tombé pile poil au bon moment pour sauver la gamine qui joue derrière le comptoir là-bas avec Aires. Pauvre enfant, elle avait l’air si désemparée, j’allais pas la laissée seule dans la forêt quand même.
Fait gaffe mon gars je crois que mon loup va te pisser après les bottes si tu cours pas vers le comptoir me chercher une autre chopine.


Dernière édition par Bluck le Dim 24 Avr 2016 - 12:27, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dargor
Le Maitre de l'Intrigue
avatar

Messages : 1003
Date d'inscription : 25/05/2014
Age : 22
Localisation : N'importe où, mais avec mon ordi.

MessageSujet: Re: Bluck. Le vrai, le seul, l'unique. (Tous droits réservés, youpi tralala etc...)   Dim 5 Oct 2014 - 19:39

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ryscior.forumactif.org
 
Bluck. Le vrai, le seul, l'unique. (Tous droits réservés, youpi tralala etc...)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La foi comme seul et unique soutien [ouvert]
» Havrias, le premier contact.
» Rp avec le travelot de service~? Par le seul, l'unique, le magnifique : Zeyros
» Argonar Dal'Shan, le seul et unique dirigeant de l'Hégémonie butarienne.
» Le seul, l'unique : Calior, le garçon démon

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ryscior :: L'univers :: Présentation des personnages-
Sauter vers: